Le mercredi 14 mars 2012

QuébecPolitique

Hausse des frais de scolarité: À la classe moyenne de payer, confie Line Beauchamp

Parents de la classe moyenne, préparez-vous à payer 5000$ de plus pour les études de vos enfants

Par AmériQuébec

Questionnée à l’Assemblée Nationale, la ministre de l’Éducation Line Beauchamp a finalement craché le morceau: c’est la classe moyenne qui devra assumer la hausse drastique de 1625$ par année des frais de scolarité.

Décidément, plus on fait des recherches, plus on en apprend davantage sur le plan de Jean Charest de taxer exclusivement la classe moyenne pour financer les universités. En effet, questionnée à ce sujet à l’Assemblée Nationale par la porte-parole de l’opposition officielle en matière d’enseignement supérieur et de prêts et bourses, Marie Malavoy, voici ce que Line Beauchamp avait à apporter comme précisions:

Ça demeure les contribuables québécois provenant de la classe moyenne en majorité qui vont faire le plus grand effort pour le financement des universités, sur ce plan, sur six ans.

Vous avez bien lu. Finalement, c’est la classe moyenne, déjà écrasée par les hausses de tarifs, qui devra assumer la hausse de 1625$ des frais de scolarité imposée par le gouvernement néo-libéral de Jean Charest.

« Le chat est sorti du sac : la ministre de l’Éducation, Line Beauchamp, a admis que c’est la classe moyenne qui écoperait de la hausse libérale des frais de scolarité, une hausse appuyée d’ailleurs par la CAQ de François Legault. Voilà une raison de plus pour y renoncer collectivement. », explique Marie Malavoy.

Les parents de la classe moyenne, les principaux otages de la hausse des frais de scolarité

Questionnée de nouveau une semaine plus tard au sujet de ses propos sur la classe moyenne, Mme Line Beauchamp a réitéré qu’être socialement responsable et payer sa juste part, c’est de refiler la hausse à la classe moyenne:

Nous devons mieux financer les universités au Québec. Maintenant, comment le faire? Eh bien, le choix fait, qui représente une caractéristique de notre solidarité comme Québécois, le choix fait, c’est que c’est les contribuables de la classe moyenne québécoise qui font le plus gros de l’effort pour financer les universités du QuébecDonc, ce sont donc les contribuables québécois, composés largement de la classe moyenne, qui font le plus gros de l’effort de solidarité…

Non seulement les étudiants ont raison de se lever, mais les parents des jeunes qui sont actuellement au secondaire ont aussi tout intérêt à se regrouper pour s’opposer à la hausse. Le gouvernement libéral est en train de faire avaler une immense couleuvre à la classe moyenne.

Régulièrement, la ministre Line Beauchamp et ses apôtres du MÉSRQ avancent que les étudiants les plus pauvres, ceux qui ont le droit aux prêts et bourses, ne seront pas affectés. Cependant, il est important de spécifier que 75% des étudiants n’ont pas accès aux prêts et bourses. Ce sont donc eux, les principales victimes de cette hausse.

Rattraper la moyenne canadienne: un exemple à suivre, ou plutôt un contre-exemple?

Souvent, on nous sert comme salade qu’il est important de rattraper la moyenne canadienne en ce qui a trait à la hausse des frais de scolarité. Cependant, trois éléments viennent anéantir ces faux arguments.

Le premier, c’est que le salaire du Québécois moyen est passablement inférieur à celui du Canadien diplômé. En effet, on assiste à une différence de près de 10% entre le salaire hebdomadaire moyen au Québec versus le reste du Canada. Les chiffres de Statistique Canada parlent d’eux-même. Pourquoi donc justifier d’accoter la moyenne canadienne quand vient le temps de payer?

Ensuite, on tente de nous faire croire que la malgré la hausse des frais de scolarité, les étudiants québécois continueront d’être ceux qui paient le moins cher en Amérique du Nord. Cet argument est complètement faux, puisque les étudiants de Terre-Neuve et même de la Floride paieront moins chers que les étudiants québécois en 2017. Selon La Presse, l’étudiant du Québec payera après la hausse en moyenne 3793$ par année pour ses frais de scolarité, en comparaison à “la Floride (3452$ US), le Wyoming (3162$ US) et Terre-Neuve-et-Labrador (2624$)”, sans oublier le Manitoba (3377$). Pire encore, l’éducation universitaire au Mexique est entièrement gratuite. Inutile de vous rappeler que le Mexique est un pays d’Amérique du Nord.

Finalement, si on sort du vase clos de l’Amérique du Nord et qu’on s’intéresse à l’ensemble des pays de l’OCDE, on se rend compte qu’accoter la moyenne canadienne, c’est pratiquement s’inspirer du dernier de la classe en la matière. Un tableau compilé par l’Institut de recherche et d’informations socio-économiques indique que:

le Québec, avant même d’avoir procédé à la prochaine hausse des frais, a des frais plus élevés que la moyenne des pays de l’OCDE, se rapprochant de la Nouvelle-Zélande, de l’Australie, du Japon, de la Corée et des États-Unis.   À l’opposé du spectre, 14 pays ont des frais de scolarité inférieurs, et 7 ont instauré la gratuité scolaire.

Les Droits de scolarité dans l'OCDE

Les universités championnes des mauvaises dépenses

Devant un tel constat, il est impératif de réviser nos priorités. Au lieu d’imposer la hausse à la classe moyenne, qui en a déjà par dessus la tête avec les factures, pourquoi ne pas condamner les universités qui font preuve de mauvaise gestion?

Cette semaine, la ministre Beauchamp imposait à l’Université Concordia une amende de 2 millions de dollars pour une mauvaise gestion de fonds. La même chose se reproduit dans plusieurs universités québécoises.

Par exemple, selon l’évaluation de la CADEUL, l’Université Laval a englouti 26 millions de dollars dans le dossier de la modernisation du système de gestion des études, en investissant dans “Capsule”. Or, un étudiant a réussi à reproduire un interface plus efficace que Capsule, et ce gratuitement.  De son côté, le recteur de l’Université Laval a même décidé de s’accorder une hausse de salaire de 100 000$ en un an. On se demande ce qu’il a fait pour mériter une telle hausse.

Devant des exemples flagrants d’abus et de mauvaise gestion alors que la population est appelée à se serrer la ceinture, comment peut-on justifier une telle hausse des frais de scolarité? Bref, l’argent est déjà dans le système, il est simplement mal géré!

22 commentaires à cet articleFlux RSS des commentaires

  1. 1 Laurence Le 15 mars 2012 à 8h37

    Comparer avec le Mexique, ca vraiment du bon sens. L’éducation est peut-etre gratuite mais au cas ou vous ne le savez pas, les cartels on menacé de tuer un étudiant par membre de leurs clans tué par l’autorité.

  2. 2 Documentation écrite | Pearltrees Le 15 mars 2012 à 12h43

    […] 03-14 Hausse des frais de scolarité: À la classe moyenne de payer, confie Line Beauchamp – AmériQ… Vous avez bien lu. Finalement, c’est la classe moyenne, déjà écrasée par les hausses de tarifs, qui devra assumer la hausse de 1625$ des frais de scolarité imposée par le gouvernement néo-libéral de Jean Charest. « Le chat est sorti du sac : la ministre de l’Éducation, Line Beauchamp, a admis que c’est la classe moyenne qui écoperait de la hausse libérale des frais de scolarité, une hausse appuyée d’ailleurs par la CAQ de François Legault. […]

  3. 3 Dave L. Le 15 mars 2012 à 13h18

    Laurence, vraiment ça c’est la meilleure. Je suppose que la gratuité scolaire au Mexique est directement liée au cartel de la drogue! Vite, augmentons les frais comme ça on est certain qu’un déséquilibré n’entrera pas dans un de nos cégeps ou de nos universités pour tirer à bout portant sur des étudiants!

    Oups…c’est déjà arrivé! Les frais auraient dû être montés avant!

  4. 4 Laurence Le 15 mars 2012 à 22h27

    Ce que je veux dire est que tu ne peux pas comparer avec la bas, ils ont des vies de merde la bas, le salaire minimum est de 75$ par semaine alors j’espere bien qu’ils ont droit a l’éducation gratuite!!!

  5. 5 Dave L. Le 16 mars 2012 à 14h30

    Alors pourquoi te limites-tu au Mexique? Il y a la Finlande, la Norvège, le Danemark, la Suède, l’Islande, la Répulique Tchèque, la France, etc, où on a une gratuité ou une quasi-gratuité.

    À ce que je sache le coût de la vie est bien plus élevé que le Mexique et ils n’ont pas des “vies de merde là bas”. De toute manière résumer le Mexique aux cartels et à la vie de merde, on voit bien que tu n’y es jamais allé pour vivre avec ces préjugés.

  6. 6 Benoit Le 19 mars 2012 à 10h44

    Gratuité scolaire et pauvreté au Mexique? Comme dirait Ariel, c’est deux statistiques qui ont “aucun rapport entre elles.”

  7. 7 Edna Le 19 mars 2012 à 17h59

    Y’a qqchose que je comprend pas; j’ai toujours entendu qu’il s’agissait d’une hausse de 325$ par année pendant 5 ans, pour un total de 1625$. Pas 1625$ par année.
    Faudrait s’assurer de parler des bons chiffres.

  8. 8 Jérôme Le 20 mars 2012 à 10h50

    @Edna En fait, 1625$ par année est le bon chiffre. Cette hausse est échelonnée sur 5 ans. Donc la première année il y a une augmentation de 325$, la deuxième année 650$, la troisième 975$, la quatrième 1 300$, et à partir de la cinquième année il coûtera 1625$ de plus, à condition bien sur qu’aucune autre hausse n’ait pas été annoncée d’ici là. On oublie souvent que nous terminons la hausse sur 5 ans décrétée en 2007.

  9. 9 Mélissa Le 20 mars 2012 à 12h30

    @Edna, oui c’est 325$ par année sur 5 ans. Donc dans 5 ans, et pour les années à venir par après, cela revient à coûter 1625$ de plus, et ce année après année…

  10. 10 RÉSISTANCE ÉTUDIANTE À LA HAUSSE | Les 7 du Québec Le 22 mars 2012 à 0h02
  11. 11 Guillaume Le 23 mars 2012 à 15h06

    Je veus pas pêté votre bulle mais les frais de scolarité n’augmentent en fait que de 325$ par année et non de 1625…

  12. 12 Will Le 25 mars 2012 à 15h04

    Guillaume, c’est 1625$ par année au terme de la hausse de 325$ par année durant 5 ans.

    325$ * 5 = 1625! Le gouvernement a échelonné la hausse sur 5 ans pour que ça paraisse moins pire.

  13. 13 C.T Le 26 mars 2012 à 15h38

    Je ne comprends vraiment pas votre misère à comprendre les chiffres. On parle de $325 par année, donc une augmentation totale de $1625 une fois rendu au terme des cinq ans (puis redondance annuelle de $1625 de plus).
    Maintenant! est ce pertinent d’augmenter les frais de scolarité? la réponse est NON!. Pourquoi? parce que tout simplement les 850 millions de dollars de plus générés dans les coffres de notre gouvernement, au terme des cinq prochaines années ne régleront pas le problème de mal financement de nos universités. Il y a un problème de fond, nos universités sont très mal gérées, exemple:
    À lui seul le scandale de l’îlot voyageur aura coûté 500 millions de dollars au contribuable québécois.
    Nos universités, en dehors de la dette de l’UQAM ont généré une dette nette de 1.9 milliard de dollars.
    D’innombrables exemples pourraient se gréffer à cette liste, mais ça prendrait bien trop de temps à les énumérer.
    Notre gouvernement a accumulé une dette nette consolidée (tous gouvernements confondus depuis 1984) de 249 milliards de dollars.
    Dont le détail se compose comme suit:
    Dette du gouvernement québécois (155 milliards).
    Passif des régimes de retraite des employés du secteur public (28,7 milliards).
    Dette d’Hydro-Québec (40,2 milliards).
    Dette des municipalités (21,4 milliards).
    Dette des universités autres que l’UQAM (1,9 milliard)
    Dette des autres entreprises du gouvernement (1,4 milliard).
    N’oublions pas également que juste pour le dernier exercice financier notre dette a généré un intérêt d’environ 10,5 milliard.
    Maintenant! Est ce qu’un tel gachis financier aurait pu être évité. Réponse OUI!. Plusieurs solutions ont été mise de l’avant. Une d’entre elle, qui aurait pu être intéressante si nos politiciens l’avaient prise enconsidération, est celle d’un des rapports Bourgogne provenant de Cirano et écris par Marcelin Joanis et Claude Montmarquette en 2005.
    En passant! Notre fameuse dette provinciale n’incorpore même pas celle que nous partageons avec notre gouvernement fédéral (dette fédérale oblige).
    Vous comprendrez que lorqu’on demande à nos étudiants de faire leur juste part, c’est à leur famille qu’on s’adresse.
    Pourtant! Il me semble que c’est grâce à leur éducation, que des gens comme Bill Gates, Mark Zuckerberg, Larry Page, Sergey Brin et bien d’autres ont réussi à se retrouver là où ils sont maintenant.
    En définitive! devrions nous nous limiter à l’exploitation de nos richesses naturelles, sans égard aux dommages collatéraux que celle ci peut engendrer, ou devrions nous plutôt miser sur une richesse durable qu’est celle que nos étudiants vont générer.
    Ils représentent les forces vives de demain!
    Nous ne pouvons en tant que société juste demander à nos enfants d’endosser le fardeau de nos erreurs.
    1-Leur refiler non seulement la facture de notre dette.
    2-Leur demander de payer une partie de leur éducation durant leur scolarité.
    3-Leur demander de payer leurs impôts durant leur vie active.
    Il me semble que l’héritage qu’on leur lègue est bien trop lourd compte tenu qu’ils n’ont rien à voir avec ça.
    Rendons plutôt IMPUTABLES toutes les personnes qui encaissent des salaires, des bonis et des primes de séparation hors de toute proportion.
    Celles qui, par leur manque de vision dilapident nos fonds publics dans des projets titanesques.
    Arrêtons de vivre sans se soucier de la réalité de demain.
    Nous n’avons plus les moyens de nos ambitions, peut être même que nous les avons jamais eu.
    Il est temps de nous reprendre en main et d’arrêter d’avoir des idées de grandeur.
    Payons nous les programmes que l’on peut vraiment se permettre et arrêtons de vivre sur la carte de crédit que représente notre dette.
    Notre gouvernement se doit de nous rendre des comptes, car en définitive n’est ce pas nous qui l’avons élu?
    La SOCIAL DÉMOCRATIE, OUI! mais pas à n’importe quel prix.
    Il est temps pour nous en tant que contribuables de dire NON! à la hausse des frais de scolarité et de demander à notre gouvernement de mieux gérer nos avoirs publics. Il y va de la survie de nos acquis.

  14. 14 Les Voix du PANDA » Blog Archive » RÉSISTANCE ÉTUDIANTE À LA HAUSSE Le 28 mars 2012 à 1h00
  15. 15 martin Le 11 avril 2012 à 0h17

    va faloir déménagé la classe moyenne ailleur dans le monde et laissé tous les riche au quebec pour qu ils payent a leur tour

  16. 16 Marie-Eve Le 12 avril 2012 à 8h24

    Et le reste du video avec la question? Êtes-vous au courant de TOUTE la ventilation du plan de financement? J’en doute, puisqu’ici la ministre fait référence au 450M$ de financement PUBLIC (donc la classe moyenne et ses impôts) pas du 230$/an sur 5 ans qu’on demande aux étudiants (oui oui 230$ après les avantages fiscaux aux étudiants! Près de 100$ en retpur d’ompôts!). Beau gros ramassis de conneries cet article!!!

  17. 17 Vincent Le 18 avril 2012 à 11h15

    Par avantage fiscaux, tu parle de ceux auxquels les étudiant ont déjà accès?

    si tu sais qu’en moyenne, un étudiant qui sort de l’université a 21 000$ de dette, avoir 8125 de dette de plus c’est une chose a considéré. qui veut commencer sa vie avec 30 000$ de dette? payer en travaillent au salaire minimum? ça paye tout juste le loyer et l’épicerie… oh et ton truc de retour d’impôt, ça marche juste avec la première année, donc la deuxième çà tombe à 230 + 325. Disons que le gouvernement libéral espère semer la confusion pour faire avaler un pilule plus grosse que prévue.

    le gouvernement libéral c’est privé lui-même d’environ 900m en taxes sur les entreprises et les mieux nantis. Alors non, c’est pas un problème que le gouvernement n’as pas assez d’argent pour payer les frais de scolarité, c’est uniquement une privatisation. Non a une Université des Années 60, la grande noirceur.

  18. 18 Erwin Le 19 avril 2012 à 10h35

    à C.T, j’aimerais juste spécifier que la hausse de 850 M pour les universités n’est pas donnée sans aucune restriction aux universités. Pour la première fois, ce budget doit être investi dans des secteur précis dont la très grande majorité dans la qualité de l’enseignement. En cas d’écart de la part de université des pénalités sévères sont très possible (Concordia tout récemment).

    Ensuite pour l’énorme dette du Québec, je vois pas en quoi c’est un argument contre une hausse immédiate des revenus de l’État. Par contre, j’Appui totalement qu’il serait beaucoup plus bénéfique de corriger les erreurs de gestion à la place. Sauf que dans une économie ou l’État contrôle plusieurs secteurs majeurs, il ne faut pas s’attendre à des améliorations rapides. Le gouvernement est une organisation qui met trop de temps à s’ajuster pour pouvoir mettre des dizaines de millions sous «argent sauvé en réglant la gestion des sociétés d’états» dans le budget 2012-2013.

    Nous sommes tout de même tous d’accord sur le fait que l’éducation est primordial et bénéfique, personnellement j’aurais pas choisi 2 décrocheurs (Gates et Zuckerberg) et deux diplômés des universités parmi les plus cher du monde (Brin et Page)pour étoffer un argument contre la hausse.

    Ensuite, l’attaque sur les ressources naturelles, de un c’est hors sujet, mais il faut montrer que l’argumentation va au delà de ça. 3 pays dans ce monde sont super réputé pour les richesses énormes rapporté par la propriété intellectuelle, les brevets, l’innovation et la création de technique de gestion et de production. Je parle bien sur des E-U, Corée et Japon, que vous retrouverez rapidement dans le tableau sur les frais de scolarité dans l’article ci-haut (les plus cher). Mais c’est surtout la Corée et le Japon qui m’intéresse à l’instant, pour les ressources naturelles. En effet aucun des ces 2 pays a vraiment des ressources naturelles la Corée peut-même être considérée totalement dépourvue. Alors pourquoi ici notre université devrait reposé sur les redevances des minières (qui sont très mal faite actuellement mais la question n’est pas la) au lieu de sur les vraie retombé de l’éducation, car c’est possible.

    Finalement, vous semblez avoir une aversion pour les gros projets coûteux du gouvernement! Pourtant vous supportez le gros projet coûteux qu’est le gel des frais de scolarité. Alors que la mobilité des étudiants si ce n’est pas l’exode des cerveaux est renforcé par un mépris pour ceux qui occupe les postes importants avec de haute qualification « les personnes qui encaissent des salaires, des bonis et des primes de séparation hors de toute proportion». Alors que la dette augmente et que les revenus supplémentaire sont sans cesse dénoncer par les mouvements «contre les hausses». Permettre un léger revenu supplémentaire et éliminant un gel coûteux, c’est tout simplement se faire une marge de manœuvre. C’est anticiper que tous devront faire leur part pour éviter les mesures d’austérités. Les étudiants auraient pu avoir une crédibilité nouvelle en clamant «Nous avons fait notre part et on va continuer de la faire, et vous ?» et vous les recteurs?, et vous les administrateurs d’universités?. Mais non, non, les étudiants ont choisi de détruire cette crédibilité par un mouvement impopulaire. Lorsque le gouvernement demandera aux recteurs et aux universités de faire leur part, nous les étudiants de quel droit pourrons nous faire pression sur les recteurs et les universités après ce printemps étudiant…

  19. 19 sinister Le 19 avril 2012 à 17h02

    @vincet

    If u leave University to get a min. wage job, then you’re an idiot. (not you personally)

    @comparing free education vs Quebec is really idiotic. but I’ll follow the above comment and compare with other more solid nations like Argentina, UK who had free tuition and a influx of graduates with no jobs.

    is this what you want in Qc?

  20. 20 Eric Le 19 avril 2012 à 22h47

    Si on comparait d’autres statistiques? Le Québec est l’un des endroits où la population est la plus éduquée en Amérique du Nord. Ce haut taux de diplomation s’explique justement par l’accessibilité aux études. Le gouvernement sait que l’augmentation des frais de scolarité engendrera une diminution des inscriptions dans les institutions post-secondaires. Est-ce que c’est ce que l’on veut réellement? Aussi, il est important de préciser que la réforme en éducation que l’on vit maintenant et dont on a tant parlé avait comme principal objectif de rendre l’élève compétent (évaluation par compétences) et d’augmenter le taux de diplomation. En outre, on veut que le plus d’élèves possibles terminent leur secondaire tout en rendant l’accès aux formations post-secondaires difficiles. Paradox…

  21. 21 RÉSISTANCE ÉTUDIANTE À LA HAUSSE | Syn01 Le 18 juin 2012 à 17h53
  22. 22 RÉSISTANCE ÉTUDIANTE À LA HAUSSE | Syn09 Le 12 juillet 2012 à 11h26

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Cet article de 924 a été rédigé par AmériQuébec il y a 8 ans et 8 mois, le mercredi 14 mars 2012.

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