Le samedi 21 novembre 2009

PolitiqueQuébec

Vers un Québec virtuel…

Hydro-Québec et la convoitise à Ottawa

Par Jean-Pierre Plourde

Le Québec, propriétaire de l’Hydro-Québec, n’aurait jamais été en mesure de négocier quoi que ce soit avec le Nouveau-Brunswick sans l’implication fédérale. Les intentions de ce pays envers nous, Québécois, concernent notre assimilation et notre disparition dans la mer Canadienne et Américaine.

Voici un texte tiré du site du Devoir du 18 novembre 2009 que je commenterai à la fin.

Lettres – Hydro-Québec et la convoitise à Ottawa

Par André Braën, avocat et professeur à l’Université d’Ottawa

Le gouvernement Charest a d’ambitieux projets d’expansion pour Hydro-Québec. L’achat éventuel d’Énergie Nouveau-Brunswick, suivi peut-être par celle de l’Île du Prince-Édouard afin d’en rationaliser les structures de transport et de distribution d’électricité surtout vers le marché de la Nouvelle-Angleterre, apparaît bien alléchant sur le plan économique. Toutefois ce projet, s’il se réalise, risque de transformer Hydro-Québec en «Hydro-Canada».

En effet, l’entreprise québécoise sera alors de plus en plus perçue comme étant une entreprise interprovinciale, et la tentation des autorités fédérales, sous la pression de l’opinion publique canadienne, d’en prendre le contrôle et d’en réglementer les activités sera d’autant plus forte.

Le Parlement canadien peut en effet déclarer certaines entreprises être de l’intérêt général du Canada ou de deux provinces et plus (article 92 (10) de la Loi constitutionnelle de 1867).

Par ailleurs, même si Québec peut effectivement légiférer en ce qui concerne l’exportation hors de la province de son électricité, la Constitution prévoit que le Parlement canadien peut aussi intervenir dans ce domaine et qu’à ce moment, sa législation jouit d’une prépondérance (article 92A de la Loi constitutionnelle de 1867).

Le projet est donc emballant et porteur de croissance pour Hydro-Québec. Mais ce faisant, l’entreprise québécoise risque de plus en plus d’attiser la convoitise des autorités fédérales.

Le cas échéant, le Québec pourrait donc perdre le contrôle de son joyau. Le gouvernement Charest a-t-il été averti de cette possibilité? La question mérite d’être posée.

Le texte qui précède est donné par une personne digne de foi concernant les politique sournoise du gouvernement Charest.

Pour répondre au questionnement de certains, le manque à gagner de l’Hydro-Québec par cet achat se réflètera sur la réduction des redevances effectués par Hydro aux revenu de l’État Québécois. Ce manque de revenu devra être compensé par une hausse des frais que vous et moi payons à tous les mois, alors que notre voisin bénéficiera d’avantages fiscaux et monétaires préférentiels chez-lui. C’est comme si, en Arabie, gros producteur de pétrole, on payait l’essence à la pompe 1.50$ alors qu’en Amérique il est à 0.95$ le litre.

L’idée de transiger avec nos voisins immédiats n’est pas nouvelle, ce n’est pas la question, je vous garantie que des négociations du genre n’auraient jamais été possible entre Québec et le Nouveau-Brunswick sans le contrôle du Fédéral sur notre Hydro. Cette transaction est en fait une politique Canadienne et non plus Québécoise.

Il en fut de même avec Terre-Neuve en 1949 alors qu’on s’est fait saper le Labrador. Essayez aujourd’hui de récupérer nos territoires du Labrador, pour voir…

Une entente avec le Nouveau-Brunswick dans le respect de l’égalité des tarifs, serait beaucoup plus acceptable pour moi, bien que des coûts inhérents nous occasionneraient encore là des frais importants, réduisant encore les redevances de l’Hydro-Québec vers l’état Québécois.

Ces négociations avec le Nouveau-Brunswick sont extrêmement politiques et absolument dangereuses pour notre avenir en tant que province canadienne. Québec deviendra à moyen terme, une province “virtuelle” sous le contrôle de l’état fédérale.

La nomination de M. Sabia à la Caisse de dépôts ne trompe que les Québécois.

Avec l’approche commune, c’est le même principe qui va s’appliquer pour l’ensemble de nos territoires si l’on ne reprends pas maintenant le contrôle culturel de nos institutions comme l’Hydro et la Caisse de dépôt.

L’immigration massive anglophone vers Montréal est dans le prolongement de ces politiques d’assimilation.

Les citoyens du Québec deviendront une diaspora exclus des décisions de ce pays à leur endroit. Une province virtuelle.

Le Québec, propriétaire de l’Hydro-Québec, n’aurait jamais été en mesure de négocier quoi que ce soit avec le Nouveau-Brunswick sans l’implication fédérale. Les intentions de ce pays envers nous, Québécois, concernent notre assimilation et notre disparition dans la mer Canadienne et Américaine.

Cette entente va strictement dans ce sens de bloquer la capacité du peuple Québécois à se développer, en noyant nos institutions sous des forces de pression politiques extérieures et en nous retirant nos territoires, le traité dit de l’approche commune est très clair sur ce sujet. C’est écrit textuellement, en voici un extrait: “Le Québec acceptera, de plus, de renoncer aux droits de la Couronne sur ces terres ou, au besoin, de transférer ces droits aux Innus. (…) Le traité sera permanent et ne pourra être dénoncé ni modifié unilatéralement par l’une ou l’autre des parties.”

Ces informations et l’attitude Canadienne à notre endroit depuis des années, devrait vous inciter tous à projeter vos pensées sur notre avenir.

En espérant avoir été utile.

6 commentaires à cet articleFlux RSS des commentaires

  1. 1 alain gagnon Le 22 novembre 2009 à 19h18

    Bonjour M. Plourde,
    c’est claire que Charest est en mission pour le fédéral et vous avez tout a fait raison quand vous faites le lien avec Sabia, l’approche commune et toute la notion fédéraliste pour nous faire perdre notre identité créer notre noyade a travers toutes les autres provinces.
    Hydro Québec s’éloigne carrément de sa raison d’être en fesant une telle transaction avec le Nouveau Brunswick.
    Le danger qui guette est que présentement avec les nombreuses fermetures que nous avons subi dans l’industrie du papier et autres, Hydro affirme avoir des surplus et justifie sa transaction.Ceci dans le but de maintenir son tarif face au Etats Unis parce Hydro Québec fermera les centrales thermiques du Nouveau Brunswick qui sont désuettes et ainsi passer ses surplus et ne plus avoir d’exédent.

    Charest va tellement endetter le Québec qu’il va céder a différentes privatisations et nous faire mal en tant que nation.

    Au rhytme que cela va,le Fédéral n’aura pas besoin de faire différentes bavures comme le spéciale des commandites en 95,il n’a qu’a laisser faire Charest et sa bande tout se fera naturellement.

    Je vous félicite pour l’ensemble de vos textes ceux-ci sont très cohérents.C’est a nous tous de se prendre en main et de vous aider a dénoncer ce qui se passe avant qu’il ne soit trop tard.

    Réveillons tous.

    Alain Gagnon

  2. 2 Jean-Pierre Plourde Le 23 novembre 2009 à 0h56

    Voici la réponse à un commentaire de M. Alain Gagnon au sujet de mon texte: Vers un Québec virtuel.

    Bonjour M. Gagnon;

    J’apprécie toujours les gens qui choisissent de se présenter sous leur vrai nom et je crois que c’est votre cas.

    C’est un signe de quelqu’un qui s’assume et qui n’a rien à cacher quand il s’agit des choses sérieuses qui concernent notre avenir à tous.

    S’il y a une phrase qu’on doit retenir de la commission Gomery sur les commandites, c’est celle qu’a dite,
    1. Charles Guité d’abord, “On était en guerre”,
    Puis, celles-ci:
    2. De Jean Chrétien ensuite, “C’est la guerre”,
    3. Puis de Jean Pelletier, directeur de VIA Rail, “Quand on a des munitions, on ne se demande pas qui les paient, on les tire”,
    4. Il y en a bien d’autres…

    Des centaines de millions provenant de nos poches ont été investis au référendum de 1995 par ces personnes pour écraser le Québec psychologiquement. Ces personnes avaient toutes été conditionnés à poser ces gestes comme d’autres le sont aujourd’hui.
    C’est tout à fait criminel.

    C’est ce qui s’est passé après la conquête, puis au référendum de 1995 et qui continue aujourd’hui.

    Ce que l’on vit, présentement avec M. Charest c’est exactement la suite de cette guerre psychologique.

    La première règle d’un pays en guerre, c’est d’abord de contrôler l’information. Ce contrôle de l’information est étendu jusque dans nos écoles par la modification des livres d’histoires pour conditionner nos jeunes, l’enseignement proposé de l’anglais dès la première année et, dans nos Universités ou je fus à même de constater l’intervention osée de ce que je crois être un agent fédéral et/ou libéral à l’intérieur d’un comité ou j’étais présent lors d’un Colloque à l’UQAC il y a quelques mois.

    L’approche commune nous dépouille sans que les citoyens ne soient informés des conséquences, l’information d’intérêt public est cachée aux citoyens, l’Hydro à même “gagné”, il y a quelques semaines, le premier prix de l’association des journalistes pour être l’entreprise d’état ayant la plus mauvaise côte pour la transparence, une journaliste fut même empêchée de faire son travail d’enquête par cette entreprise.

    On a élu le gouvernement de M. Charest sous de fausses représentations. Toutes les décisions se prennent en catimini et les citoyens se retrouvent devant des faits accomplis et sans explications, d’autres groupes refusent de communiquer de l’information primordiale.

    Je me suis offert à acheter des pages de journaux à diffusion provinciale dont le Journal de Montréal, le journal de Québec et d’autres, pour publier certains de mes articles, j’ai subit des refus, sauf pour deux journaux de ma région.

    Au Journal de Québec, on m’a publié si j’acceptais 1/3 de page seulement et à condition que mon texte soit amputé de son essentiel, on a même osé m’imtimidé à cette occasion par avocats interposés. Mon tiers de page s’est retrouvé en plein milieu d’un article traitant de négociations collectives chez VIA Rail, et, qui était le président de Via Rail à cette époque? Jean Pelletier. j’imagine que les journaux faisaient partis de ses munitions.

    Vos commentaires m’indique clairement que vous avez vérifié l’ensemble de mes références sur saglacweb.com et saglacweb.blogspot.com.

    Chacun de mes textes est généralement bien documenté.
    La seule façon d’arrêter tout cela et d’empêcher que cela dégénère avec violence un jour et d’empêcher le racisme contre nous de s’amplifier c’est de réagir tous ensemble démocratiquement et maintenant.

    Cessons d’être le dindon de la farce dans ce pays et sortons nos marrons du feu pendant qu’il est encore temps.

    La seule chose reconnue internationalement, c’est la démocratie, reprenons-nous et faisons le ménage de la politique, c’est la seule façon d’agir afin que nos citoyens reprennent confiance en eux et que notre communauté soit enfin reconnue.

    Le Canada n’a rien retenu de son histoire et, avec l’aide de tous et pour une première fois, grâce à Internet à défaut des médias, on va, pour une fois, lui donner tord.

    PS.
    On a aucunement à craindre de ne pas trouver preneur pour notre électricité, l’avenir est là, les voitures électriques vont en faire multiplier la demande. On a affaire, ici encore, à de la désinformation.

    Merci de vos commentaires.

    A bientôt,

    Jean-Pierre Plourde.

  3. 3 alain gagnon Le 23 novembre 2009 à 21h25

    Salutation M. Plourde,
    je ne suis pas du genre a me faufiler sous une fausse identité.Les gens qui font se stratège sont rien que des fonds de culottes et de toutes façon ils sont facilement repérables.

    Dans ceux qui vous répondrent il y a des agents fédéraux.Quand une personne est a avoir un degré élevé d’écriture comme vous, le fédéral suit de près les répercussions que ceux-ci peuvent engendrés.

    Vous mentionnez que selon vous il y a des agents fédéraux dans des colloques et bien je suis en accord totalement et je dirais qu’il y en a dans toutes les structures peut importes,ils ont tous infiltrés.

    L’histoire est très bien d’écrit dans les trois tomes de Normand Lester (livre noir du canada anglais).
    Les deux référendums manqués,les scandales des commandites,etc…le fédéral s’est ce qu’il faut pour nous détruire et vous avez tout a fait raison de dire qu’ils sont en guerre psychologique.Ils leurs manquaient une arme de destruction massive et depuis 2003 ils l’ont en la personne de Jean Charest comme premier ministre du Québec.

    Charest on le sait est un ancien conservateur et rêve de revenir sur la scène fédéral.Il prépare sont propre terrain. Toutes ses politiques,règlements,sa super endettement, etc.. font en sorte de nous fragiliser terriblement comme province.

    Nous sommes dans le vide comme nation et les gens ne se rendent pas compte de la gravité de la situation.Je vous encourage a continuer votre excellent travail d’écriture et en espérant que les médias a grand tirage et des personnalités avec de l’influence viendront a vous publier.

    Bonjour, Alain Gagnon

  4. 4 Jean-Pierre Plourde Le 24 novembre 2009 à 0h08

    Bonjour M. Gagnon,

    Malgré tous les documents et preuves à l’appui, il se trouve encore des gens qui croient que je divague.

    Je veux dire à ces gens là que le référendum de 1995 ne s’est pas perdu tout seul, on l’a plusieurs centaines de millions de ($) fois aidé à déraper.

    Le traité dit de l’approche commune en négociation avec un petit groupe choisi d’Autochtones ce n’est pas rien, c’est la signature de notre expropriation, rien de moins et cela se négocie en cachette sans qu’on ait notre mot à dire.

    Mesdames et Messieurs, c’est la deuxième déportation massive de citoyens de ce pays après les Acadiens, elle se fait par expropriation au lieu de bateaux. Dans mon livre à moi, cela s’appelle du racisme.

    Adieu l’Hydro, Caisse de dépôt, etc.

    Si vous croyez que la caisse de dépôt à perdu 40 milliars sans un petit coup de pouce, vous vous trompez, pourquoi pensez-vous que M. Charest ne veut pas de commission d’enquête sur ce sujet. Devant de tels phénomènes est-il besoin d’autres preuves…

    Les commandites ont eu droit à leur commission d’enquête pour récupérer quelques millions, imaginez qu’on dise non à 40 milliards…. Ouf…

    Gens de Montréal et des régions, on doit tous allumer et très vite, recherchez ici même mon texte, Montréal, le traité de l’approche commune va te faire mal.

    Nos barrages et lignes de transport, sans territoire, deviennent vulnérable et hors de notre contrôle. Des actifs de centaines de milliards sont en jeux, c’est la liquidation de l’avenir de nos enfants.

    Ne mettons pas les charrues devant les boeufs, prenons nous en main d’abord, on discutera ensuite d’égal à égal avec nos partenaires que sont les maritimes et autres provinces, les négociations actuelle avec le Nouveau-Brunswick comporte des stratégies beaucoup plus sournoises qu’il n’y parait et elles vont nous faire très mal, croyez-moi.

    Se prendre en main, il n’y a rien de mal la-dedans. C’est cela que tout parent veut pour ses enfants et que l’on se refuse comme peuple.

    On prive nos enfants de l’accès au rêve Américain de liberté.

    Mettons M. Charest et ses sbires à la porte. L’air deviendra rapidement plus respirable.

    Soyons fier de ce que nous sommes et montrons le, c’est la seule façon d’être bien dans sa peau.

    A bientôt,

    Jean-Pierre Plourde.

  5. 5 Jean Claude Pomerleau Le 24 novembre 2009 à 6h56

    Pour ceux qui pensent que la police politique est une vision de paranoïe. Voici un texte (2007) en réaction à la révélation concernant la surveillance dont fut victime M René Lévesque:
    …………………………..

    La Stasi canadienne: Le silence des agneaux

    Après la chute du Mur de Berlin le monde a appris que la police politique de l’Allemagne de l’Est, la tristement célèbre STASI avait fiché des milliers de citoyens de ce pays dans le but de tout savoir sur eux, entre autres à leurs moeurs sexuelles. Cette histoire a été largement couverte et dénoncée, à juste titre, par les grands défenseurs de la démocratie de tout horizon. Qu’il est laid, ce visage hideux du totalitarisme. Une chance que l’on vit dans un état de droit dans ce beau grand Canada qui nous met à l’abri de ces abus. Hum…

    Dernièrement, on apprend que M. René Lévesque a été fiché par une police politique qui s’est intéressée, entre autres, à ses mœurs sexuelles. On aurait pensé que cette nouvelle ferait l’effet d’une bombe et que les grands défenseurs de la démocratie bondiraient pour dénoncer cette STASI canadienne. Et surtout demander des questions : combien d’autres sont ainsi fichés, qui sont-ils. Qu’est-ce que l’on entend faire de ces dossiers ; les détruire ou les donner aux citoyens concernés, etc…

    Constatant le silence inexplicable et inexcusable devant cette infamie faite à un Québécois aussi respecté que M. René Lévesque, Me Pierre Cloutier, lui-même fiché par cette STASI canadienne (le dossier qu’il a obtenu contient plus de 1000 pages, la plupart censurées) a écrit une lettre ouverte très documentée aux journaux pour dénoncer le silence assourdissant de tous les démocrates (fédéralistes comme souverainistes), mais surtout les amis politiques de M. René Lévesque devant cette infamie ; faite non seulement à sa personne, mais aussi envers les principes fondamentaux d’un état de droit qui se respecte.

    Cette lettre de Me Pierre Cloutier, pourtant très bien documentée, envoyée à La Presse et au Le Devoir n’a pas encore été publiée (seul le site Vigile a eu le courage de la publier (1)). Comment expliquer ce silence de ces journaux devant cet abus flagrant des droits démocratiques, eux qui sont par ailleurs si prompts à monter aux barricades pour défendre la démocratie canadienne contre tous ce qui pourrait le moindrement s’apparenter à une remise en question de ces droits par les souverainistes, quitte à les inventer. Il semble bien que leurs réactions soit sélectives : idéologie quand tu nous tiens !

    On constate qu’on ne peut compter sur ces brigades de plumes à gages que sont ces idéologues du fédéralisme pour dénoncer les violations des droits démocratiques des citoyens québécois ; because la logique du ventre comme on dit en Afrique. Mais comment expliquer la démission générale de tous les souverainistes devant l’infamie faite à leur chef historique. Sans oublier les grands donneurs de leçon de démocratie de tout acabit qui montent sur le pont au moindre sifflet fédéraliste pour pourfendre les souverainistes.

    Comment expliquer cette démission collective des québécois face à la violation de droits aussi fondamentaux. Le syndrome de la femme battue peut-être.

    Par lâcheté, aurons nous à opposer à cette STASI canadienne : le silence des agneaux.
    ………………..

    P.s La lettre de Me Cloutier N’a jamais été publié. Je vous défie d’évoquer ce sujet dans un médias de masse.

  6. 6 Jean-Pierre Plourde Le 24 novembre 2009 à 15h28

    Bonjour M. Pomerleau,

    Je ne sais pas comment informer nos citoyens de prendre au sérieux les menaces canadiennes et elles ne datent pas d’hier:

    Voici ce qu’a dit le premier ministre de l’Angleterre, M. Churchill à propos de notre situation.

    « Ils ont eu le choix entre le déshonneur et la guerre; ils ont choisi le déshonneur, et ils auront la guerre ».

    Ce n’est pas en jouant de l’indifférence et en se cachant sous des pseudonymes qu’on va trouver des solutions, mais en se tenant debout et en s’affirmant.

    Un peuple unit derrière ses droits fondamentaux ne peut pas perdre ce genre de guerre, même devant un Canada Militaire.

    Les Québécois ont tout à gagner à s’unir dans leurs droits.

    L’indifférence et l’inaction c’est se condamner à disparaître.

    Le Canada, par ses actions, cultive la violence. Un Québec souverain pourrait devoir se militariser pour se protéger de son voisin hargneux et raciste.

    L’étude sur le militarisme canadien et son histoire est très intéressante.

    Donnez nous l’adresse de ce texte.

    Jean-Pierre Plourde.

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Cet article de 744 a été rédigé par Jean-Pierre Plourde il y a 9 ans et 8 mois, le samedi 21 novembre 2009.

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