Le dimanche 10 juillet 2011

QuébecSociété

L’immigration s’arrêtera quand tous les Québécois vivront dans l’inconfort

Ottawa cherche à jeter le maximum de sable dans les engrenages de notre machine sociale

Par Jean-Jacques Nantel

Ainsi, même si tous les habitants du Québec savent que l’immigration massive a pour unique but de détruire l’oeuvre accomplie par une douzaine de générations d’ancêtres, pratiquement personne n’ose s’y opposer avec énergie.

Le Québec est soumis à une véritable loi du silence, mais à une loi du silence en envers; c’est-à-dire que même ses plus ardents patriotes cherchent à faire taire ceux qui défendent leurs intérêts. Les Québécois sont loin d’être les seuls à posséder ce genre de réflexe suicidaire puisque, par exemple, l’Occident et, en fait, l’humanité entière refusent présentement de changer leurs façons de penser et d’agir même s’ils savent que la planète est en train de mourir.

La grande responsable de ces phénomènes est l’accélération de l’histoire qui, de nos jours, bouleverse le monde à un rythme tel que le cerveau humain est incapable de s’adapter assez rapidement. Formés pour la plupart dans le contexte culturel de l’après-guerre, nos élites sont encore prisonnières de réflexes, de fantasmes et de tabous provenant de cette période historique révolue et restent désarmées face aux changements ultrarapides qui agitent le 21ème siècle.

Ainsi, même si tous les habitants du Québec savent que l’immigration massive a pour unique but de détruire l’oeuvre accomplie par une douzaine de générations d’ancêtres, pratiquement personne n’ose s’y opposer avec énergie. Même Yves Michaud, un honnête patriote qu’on avait injustement accusé d’antisémitisme, a un jour cru judicieux de “pédaler en envers” en déclarant que le Québec se devait d’accepter des immigrants jusqu’à la limite de sa capacité d’accueil. S’étonnera-t-on, dans un contexte culturel aussi kafkaïen, que nos fédéralistes aient réussi à convaincre les Québécois que c’était un crime de refuser l’immigration massive alors qu’en réalité, c’est l’inverse qui est vrai?

Le crime de l’immigration massive

Quand la plupart de nos intellectuels seront enfin arrivés au troisième millénaire, ils vont se rendre compte que, sur une planète agonisante, il est criminel d’augmenter artificiellement la population d’un des seuls territoires qui soient encore en bon état. Au lieu de consommer bêtement les dernières ressources du monde, l’humanité devrait plutôt chercher à sauver ce qui peut encore l’être.

A la rigueur, une immigration modérée pourrait se justifier par le besoin de rajeunir une population trop rapidement vieillissante ou par celui de lui procurer à l’étranger certaines compétences rares. Dans ce dernier cas, il s’agirait d’une simple conséquence du principe de réciprocité, d’un échange de bons procédés entre des peuples qui mettraient en commun leurs ressources humaines. C’est ce qui se fait présentement, sans trop de heurts, entre les pays membres de la communauté économique européenne. Dans le cas du Québec, cependant, il ne s’agit pas du tout de cela puisque on y fait entrer annuellement 55 000 immigrants alors qu’il n’y manque que 20 000 naissances par année pour stabiliser sa population à long terme. Ici, l’immigration massive répond, non à un besoin de l’économie ou de la démographie, mais à un besoin politique criminel qui vise à détruire un ensemble national parfaitement fonctionnel et viable.

L’immigration massive est d’autant plus nuisible qu’elle a pour effet de déséquilibrer le peuplement québécois en concentrant 90% des nouveaux venus à Montréal; c’est-à-dire là où la capacité d’assimilation de la MINORITÉ francophone est depuis longtemps dépassée. Il est parfaitement inutile de lutter contre cette tendance à la concentration puisque l’immigration, depuis les débuts du 20ème siècle, est devenu un phénomène essentiellement urbain. Parce que la richesse du monde industrialisé se concentre dans les métropoles, les immigrants modernes se déplacent de ville en ville et évitent les campagnes.

Dans le cas du Québec, cette tendance est renforcée par le fait qu’il s’agit d’une colonie qui a été pillée pendant deux siècles et demi par des envahisseurs qui y sont venus, non pour faire la charité, mais pour voler. L’appauvrissement que cela a créé fait que nos immigrants restent dans la métropole où ils travaillent les uns pour les autres sans être d’aucune utilité pour les régions périphériques où les besoins en sang neuf sont pourtant les plus criants.

Normalement, sur une planète malade, les peuples qui ont contrôlé leur natalité devraient être loués et copiés plutôt que détruits. Mais, comme à toutes les époques où les mentalités sont en retard sur les évolutions historiques, nous faisons exactement l’inverse en favorisant l’immigration massive de gens qui ont volontairement laissé croître leurs peuples bien au-delà des capacités de support de leurs patries d’origine. Quiconque a séjourné en Afrique noire, en Inde ou dans des pays fortement islamisés a pu constater qu’une partie importante de leurs élites y encourage la surnatalité des pauvres dans l’espoir de devenir un jour assez puissants pour attaquer leurs voisins. Une pulsion aussi primitive et malveillante ne devrait pas être récompensée1.

L’immigration de masse est également nuisible à cause du catastrophique exode des cerveaux qu’elle provoque dans le tiers-monde. Si nous voulions vraiment sauver la planète, les pays riches subventionneraient les médecins et les ingénieurs produits à grands frais dans les pays pauvres pour qu’ils y restent et contribuent à leur développement au lieu de les encourager à venir conduire des taxis à Montréal ou à New York.

Ce genre d’immigration est parfaitement contre-productif puisqu’il appauvrit fortement les pays du Sud sans vraiment enrichir les pays d’accueil. Ici encore, nos décideurs devraient apprendre à penser différemment en aidant par exemple l’Ethiopie plutôt que les Ethiopiens. Autrement dit, ils devraient travailler à rendre viables les pays en voie de sous-développement pour qu’ils puissent de nouveau nourrir leurs peuples.

La pression migratoire va bientôt s’atténuer, puis disparaître

Le Québec sera-t-il submergé comme le désirent si ardemment ses ennemis du Canada anglais? C’est possible mais extrêmement douteux pour plusieurs raisons: la plus importante étant qu’en circulant librement sur la planète, les idées vont rapidement amener un rééquilibrage des pressions démographiques et économiques entre les peuples. Comme le savoir, de poids nul, est beaucoup plus mobile que les populations, les pays émergents ont en effet découvert qu’ils pouvaient s’enrichir en quelques décennies à peine en copiant les usages des peuples les plus riches.

Cette révolution des mentalités, qui se produit présentement dans les pays du Sud, est la grande responsable de deux des plus importants bouleversements de l’époque contemporaine; à savoir l’effondrement extrêmement rapide de la natalité de l’ex-tiers-monde et l’appauvrissement relatif massif des anciens pays riches. Ce dernier élément est, pour nous, d’une importance cruciale puisque le principal moteur de l’émigration est la volonté de s’enrichir2.

Comme le surpeuplement, la pauvreté et la pollution sont surtout désagréables à courte distance, les peuples finissent tous par s’en défendre en réduisant drastiquement leur natalité. Ayant le choix entre devenir plus nombreux et pauvres ou devenir moins nombreux et riches, la plupart ont choisi la deuxième solution. Étant un simple précurseur, le peuple québécois, dont la fécondité a longtemps été légendaire, a lui-même passé par le même processus de développement à l’époque où le surpeuplement de ses terres agricoles l’a amené à s’urbaniser, à réduire sa natalité et à émigrer avant de finalement se moderniser et s’enrichir.

L’effondrement démographique de notre ancien tiers-monde est si rapide et prononcé que le Japon devrait perdre des dizaines de millions d’habitants d’ici un demi-siècle. Toute aussi anxieuse de s’enrichir, la quasi-totalité de l’Asie orientale s’est engagée sur la même voie en commençant par la Chine innombrable. Si les populations de ces pays continuent à croître, c’est uniquement parce que leurs nombreux jeunes “oublient” de mourir après avoir mis au monde un seul enfant. Comme les fils uniques et les plus de quarante ans émigrent peu, il est évident que, quand la riche Asie de demain attirera à elle les rares jeunes encore disponibles sur la planète, il n’en restera plus beaucoup pour des pays vieillis, appauvris et surtaxés comme le Québec.

À ce déplacement des flux migratoires s’ajouteront deux tendances de fond qui, à long terme, vont réduire l’impact démographique des immigrants sur les pays d’accueil. D’abord, comme il est coûteux de changer de continents, les émigrants appartiennent habituellement aux classes moyennes; des classes sociales qui sont naturellement peu fécondes. Ensuite, les villes ont toujours été les parties les moins fécondes d’un pays. Presque partout et toujours, en effet, ce sont les campagnes qui se déversent dans les villes et non l’inverse. C’est encore le cas de nos jours puisque ce sont les enfants des anciens campagnards du tiers-monde qui affluent dans les villes du Nord. Les moyens de communication modernes ont simplement mondialisé le phénomène.

Le sens d’écoulement naturel des peuples

Aujourd’hui que l’humanité a presque fini de consommer les trois Amérique et que les niveaux de richesse tendent à s’égaliser entre les continents, les plus anciennes tendances migratoires de l’humanité vont vite reprendre le dessus. Or, c’est connu, l’axe naturel d’émigration d’une espèce d’origine tropicale comme la nôtre est du nord au sud3. Dans ce contexte, notre Québec de neige et de glace est assez mal placé pour faire compétition à d’invitants pays de cocagne comme la France, l’Australie ou le sud des Etats-Unis. Chez nous, l’émigration est la loi démographique de base et l’immigration est un phénomène antinaturel; ce que confirme notre histoire puisque, après quatre siècles d’immigration massive, 80% de notre population descend d’environ deux mille six cent (2600) pionniers français.

Une autre tendance migratoire immémoriale de notre espèce est celle qui l’amène à descendre graduellement du centre des continents vers les territoires plats situés en bordure des océans; c’est-à-dire là où se trouve l’équipotentielle de base de notre planète, celle qui permet aux peuples côtiers d’entretenir un commerce international extrêmement diversifié et rentable.

C’est uniquement parce que l’Amérique du Nord était un continent pratiquement vide qu’au cours des quatre derniers siècles, Montréal est devenue une ville de transition où de grandes masses d’étrangers venaient s’établir pendant quelques années avant de repartir vers l’ouest. Maintenant que se termine cette époque de peuplement, le continent en entier a recommencé à obéir à la règle universelle d’écoulement que nous venons de décrire.

C’est le cas notamment des Etats-Unis, du Canada de l’ouest et du Québec où les matières premières et les hommes ont naturellement tendance à descendre des régions périphériques pour aller se concentrer dans de grands ports océaniques comme New York, Los Angeles, Vancouver ou Montréal. Si, au rebours du reste du monde, Toronto voit affluer les immigrants de Montréal qui continuent à remonter le fleuve à contre-courant, ce n’est pas parce que cette région échappe miraculeusement aux lois de la physique et de l’économie, mais parce que nos immigrants suivent la richesse que les Ontariens nous volent en se servant de la très anachronique organisation du Canada fédéral. Que voulez-vous? La nature a décrété que la richesse devrait se concentrer à Montréal, mais le gouvernement d’Ottawa s’est organisé pour que cela se fasse à Toronto…

S’il existe une loi de l’immigration, c’est qu’une fois lancée, celle-ci s’entretient elle-même avec la richesse que les premiers arrivés tirent du pays d’accueil. L’impulsion, autrement dit, vient des pays riches et non des pays pauvres. Quand le différentiel de richesse disparaît entre les pays et les continents, le mouvement tend à s’arrêter, voire à s’inverser. Dans les années qui viennent, notre appauvrissement rapide va vite faire rentrer dans l’histoire le phénomène de l’immigration massive. Le processus est déjà largement entamé puisque, depuis une décennie, aucun grand édifice à bureaux n’a été construit dans le centre-ville de Montréal. On imagine l’effondrement qu’une économie aussi stagnante subira quand se déclenchera la gigantesque crise économique qui mijote présentement dans les grandes capitales financières du monde…

A l’appauvrissement matériel du Québec profond s’ajoutera alors l’inconfort social et culturel que créent les immigrants en épousant systématiquement la cause de nos pillards du Canada anglais. En favorisant l’anglicisation de Montréal et le retour aux déséquilibres économiques à base ethnique qui existaient avant la promulgation de la Charte de la langue française, les immigrants vont accroître le stress social que causent déjà le multiculturalisme et ses accommodements raisonnables.

Les immigrants vont repartir

Il importe de souligner que, dans le processus, les immigrants vont EUX AUSSI être appauvris. En plus d’avoir à payer nos dettes, nos pensions et la remise à neuf de nos infrastructures, ils devront supporter les coûts croissants, notamment pétroliers, qui sont reliés à notre climat: les frais de déneigement et de déglaçage des routes, des rues et des rivières, le coût des maladies, des accidents et des pertes de journées de travail causé par nos hivers, le besoin de se procurer trois garde-robes différentes, une riche nourriture importée, des maisons isolées et chauffées avec caves, double portes et double fenêtres, etc. À tout cela viendra s’ajouter le désagrément de devoir vivre avec la frustration, la méfiance et le ressentiment des Québécois de souche, un peuple dont ils se plaignent déjà du manque de chaleur4.

Notons que ce pourrissement de la société québécoise est précisément le but recherché par le Canada anglais. En submergeant le Québec d’un nombre effarant de nouveaux venus impossibles à assimiler, Ottawa cherche à jeter le maximum de sable dans les engrenages de notre machine sociale. Son but est de nous affaiblir suffisamment pour que nous devenions incapables d’échapper à sa prédation en votant pour la souveraineté.

Malheureusement, comme les immigrants sont des êtres intelligents, l’appauvrissement et l’inconfort grandissants de notre société vont vite décourager l’immigration et encourager l’émigration, notamment dans le cas des minorités les moins bien intégrées. Ce redépart des immigrants mal assimilés ne sera pas un phénomène nouveau puisque, par exemple, les descendants de nos conquérants britanniques, qui sont pourtant les principaux bénéficiaires des vols commis au Québec (trois universités, un mégahôpital, etc), ne forment plus que 5% environ de la population totale. Dans un pays désormais aussi pauvre que n’importe quel autre, la grande nouveauté sera le ralentissement, l’arrêt, puis le reflux de l’immigration.

Il est certain que le Québec profond prendra beaucoup de temps à se remettre de l’agression migratoire qu’on lui fait présentement subir. Pourtant, le temps devrait quand même jouer en sa faveur puisque les Québécois de souche occupent toutes les régions du pays, y compris Montréal. Leur enracinement y est profond et étendu alors que celui des immigrants est superficiel. Vivant à deux pas des gares et des aéroports, ces derniers vont probablement être nombreux à sauter dans les trains et les avions dès les premiers signes d’une récession majeure. Exactement comme un bain dont le robinet est presque fermé, mais le renvoi ouvert, Montréal va peu à peu se vider. Ce n’est donc pas la disparition qui menace les Québécois de souche, mais un appauvrissement massif et multiforme.

Si aucun de nos intellectuels ne semble avoir compris que les pays froids vont inévitablement se vider quand se seront mondialisés des phénomènes comme la dénatalité, la richesse et la pauvreté, c’est parce que, sur notre continent, l’immigration s’est rarement arrêtée au cours des quatre cent dernières années. Cette sclérose intellectuelle est causée par l’habitude.

L’indifférence des Québécois

La curieuse nonchalance du peuple québécois devant le plan ouvertement ethnocidaire du Canada anglais peut s’expliquer par le fait qu’il a compris d’instinct que l’invasion purement montréalaise que ce dernier a organisée a aussi peu de chances de réussir qu’aux autres époques. Comme toutes les nations isolées et indestructibles, il continue son train-train quotidien et se contente, en quelque sorte, de regarder passer les peuples. Le contraste qui existe entre l’importance de l’agression et le calme de la population est si saisissant que nous pourrions devenir un cas d’école pour tous les historiens et les sociologues qui cherchent à comprendre pourquoi, dans l’histoire, les immigrations massives ont si souvent eu un impact démographique et génétique bien inférieur à leur impact social, politique et culturel.

Une chose est certaine, si le Québec refuse de se défendre en réalisant sa souveraineté, ses problèmes sociaux vont vite devenir si nombreux et inextricables que ses fédéralistes et ses minorités ethniques pourront enfin jouir en paix d’une province où il sera devenu coûteux et désagréable de vivre.

  1. Notons que, chez les primitifs, tout accroissement démographique d’un peuple était considéré par ses voisins comme une déclaration de guerre. []
  2. Si la surpopulation était vraiment responsable du phénomène, les pauvres du tiers-monde n’iraient pas s’entasser dans d’étouffantes mégapoles. []
  3. Les historiens parlent de la poussée millénaire des peuples du Nord vers les mers chaudes. []
  4. Pas méchants pour deux sous, nos immigrants s’attendent naïvement à ce que nous leur montrions de l’attachement alors qu’ils nous ont toujours nui. []

3 commentaires à cet articleFlux RSS des commentaires

  1. 1 Réjean Le 10 juillet 2011 à 16h35

    L’IMMIGRATION S’ARRÊTERA QUAND TOUS LES QUÉBÉCOIS VIVRONT DANS L’INCONFORT:

    Dans votre article vous décrivez bien la situation que je constate simplement par l’observation et le sens inné de la survie que m’ont transmis mes ancêtres dont le premier – soldat français – arrivé en Nouvelle France juste avant 1756 où il s’y maria en la paroisse de Lachine en 1742.

    Sans pratiquer de discrimination par distinction de race, il faut tout de même se protéger de celle qu’on pratique sur notre Nation Québécoise au vu et au su du monde qui suit les faits politiques et historique.

    Bien que le temps puisse peut-être – comme vous le dites – jouer en faveur des Québécois d’origine comme moi, nous devons dès à présent sortir de la fédération canadienne et devancer l’inévitable – si nous ne faisons qu’attendre – dont vous parlez si bien.

    Ce n’est pas par un référendum remis à l’infini et de fausses politesses envers nos agresseurs-voleurs qui empêcheront ce cheminement vers la pauvreté qui nous guette. Nous devons donc devancer ce dénouement inacceptable. Ceci étant dit sans amertume envers ceux qui immigrent ici avec la permission de nos oppresseurs.

    À cette présente étape importante de notre existence comme Nation Québécoise de langue française, nous les indépendantistes devons nous rallier à un seul parti politique qui offre immédiatement la déclaration d’indépendance du Québec afin d’éviter une dilution des votes pour l’indépendance du Québec.

    Oubliez le Parti Québécois qui a toujours rejeté les élections référendaires de peur de froisser ses soi-disant ennemis ainsi que les ethnies différentes de nous et de peur d’avoir peur. Ce parti ne changera plus après 43 ans de tergiversations et de progression vers l’ignorance consciente des demandes de la Nation Québécoise.

    Le vrai parti indépendantiste et j’en fais la promotion: le PARTI INDÉPENDANTISTE de Monsieur Éric Tremblay, originaire de Saint-Henri de Montréal.

    Là, le temps jouera en notre faveur et sera écourté.

  2. 2 Jean Rousseau Le 11 juillet 2011 à 15h11

    LA CULTURE SCIENTIFIQUE

    Le texte contient d’intéressantes idées, mais révèle aussi votre inaptitude à remettre en question le dogme de l’Indépendance malgré les faits qui le contredisent (1). Lorsque j’écoute l’astrophysicien Hubert Reeves, sa capacité à prendre du recul sur les choses admises agit comme un baume sur ma pensée. De là m’est venu l’idée d’appuyer la coalition de M. Leagault qui propose une révolution dans l’enseignement et dans le fonctionnariat.

    En clair, nous devons passer du stade de la pensée magique à un autre plus avancé qui va rendre possible l’ouverture à la réalité (la libération de la pensée). Au lieu de se contenter du symbolisme (la satisfaction des pauvres ou des enfants) visons donc à goûter cette fois-ci pour le vrai au sundae. Les Québécois s’en porteront mieux assurément s’ils convoitent ce qui semblent possible; une fédération innovatrice où les provinces pourraient s’acheminer à la souveraineté et dont l’instance supranationale se nourrirait de l’identité de chacune. Il faut que l’on commence à réfléchir en ce sens pour valider ou invalider cette hypothèse en débattant avec des experts de la constitution… Déjà je pourrais convaincre des hommes d’affaires progressistes de la rentabilité supérieure qu’offrirait cette structure. Tous n’ont qu’à constater cette évidence que l’on ne se défoncera jamais autant que si ça nous appartient (pareillement à l’amour inconditionnel que les parents portent à leurs enfants).

    (1) « Qu’est-ce qui empêcherait les Anglais de se comporter à notre endroit pareillement qu’avec les Acadiens de jadis en cas d’un référendum gagnant ? »

    Jean Rousseau, B. Ps
    Chercheur (École des inventeurs)
    Cours; Pensée synthétique vs succès
    Courriel; jeanrousseau1956@live.ca

  3. 3 Jean-Pierre Plourde Le 3 août 2011 à 19h28

    @JeanRousseau

    Vous nous dites: Qu’est-ce qui empêcherait les Anglais de se comporter à notre endroit pareillement qu’avec les Acadiens de jadis en cas d’un référendum gagnant ?

    Ils seraient très mal venus de faire une chose pareille.
    Premièrement on est plus au moyen age.
    Deuxièmement, si on vote pour notre liberté à un prochain référendum c’est qu’on aura compris que notre avenir nous appartient et à personne d’autre. Dans une telle situation il y aurait une opposition militaire de notre part avec un appui internationale. Le Canada n’a pas plus de droits sur nos territoires et nos actifs que les Talibans en ont sur l’Afghanistan.

    Le temps des demis-mesures sera bientôt révolu, notre degré de conviction et notre capacité de réagir se produira.

    Les appuis internationaux ne demande qu’a nous aider, on l’a vu au cours du dernier référendum de 1995, toute la presse internationale était là pour nous accueillir.

    La vérité circule maintenant abondamment et contredit celle des médias officiels.

    Lorsque nos infrastructures sont réparées par des gens ne parlant pas notre langue, qu’ils sont payés par nos taxes et que nos travailleurs cherchent du travail, ça devrait finir par faire allumer bien du monde pas commode chez les syndiqués. c’est la situation rapporté par un journaliste de cyberpresse à l’occasion d’un reportage sur l’effondrement sur la 720.

    Appuyer Legault, c’est continuer de tourner en rond. C’est faire confiance à une autre pensée magique. Personnellement je n’en suis plus là.

    Notre situation requiert un changement radical de la pensée générale des Québécois…

    C’est en train de se produire, soyez patient…

    Jean-Pierre Plourde.
    http://saglacweb.blogspot.com

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Cet article de 2,653 a été rédigé par Jean-Jacques Nantel il y a 8 ans et 5 mois, le dimanche 10 juillet 2011.

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