Le mercredi 22 septembre 2010

QuébecPolitique

Le mépris de Jean Charest envers les institutions québécoises est flagrant

C’est tout le système judiciaire qui est en péril

Nouvelles brèvesLa corruption au royaume du Parti Libéral du Québec ]

Par Parti Québécois

Le premier ministre du Québec a fait le choix, depuis qu’il occupe cette fonction, de mépriser profondément les institutions québécoises. En refusant de venir s’expliquer sur l’intervention du politique dans un procès criminel en 2003, Jean Charest vient de démontrer, une fois de plus, qu’il ne respecte pas nos institutions.

« Le premier ministre du Québec a fait le choix, depuis qu’il occupe cette fonction, de mépriser profondément les institutions québécoises. En refusant de venir s’expliquer sur l’intervention du politique dans un procès criminel en 2003, Jean Charest vient de démontrer, une fois de plus, qu’il ne respecte pas nos institutions ».

C’est ce qu’a déclaré le député de Chicoutimi et leader de l’opposition officielle, Stéphane Bédard, après que la majorité libérale ait refusé de convoquer une commission parlementaire pour entendre les principales personnes concernées à propos de l’intervention du bureau du premier ministre auprès du Procureur général du Québec en 2003 dans un procès criminel.

À cette époque, le premier ministre avait nié que ni lui ni personne de son bureau n’était intervenu auprès du Procureur général du Québec, Me Marc Bellemare, dans le cadre du mégaprocès des Hells Angels. Lors du témoignage de Me Bellemare, en août dernier à la Commission Bastarache, ce dernier avait indiqué que Me Denis Roy, actuel président de la Commission des services juridiques, mais anciennement conseiller du premier ministre, était intervenu à la demande de son chef de cabinet.

« Une telle intervention est une entrave grave dans le travail indépendant et impartial du Procureur général du Québec. En refusant de venir s’expliquer, on peut donc comprendre qu’avec Jean Charest au poste de premier ministre, c’est tout le système judiciaire qui est en péril », a poursuivi M. Bédard.

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