Le mardi 31 mars 2009

Québec

Discours prononcé par Patrick Bourgeois au Rassemblement du RRQ du 28 mars

Allocution de Patrick Bourgeois

L'indépendance du Québec ]

Par RRQ

Le RRQ a une mission de la plus haute importance à accomplir dans le contexte politique actuel. Celle de réviser de fond en comble la stratégie indépendantiste. C’est donc pour cela que je dis que l’avenir du RRQ sera aussi, en partie, celui du mouvement indépendantiste.

Chers militants et chères militantes,

Je voudrais ce soir, en tant que président du Réseau de Résistance du Québécois, vous parler, brièvement, de l’avenir que j’entrevois pour notre organisation, certes, mais également pour le mouvement indépendantiste. Car je crois profondément et sincèrement -sans nous considérer bien sûr pour plus importants que nous le sommes, nous, les fiers militants du Réseau – que le RRQ a une mission de la plus haute importance à accomplir dans le contexte politique actuel. Celle de réviser de fond en comble la stratégie indépendantiste. C’est donc pour cela que je dis que l’avenir du RRQ sera aussi, en partie, celui du mouvement indépendantiste. Si nous échouons dans le travail qui nous incombe, je ne vois malheureusement pas comment le mouvement indépendantiste pourra un jour triompher. Ça peut sembler pompeux, de prime abord, mais c’est quand même comme ça que je vois les choses.

A) De l’importance de réorienter la stratégie indépendantiste

Si je dis cela, c’est parce qu’il m’apparaît plus clairement que jamais que le péquisme souverainiste est un échec. Un cuisant échec. Les directions de nos partis blanc bonnet bonnet blanc – je veux bien sûr parler du PQ et du BQ – vivent avec la peur au ventre. Elles ont peur d’avoir peur. De ce fait, elles ne posent pas les gestes qui s’imposent. Elles laissent le Québec et ses institutions les plus formidables être progressivement détruits par le système conçu par nos ennemis d’en face, un système qui n’a jamais abandonné ses objectifs coloniaux. Au RRQ, on ne craint pas d’appeler un chat, un chat !

Le PQ et le BQ ont tellement peur qu’ils n’osent même pas s’avouer que nous sommes en guerre. Pourtant, Chrétien, Guité, Pelletier l’ont dit, eux, sans aucune gêne. Alors pourquoi nous, nous ne nous l’avouerions pas aussi!? Plusieurs dans la famille souverainiste n’osent le faire parce qu’ils ont peur. Tout simplement. Or, la peur lorsqu’elle nous assaille nous contraints à l’obséquiosité. Et l’obséquiosité nous conduit par la suite au refus de la lutte. Et un peuple soumis à un autre qui refuse de lutter ne peut que mourir à plus ou moins brève échéance. Voilà le problème que représente le péquisme. Une trappe qui empêchera pour toujours – à moins qu’il ne change drastiquement- le peuple québécois de se libérer. C’est aussi simple que ça. Les gens qui sont présentement en place n’auront jamais le courage nécessaire pour briser les fers qui enferment le peuple québécois dans un système qui l’exploite depuis beaucoup trop longtemps déjà!

Si au moins, au PQ, on avait un peu de courage, ils pourraient admettre qu’ils ne sont intéressés en rien à faire avancer le projet indépendantiste, que s’ils conservent toujours l’étiquette souverainiste, c’est simplement pour des raisons électoralistes et donc opportunistes. Ces gens ne pensent qu’à leur carrière personnelle! Ils ont kidnappé la cause indépendantiste et, tout en la contrôlant, ils ne font rien pour la faire progresser. C’est scandaleux! Je vous livrerai maintenant une anecdote, question de prouver que ce que je dis est vrai. Et désolé pour ceux qui m’ont déjà entendu le dire.

Lorsque j’étais au cabinet Landry, on m’avait confié l’enclenchement du chantier pays. Nous étions en 2003. J’ai alors demandé au conseiller de Bernard Landry de m’amener ce que le PQ avait produit, en matière de documentation souverainiste, depuis 1995. Il a dû admettre, piteusement, qu’ils n’avaient rien fait. Pas même écrit une ligne! Les bras m’en sont tombés. Le militant péquiste que j’étais croyait qu’en coulisses, le PQ peaufinait sa stratégie. Il n’en était rien. En ce jour, j’ai compris qu’on ne pouvait faire pleinement confiance au PQ, qu’il nous faudrait les contraindre à avancer vers là où ils ont peur d’aller. Le PQ est un boulet que nous traînons depuis 1995.

Aujourd’hui, je considère que le mouvement indépendantiste se retrouve dans une situation similaire à celle du mouvement républicain nord-irlandais au début des années 1960. Ces militants, principalement de l’IRA, n’avaient plus aucune assise dans la population, ils n’avaient plus d’influence. Ils ont dû réfléchir à la façon dont ils pourraient reprendre prise sur le déroulement des choses. Ils l’ont fait en infiltrant le mouvement des droits civiques. Et on connaît la suite des choses. Londres et les Protestants n’ont pu tolérer que des catholiques réclament un monde meilleur. C’est, grosso modo, ainsi que la violence a éclaté.

Les Républicains ont alors compris une chose très importante. Ils ont compris qu’ils ne pouvaient pas seulement malmener l’opinion publique anglaise, pour que Londres finisse par dire que le maintien de son joug sur l’Irlande du Nord était trop coûteux, trop lourd, qu’il valait ainsi mieux laisser aller ce territoire. Les Républicains ont compris qu’ils devaient aussi s’assurer d’un appui populaire important dans leur population. C’est pourquoi ils se sont mis à parler du mieux-être de la population, à adopter une stratégie socialisante, pour ne pas dire socialiste. Ici, au Québec, c’est le contraire. On ne fait que miser sur le prosélytisme. On croit qu’à force de toujours améliorer notre discours, on finira bien par convaincre suffisamment de Québécois pour ainsi nous permettre de briser nos chaînes. Ce faisant, on ne se concentre que sur une facette du problème, on néglige la nécessité qu’il y a de rendre le Québec inconfortable aux exploiteurs canadiens; et même là, on ne le fait pas très bien. La preuve : le fait que le PQ ait cru un seul instant que le fait de produire un document PDF qui s’est retrouvé sur le site du parti était suffisant pour prétendre que le travail de persuasion avait été fait! Comme quoi, il nous faudra adopter aussi une véritable éthique de travail si nous aspirons un jour à la victoire. Et à ce jour, cette éthique de travail, c’est dans les rangs de l’organisation du Québécois que je l’ai le plus clairement aperçue.

B) De la relation que le RRQ doit entretenir avec les autres organisations et partis du mouvement indépendantiste

Après l’excommunication dont notre organisation a été la cible après Opération 1759, j’ai dit que je ne voulais pas que nous devenions des PQ bashers professionnels. Je le pense toujours. Mais il est aussi évident qu’on ne pourra pas toujours faire l’économie des critiques que les directions péquistes et bloquistes se doivent de recevoir. C’est pourquoi je me permets d’être très dur à leur égard, ici, ce soir.

Pour préciser ma pensée à l’égard des partis indépendantistes, j’utiliserais la formule de Gérard Chaliand. Celui-ci, expert des mouvements de libération nationale, affirme que « sans foyer révolutionnaire, le parti est inutile ». J’ai longtemps cru, et trop de Québécois également, qu’on n’avait qu’à s’en remettre au PQ pour faire avancer le Québec vers son indépendance. Dans les années 1960 et 1970, le Québec était riche de son militantisme. Avec l’arrivée du PQ au pouvoir, plusieurs – trop en fait – sont rentrés dans leur terre, attendant que le PQ règle le problème du Québec à leur place. On a vu ce que cela a donné. Un fiasco monumental, hormis la période Parizeau.

On ne doit plus jamais agir ainsi. C’est pourquoi je dis qu’il faut développer un efficace mouvement indépendantiste qui ne craint pas de mettre la main à la pâte et de mener les luttes qui doivent être menées. Les partis n’auront ainsi d’autres choix que de nous emboîter le pas. Plus que jamais, je crois que c’est la base militante qui fera le pays, et non nos ailes parlementaires! Et ce mouvement, issu de la base militante, de toute façon, n’a pas besoin du PQ ou du BQ car nous avons déjà fait la preuve que nous pouvions remporter des victoires sans le soutien des ces partis. En fait, on peut même gagner lorsque ces partis nous tirent dessus, à boulets rouges, sur les ondes des radios-poubelles!

Maintenant, si on a décidé de garder notre indépendance face aux partis indépendantistes, cela ne veut pas dire que nous n’aimons pas leurs militants. J’ai des amis autant au Parti Indépendantiste qu’au PQ que chez QS. Je déteste profondément la direction actuelle du PQ, mais je suis également conscient qu’il demeure des gens au PQ qui y militent pour les bonnes raisons. Nous voulons donc conserver de bonnes relations avec le PI, avec QS et avec les militants (et non les directions) du PQ et du BQ.

Dans les prochains mois, on devra par contre trouver le moyen de faire en sorte que toutes les organisations indépendantistes partageant une vision similaire de l’avenir et endossant sensiblement les mêmes stratégies pour faire du Québec un pays puissent travailler ensemble. À l’instar de ce qui s’est fait en Euskal Herria, c’est-à-dire qu’ils ont développé une structure (Herri Batasuna) pour regrouper les organisations issues de la gauche abertzale, nous devrons créer une structure au-dessus de nos organisations pour permettre une meilleure collaboration entre elles.

Cette structure, je crois, permettrait de ménager les égos de tout un chacun, car toutes ces organisations continueraient bien sûr d’exister. Et je dis cela sans aucune visée impérialiste. Je ne désire pas que le RRQ avale les autres organisations, comme on l’a malheureusement prétendu dans certains milieux. Je désire simplement qu’on travaille plus efficacement ensemble, pour qu’on soit plus forts dans les combats qui nous opposent aux oppresseurs fédéraux.

C) Collaborationnisme versus antagonisme

Mais qu’est-ce que j’entends précisément par la formule que j’ai utilisée au début de ce discours : « rendre le Québec inconfortable pour le Canada »?

À mes yeux, il est clair que la stratégie consistant à considérer nos ennemis d’en face comme nos partenaires de demain est une pure connerie. Les fédéraux sont nos ennemis, et ils doivent être considérés comme tel. Point final! Il n’est donc nullement question de leur tendre la main pour quémander le respect ou toute autre concession. Le RRQ et le mouvement indépendantiste doivent se comporter comme des guerriers puisque nous sommes en guerre. Évidemment, cela ne veut pas dire que nous devons dès lors nous acheter des armes pour être en mesure de mener une guérilla urbaine. Mais nous devons accepter que le collaborationnisme cède enfin la place à l’antagonisme.

Dès lors, il nous faudra chercher avec assiduité les moyens de provoquer nos adversaires d’en face. C’est ce que les Républicains nord-irlandais sont parvenus à faire en investissant le mouvement des droits civiques. À nous de trouver nos événements similaires, à nous de trouver les moyens de provoquer nos ennemis pour qu’ils perdent leur sang-froid, qu’ils deviennent hargneux et cessent ainsi d’acheter – comme les Britanniques l’ont fait en Malaisie – nos cœurs et nos esprits. On y est pas mal parvenu avec Opération 1759.

Je crois qu’il est clair que nous avons alors piqué au vif nos adversaires. Ceux là ont été humiliés. Une petite organisation est parvenue à faire reculer le Canada, sur un champ de bataille éminemment symbolique, celui de la reconstitution de la bataille des plaines d’Abraham. Les indépendantistes sont parvenus à enregistrer une première victoire depuis des lustres, parce que nous avons bien su évaluer les failles dans la stratégie de nos ennemis. Nous devons devenir des experts en ce domaine. Nous devons devenir le pire cauchemar de nos ennemis.

Nous devons continuer d’agir comme, et ce, en reprenant les paroles d’André Pratte : « des guérilleros intellectuels infatigables qui sèment la controverse partout où ils passent ». Bref, nous devons agir comme le proposait jadis Michel Chartrand : « en opposition carrée avec le système » pour ainsi le faire dérailler! Cela pourra se faire de diverses façons, en usant entre autres de la désobéissance civile, mais surtout, en mettant enfin et pour toujours de côté la peur stérile qui nous maintient dans l’échec depuis trop longtemps.

D) Du courage qu’exige le plan que je propose

Bien sûr, la stratégie que je propose pour le RRQ est ambitieuse. Mais elle est surtout de nature à inquiéter certaines personnes. À celles là, je dirais qu’en tant que militant indépendantiste j’ai compris une chose il y a belle lurette. Et c’est que le Québec est condamné à vivre des tensions. Bien sûr, notre passage vers la liberté provoquera des tensions. Certains éléments seront furieux de perdre face au mouvement indépendantiste. Ces mêmes qui se sont choqués lorsqu’on a tout simplement fait annuler un party!

Il faut savoir que le Parti conservateur était tellement furieux qu’il envisageait de faire interdire des organisations comme le RRQ, organisation qui n’a rien fait d’illégal! En 1970, il a fallu attendre que le FLQ enlève Cross et Laporte pour que le FLQ devienne une organisation illégale. Parce qu’en 2009, nous sommes plus prêts que jamais de la victoire, la tolérance de nos ennemis est moins grande. Il est clair qu’ils avaleront difficilement notre victoire finale. Mais si nous sommes sérieux, en tant qu’indépendantistes, nous devons l’accepter. Et marcher quand même avec détermination vers la victoire!

Ceux qui seraient tentés de se dire que notre liberté n’en vaut pas la peine, que mieux vaut ménager les susceptibilités de nos ennemis en nous écrasant, je leur répondrais qu’ils ne feront pas ainsi l’économie des tensions. Car le passage lent mais irréversible du Québec vers la mort provoquera aussi des tensions. Même René Lévesque avait osé l’admettre en affirmant : « L’indépendance, c’est le saut que doit faire le Québec hors de la “survivance” pour entrer dans l’existence normale…Sinon, ce qui nous attend, c’est l’extinction graduelle, avec tous les soubresauts de violence anarchique qui accompagnent l’agonie insensée d’un organisme bâti pour vivre ».

En tant que militant indépendantiste, quand j’ai compris cela, j’ai décidé de faire le seul choix logique qui s’offre à nous : choisir de traverser le plus dignement possible et le plus courageusement possible les tensions que provoquera notre passage vers la liberté!

Maintenant, je peux comprendre – et on doit comprendre- que des gens ne parviendront jamais à faire preuve du courage qu’exige notre situation en tant que peuple. Cela ne nous servira à rien de nous acharner contre eux, à les dénoncer sans relâche. Une telle attitude serait des plus stériles et ferait le bonheur de nos ennemis d’en face. Alors je propose qu’on construise plutôt la Révolution avec ceux qui ont le courage de se lancer à l’assaut des forces nous imposant la soumission. Même si nous ne sommes pas des plus nombreux, il nous sera alors possible d’enregistrer des victoires. Et plus nous gagnerons souvent, et plus nombreux nous serons à nous battre la fois d’après. Au bout du compte, on boutera les fédéraux hors du Québec, ça ne fait aucun doute!

Pourquoi en suis-je si convaincu? Tout simplement parce que je crois, et je reprends ici un exemple que m’a fourni mon bon ami René Boulanger après avoir vu le film sur le CHE, qu’à l’instar de ce dernier personnage qui disait être assuré de la victoire parce que ses troupes étaient plus fortes que celles de Batista parce qu’elles avaient un amour profond de la Justice, je dirais que nous, indépendantistes du Québec, nous aimons tout autant la Justice et la liberté que ces Cubains révolutionnaires, et cela nous assurera la victoire un beau jour. Il nous faut simplement peaufiner nos stratégies, faire preuve de courage et persévérer. À force de lutter avec intelligence et fougue, nous vaincrons!

Conclusion

Pierre Vallières, jadis théoricien du FLQ qui s’est par la suite intégré au péquisme pour finir par en ressortir, disait dans le documentaire du prince consort Jean-Daniel Lafond, documentaire intitulé La liberté en colère, que « dans une société, ça prend des gens qui s’investissent pleinement sans penser à leur profit personnel, sans penser aux conséquences. Des gens qui s’investissent vraiment et uniquement pour changer les choses, pour transformer le monde dans lequel nous vivons ». C’est la philosophie qu’on a au RRQ. C’est l’engagement que nous devons tous prendre. Cela ne signifie pas de tout sacrifier et de se construire une vie de misère. Mais cela signifie que la lutte exige aussi des sacrifices, peu importe leur nature et leur ampleur. À chacun de décider jusqu’où il est prêt dans son investissement indépendantiste.

En vous engageant au RRQ, vous comprenez dès lors un peu mieux que vous ne posez pas un geste anodin. En le faisant, vous devenez membre d’une organisation qui demande beaucoup de ses militants, militants qu’elle n’abandonne jamais lorsque les éléments se déchaînent. À ce chapitre, nous sommes très fiers de dire que nous avons toujours soutenu avec beaucoup de sérieux et avec beaucoup de sous nos trois jeunes militants de Québec arrêtés pour avoir collé des feuilles sur un panneau publicitaire.

En vous engageant au RRQ, vous devenez ainsi membre d’une organisation qui est décidée à tout mettre en œuvre pour que l’indépendance du Québec se réalise la plus promptement possible. À cause de cela, je sais que seuls les meilleurs militants, hommes ou femmes, seront avec nous. Bref, ce qu’on vous demande aujourd’hui, et reprenant ainsi les propos de James Fintan Lalor, journaliste et patriote irlandais du XIXe siècle, c’est de devenir parmi les premiers au Québec à poser de véritables gestes de résistance depuis trop longtemps. À cause de cela, on nous crachera dessus, on nous réprimera, on nous intimidera. En face, ils feront tout pour que nous recourbions l’échine. Toujours, nous nous y refuserons! Un Québécois une fois debout ne s’écrase plus jamais! C’est ce qu’on doit comprendre des propos de Lalor.

Quiconque vous dira qu’un acte de résistance, fût-il le fait de 10 hommes, ces 10 hommes fussent-ils armés de pierres, quiconque vous dira qu’un tel acte était prématuré, ou dangereux, celui-là mérite le mépris et les crachats. Car je vous le dis : un jour, quelque part, il faut bien que quelqu’un commence, et le premier acte de résistance sera toujours prématuré et dangereux.

Alors, serez-vous un de ceux-là, un de ces fiers résistants qui joindront avec enthousiasme et lucidité les rangs du RRQ pour dire assez c’est assez et vive le Québec libre ?! Je l’espère vraiment! Ensemble et unis, nous irons chercher notre liberté!

Merci!

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  1. 1 ouhgo Le 31 mars 2009 à 17h46

    Après avoir lu l’édito du Québécois, après avoir assisté au rassemblement du samedi 28 (salle bondée), j’apprécie encore davantage ce texte de Patrick Bourgeois en le lisant ici, mot à mot. Y a-t-il un moyen de le faire circuler dans la population? Le journal du Métro?… les Universités (Mouvement Pacifique des jeunes, allié officiel du RRQ)

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Patrick Bourgeois

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Cet article de 2,957 a été rédigé par Réseau de Résistance du Québécois il y a 11 ans et 0 mois, le mardi 31 mars 2009.

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