Le mardi 17 février 2009

SociétéPolitique

La déconstruction de Gomery

Par Jean-Pierre Plourde

Après la réhabilitation médiatique posthume de Jean Pelletier, le chef d’orchestre des commandites, voici qu’on s’apprête à forcer le journaliste Daniel Leblanc à révéler l’identité de «Ma Chouette», la source confidentielle par qui le scandale a pu éclater.

Voici tiré de La presse une autre preuve des fraudes commises par le groupe de Jean Chrétien envers le peuple du Québec à l’occasion du référendum de 1995.  Ces abus ont conduit à la tutelle que la fédération impose présentement sur tout le Québec.

Ces illuminés prennent en notre nom une foule de décisions qui vont entraîner notre minorisation, le retrait de notre droit de gérer nos territoires et le dépouillement de nos biens.

Outre le fait qu’il fut maire de la ville de Québec, le battage médiatique des fédéralistes à l’occasion du décès de Jean Pelletier déforme complètement la vérité à son sujet.

J’invite les citoyens à lire ce document afin de comprendre à quel point ils se font manipuler.

Lisez plutôt ce texte de M. Yves Boisvert pour vous en faire une opinion éclairée.

Jean-Pierre Plourde


Le texte qui suit est de Yves Boisvert, la Presse, publié le 16 février 2009 à 06h19.

Après la réhabilitation médiatique posthume de Jean Pelletier, le chef d’orchestre des commandites, voici qu’on s’apprête à forcer le journaliste Daniel Leblanc à révéler l’identité de «Ma Chouette», la source confidentielle par qui le scandale a pu éclater.

Il n’y a pas à dire, la vicieuse déconstruction du rapport Gomery va bon train.

La commission Gomery a pourtant bien montré deux choses hors de tout doute.

Premièrement, si le programme des commandites est devenu un scandale de fraude et de financement illégal du Parti libéral du Canada, c’est parce que le cabinet de Jean Chrétien a soustrait ce programme de la surveillance de la fonction publique.

Jean Pelletier dirigeait le cabinet du premier ministre. Les témoignages des hauts fonctionnaires de l’époque étaient clairs: Chuck Guité, fonctionnaire corrompu, était devenu intouchable, court-circuitant toute la hiérarchie de son ministère. Il faisait affaire directement avec le cabinet de M. Chrétien et il rencontrait régulièrement Jean Pelletier.

Si Jean Pelletier est blâmé dans ce rapport, c’est précisément pour avoir présidé au dérapage en politisant à mort ce programme et en le plaçant hors d’atteinte du contrôle bureaucratique. Si le blâme a été «annulé» par la Cour fédérale, c’est à cause de prétendues craintes de partialité du juge Gomery, vu quelques déclarations déplacées. L’affaire est maintenant en appel et espérons qu’on cassera ce jugement. Mais il ne change rien aux faits: Jean Pelletier a suivi minutieusement ce programme.

Deuxièmement, Gomery montre à quel point il régnait un climat de terreur bureaucratique autour de ce programme. Les malheureux qui posaient trop de questions ou qui voulaient dénoncer les dérives du programme étaient menacés, punis, tablettés, écartés.

D’où l’importance de protéger les whistle blowers», ou les dénonciateurs. Si un fonctionnaire a peur de perdre son emploi en dénonçant une fraude ou un gaspillage, il se perpétuera.

On achève bien les whistle blowers

Dans ce scandale, il y a justement un célèbre dénonciateur… anonyme. Son nom de code est Ma Chouette. Il a communiqué avec Daniel Leblanc, du Globe and Mail, lui permettant d’enquêter en profondeur sur ce scandale.

On devine aisément que si cette source est bien installée dans l’appareil gouvernemental, elle risque sa carrière si son nom est divulgué. Il n’y a pas de cas plus évident d’intérêt public à préserver l’anonymat de cette source.

Eh bien, si tout continue comme prévu, le 19 mars, Daniel Leblanc sera sommé par la justice de révéler l’identité de cette source, sous peine d’emprisonnement.

Cela se passe dans le cadre de la poursuite du gouvernement fédéral contre des agences de communication, pour récupérer une soixantaine de millions versés sans raison.

Le groupe Polygone est poursuivi pour 40 millions. Dans sa défense astucieuse, Polygone prétend que la poursuite a été déposée trop tardivement, car le gouvernement savait fort bien qu’il y avait des irrégularités. Il y aurait prescription. La preuve, c’est précisément Ma Chouette, si elle est haut placée au gouvernement.

Le juge Gilles Hébert avait permis l’an dernier que l’on interroge 22 personnes que Polygone avait identifiées comme des Ma Chouette potentielles. Et cela, sans même avertir le journaliste ou le Globe, pour qu’ils puissent défendre leurs droits.

Apprenant l’existence de cette chasse à la source sanctifiée par la Cour supérieure, le Globe a demandé l’annulation de ce jugement. L’avocat de Polygone a alors tenté directement de lui faire révéler sa source, avec l’accord du juge.

L’avocat du Globe a fait trois tentatives en Cour d’appel pour empêcher cela. Il a échoué les trois fois. Il semble qu’il n’y ait aucun recours à ce stade de la procédure, ou que l’avocat du Globe soit incapable d’en trouver un. Faut-il donc attendre que la source soit révélée pour s’adresser à la Cour d’appel? C’est évidemment insensé.

Autre aberration, le juge Jean-François de Grandpré a interdit à Leblanc d’écrire sur les négociations confidentielles entre Polygone et Ottawa pour régler à l’amiable, comme il l’a fait l’été dernier. Et cela, sans même laisser Leblanc plaider à ce sujet. Je croyais qu’il fallait entendre les parties concernées avant de rendre des ordonnances, mais la Cour d’appel, à qui l’on a exposé le problème, s’est contentée d’un haussement d’épaules: documentation insuffisante. Retournez en Cour supérieure.

La prison

On en viendra donc, le mois prochain, à la menace d’emprisonnement du journaliste qui a fait éclater le scandale des commandites. Et la justice québécoise, jusqu’ici, n’a rien trouvé de mieux à faire que de bénir les manoeuvres judiciaires de la firme Polygone… qui a bénéficié le plus de ce programme pourri à l’os.

Suave ironie, vous ne trouvez pas?

Tout ceci est fait, comme il se doit, avec la plus exquise sophistication juridique. Vous pourrez lire des pages entières sur la technicité de l’affaire. Mais quelle que soit la raison procédurière, ce procédé viole les droits constitutionnels du Globe et va clairement contre l’intérêt public.

Songez que le journaliste, que le juge Gomery félicitait dans son rapport pour son travail d’enquête exceptionnel, est sur le point d’être puni judiciairement.

Rendu là, on pourra conclure qu’on a bien désappris de ce scandale.

Il reste un recours devant la Cour suprême. Mais s’il réussissait, j’aurais l’impression d’une saga au temps de Duplessis, quand il fallait aller à Ottawa pour redresser des torts évidents que la justice québécoise avait laissé passer pour mille bonnes raisons. Je serais gêné.

6 commentaires à cet articleFlux RSS des commentaires

  1. 1 M. Bergeron Le 18 février 2009 à 2h41

    Je trouve très grave pour un pays dit démocratique et de liberté de Presse. Déjà la qualité journalistique laisse à désirer souvent par manque d’enquête et de recul si en plus comme c’est déjà arrivé sous prétexte de sécurité ou autres on se permet de dépasser les règles. Des fois on se demande si la dictature prend d’autres formes comme celle bureaucratique. Excellent!

  2. 2 Jean-Pierre Plourde Le 18 février 2009 à 5h25

    M. Bergeron

    Les Québécois ont honnêtement collaboré à bâtir ensemble un pays en croyant au respect mutuel des différences. On nous l’a fait croire deux fois plutôt qu’une.

    Comme Québécois, on a développé nos territoires, construit des structures et évolué dans le respect des règles admisent internationalement.

    Toutes nos tentatives de reconnaître notre partenariat se sont soldées par notre humiliation en particulier lors de la nuit des longs couteaux et du lac Meech.

    Dans une telle situation, la démocratie s’imposait d’elle-même par référendum.

    Lorsque vient le temps d’appliquer les règles reconnues, ce pays nous déclare une guerre médiatique et stratégique sans merci. Au seul titre des commandites, au delà de 100 millions ont été dépensés et cela continue, le battage médiatique lors du décès de Jean Pelletier le confirme bien, de même que l’article de M. Boivert qui à écrit ce papier, et bien d’autres choses encore.

    Des gestes tout à fait innacceptables ont été posés comme l’introduction d’un nombre indéterminé d’immigrants pour casser les règles du jeu. Ce seul geste est suffisant internationnalement pour demander à l’ONU un retour à la case départ et l’annulation de toutes les négociations dite de l’approche commune faite entre amis fédéraux et sans consultation de notre majorité, voir le texte, Conflits d’intérêts, sur saglacweb.blogspot.com.

    On nous a menti et humilié pendant toutes ces années et ce n’est pas acceptable.

    On a grandement contribué à construire de bonne foi ce pays qui n’est rien d’autre qu’une dictature déguisée en démocratie.

    A moins d’une opposition générale de tous les citoyens, nous sommes présentement en processus d’expropriation et de génocide culturel.

    Ce pays n’a jamais eu l’intention d’accepter la différence qu’il prétend être sa force.

    Les nouveaux immigrants doivent en prendre bonnes notes.

    Les Ukrainiens on réussi à se sortir d’un pétrin semblable sans violence et le Canada y a même participer. Quelle ironie…

    La suite appartient aux Québécois.

    Jean-Pierre Plourde.
    saglacweb.com, saglacweb.blogspot.com, saglac@gmail.com

  3. 3 Malin Milou Le 18 février 2009 à 13h32

    M. Plourde

    Permettez moi de préciser ceci.

    Quand notre culture nous sert “des gros caves” et qu’on aime et endosse ce genre d’humour qui semble de propager malheureusement, le génocide auquel vous faites référence devient pour moi un cure bienfaisante.

    Si on parle de culture, je crois que celle-ci commmence dans nos foyers et par l’exemple. Puis qu’on le veuille ou non nos écoles sont le deuxième endroit où la culture prends racine. Or, il s’avère que dans les deux cas nous accusons, chez nous des lacunes explicables mais tout de même inquiétantes.

    En ce qui a trait de l’immigration, je ne vous fait pas dire qu’il y a effectivement un tri stratégique qui s’effectue en ce moment. Comme je l’ai mentionné dans un autre message, nous embauchons du personnel qui vient de France en ce moment et je trouve que la machine d’immigration fonctionne à deux vitesses et elle n’est pas politique, croyez moi. Elle est plutôt du type “à but lucratif”. Faites juste votre petite enquête à savoir combien coûte immigrer au Canada pour un francais en comparaison à un haitien. Et ce sont pas eux qui fixent les règles…

    S’il fallait qu’on dévoile tout ce qui se trame en coulisse de notre belle démocratie, vous comprendreriez que la crasse n’a de couleur… Je n’ose plus ici doser en nommant de noms, car les simples d’esprits croient que je m’acharne en cassant du sucre sur leur dos. Je simplement allergique à la propagande qui prétend la pureté d’un côté de l’axe du mal de l’autre. Il n’y a aucune crédibilité à de tels ragots.

    Aussi, je trouve d’une absurdité alarmante cette histoire montée en épingle de la reconstition de la bataille des plaines. Pour moi c’est un TURN OFF total pour la cause souverainiste. Tant que nous y sommes, il y a le musée du Fort dans la vieille capitale qui offre à répétition une reconsitution en maquette de cette fameuse bataille… Allez vous l’incendier ?? Jusqu’ou irez-vous ? Où est votre limite ? Tiens on devrait tous se réunir et aller lancer des chaussures symboliques sur ce musée !

    L’important dans la vie d’un GAGNANT n’est pas ce qu’il a perdu dans une manche, mais bien ce qui lui reste et ce qu’il fera pour gagner la partie !

  4. 4 Jean-Pierre Plourde Le 19 février 2009 à 1h53

    Bonjour M. Milou:

    Un peuple écrasé a plus de chance d’élire des deux de piques qu’un autre qui est fier de ce qu’il est sans contrainte. Nos citoyens les plus intelligents sont portés à nous abandonner à notre indifférence en quittant pour d’autres cieux. On perd chaque année plusieurs de nos meilleurs chirurgiens et professionnels de tous les métiers.

    Vouloir accepter notre génocide parce qu’on est pas fier de ce que l’on est, présente une attitude négative et de résignation.

    Au lieu de se résigner et à dénoncer et pleurer seulement sur ce que l’on a fait de mal ou sur ce que l’on a pas fait, on pourrait s’attarder sur ce qu’on a fait de bien et travailler à le préserver.
    La création de l’Hydro-Québec par René Lévesque dans les années soixante suivit de la Caisse de dépot, ce n’est pas rien! Le bras de levier créé par ces deux entités fait en sorte que le revenu général des Québécois est de 30 à 40 pourcent plus élevé qu’il ne le serait devenu si René Lévesque n’avait pas poussé la machine et défié la fédération en allant chercher du financement à NewYork, alors que la fédération nous le refusait.

    Ces seuls actifs méritent amplement qu’on s’occuper de nos affaires.
    Seul une attitude positive devant tant d’agressivité envers nos actifs pourra nous permettre de conserver un peu de respect de soi-même et créer un effet d’entraînement.

    Notre indifférence à la politique a permis à M. Charest d’obtenir une majorité. Il va probablement en profiter pour détruire ces actifs et nous ramener sous la botte de la fédération, ces appréhensions, je les ressens très fort.

    Relevez mes textes les plus anciens sur saglacweb.com, la très grande majorité des scénarios annoncés se sont réalisés ou en cours d’exécution.

    Les citoyens doivent apprendre que toute réduction de la Caisse de dépôts va influencer les tarifs que nous prélève nos institutions. Le manque à gagné va se retrouver sous la forme de hausses de nos cotisations d’impôts sur toutes les régies qui participent à engraisser les fonds de la Caisse de dépôt: Régime des Rentes, Société d’Assurance Auto, etc…

    Rien ne se perd, rien ne se crée, il est donc important de s’occuper de ses affaires, ce n’est pas anodin.

    La reconstitution de la bataille des plaines est de l’intimidation et l’expression de la joie de nous avoir écraser et mis en boite par l’approche commune.

    Nos gouvernements passés, qu’ils soient péquistes, Adéquistes, Bloquistes manquent quelquefois d’envergure, ils sont le reflet de ce que nous sommes vous et moi.

    Il faut mettre le pied dans la porte et faire savoir qu’on va défendre nos droits.

    La majorité donné à M.Charest va lui permettre de nous retirer la gestion de nos actifs et de probablement détruire ou détourner notre compte de banque (Caisse de dépôt). PLus je reçois d’informations sur les pertes de 40 milliards de la Caisse, plus j’entends que ces pertes auraient profitées à des intérets britanniques. Ce sont d’excellents indices qui pourraient confirmer la manipulation politique. L’avenir nous le dira peut-être.

    Je suis au courant des difficultés particulières données aux immigrants français en particulier.

    Il faut demeurer positif, nos emplois et ceux de nos voisins dépend de notre compréhension des enjeux, maintenant.

    Le respect de soi chez un peuple crée une dynamique qui participe au développement de la société en général et cela transpire à l’étranger.

    Pour terminer, vous avez raison, notre système d’éducation mérite une réforme en commençant par la motivation de la clientèle à s’instruire. En étant continuellement amorphe et désintéressé des mauvais coups qu’on endure, on n’envoie pas le bon message à nos enfants. Certains étudiants vont même jusqu’à exploiter notre indifférence et détruire la vie de professeurs par des poursuites injustifiées.

    Excusez-moi pour le retard à vous répondre;

    A bientôt,

    Jean-Pierre Plourde,
    saglac@gmail.com, saglacweb.blogspot.com.

  5. 5 Jean-Pierre Plourde Le 19 février 2009 à 3h43

    M. Milou.

    Vous déclarez ceci dans votre texte.

    “S’il fallait qu’on dévoile tout ce qui se trame en coulisse de notre belle démocratie, vous comprendreriez que la crasse n’a de couleur… Je n’ose plus ici doser en nommant de noms, car les simples d’esprits croient que je m’acharne en cassant du sucre sur leur dos.”

    Personnellement je serais très heureux d’apprendre de vos expériences.

    C’est exactement ce que j’essai de faire en partageant mes connaissances avec vous.

    C’est vrai qu’on s’expose à la critique. La liberté d’expression à un prix. Je le sais d’autant plus que je débourse encore aujourd’hui pour donner mon opinion dans les journaux de ma région.

    Sans nommer de noms, il est quand même possible de décrire des situations qui méritent d’être connues!

    Récemment dans l’un de mes articles je vous disait que le texte avait également été expédié à M. Carol Néron, éditorialiste du Quotidien, c’est une procédure que j’utilise régulièrement.

    Il y a longtemps qu’un de mes articles ait été retenu. Pour le texte mentionné, je n’ai pas obtenu d’accusé de réception, ni de publication dans l’opinion du lecteur.

    Je vous encourage fortement à vous exprimer.

    Jean-Pierre Plourde;
    saglac@gmail.com, saglacweb.blogspot.com

  6. 6 Jean-Pierre Plourde Le 19 février 2009 à 4h03

    Pour ceux que cela intéresse, M. Boivert à écrit un nouvel article sur ce sujet:
    Voir sur cyberpresse.ca,
    Publié le 18 février 2009 à 04h42 | Mis à jour le 18 février 2009 à 04h42, et intitulé:
    Daniel Leblanc: pourquoi?

    Jean-Pierre Plourde.
    saglac@gmail.com

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Cet article de 1,003 a été rédigé par Jean-Pierre Plourde il y a 10 ans et 7 mois, le mardi 17 février 2009.

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