Par Dave
3 157 visites,
Ça y est! Le Québec a lui aussi ses puits de pétrole! Et pour chaque baril de pétrole, 31 mètres cubes de gaz naturel sont aussi extraits!
En ce moment, le puit de Haldimand, de la compagnie Junex, pompe actuellement en moyenne 34 barils de pétrole léger par jour. C’est bien peu, mais ce n’est que le commencement! Haldimand se trouve à environ 2 kilomètres du centre-ville de Gaspé. Le seuil de rentabilité, qui se situait à 12 barils par jour, est déja atteint. En quinze jours, 500 barils de pétrole étaient extraits.
L’exploitation du pétrole en Gaspésie est réalisée par les entreprises Junex et Petrolia, qui se partagent toutes deux des parts de 45% chacunes. Gastem détient le 10% des parts restantes. Fait à noter, il s’agit toutes de compagnies d’exploitation québécoises.
L’exploitation du pétrole au Québec apportera des nouveaux emplois en Gaspésie. Les retombées économiques devraient êtres importantes si d’autres sources de pétrole sont découvertes dans cette région.
Même que selon le maire de Gaspé, les entreprises, en exploitant les possibilités pétrolières de la région, contribuent à garder le paysage visuel naturel et intact. Parlez-moi de ça, une exploitation transparente!
Bon, je le reconnais, il ne faut pas partir sur ses grand chevaux non plus. Laissons une chance à l’industrie du pétrole en Gaspésie de se développer avant d’espérer davantage.
Une nouvelle pour le moins surprenante ce matin. Il sera peut-être possible, un jour, de faire rouler nos voitures avec du pétrole de la Gaspésie. En tout cas, les deux compagnies qui font de l’exploration en ont trouvé. Le quotidien La Presse rapporte ce matin que les sociétés Junex et Petrolia en ont pompé quelques 500 barils au cours des derniers jours.
En entrevue au 98,5 ce matin, Jean-Yves Lavoie, président de Junex, a expliqué qu’il restait des tests à réaliser pour déterminer l’ampleur de la réserve. Cependant, il estime qu’advenant une quantité appréciable, le gouvernement du Québec pourrait bien recevoir des sommes inattendues et importantes.
Leur puit donne 34 barils par jours. Or, le seuil de rentabilité est de 12 barils par jour. Pour vous donner une idée, en Alberta, un puit donne en moyenne 18 barils par jour.
Les deux sociétés en question s’attendent maintenant à voir débarquer en Gaspésie de gros joueurs de l’industrie pétrolière et gazière.
Vous avez bien lu: le puit de pétrole de la Gaspésie fournit presque deux fois plus que le puit de pétrole moyen de l’Alberta. Ça semble prometteur!
Si des développement se font savoir, soyez certains que vous en serez avisés!
Mots clés: Québec,

19 novembre — Vidéo du flop de Mario Dumont à Dieu Merci!

19 novembre — Québec Solidaire exclue du débat des chefs

18 novembre — Procréation assistée: pourquoi ne pas avoir agi plus tôt M. Charest?

17 novembre — Étude sur les eaux souterraines

17 novembre — Mario Dumont au confessionnal

17 novembre — Mission en Chine: Charest obtient des miettes pour le Québec

16 novembre — Numérisation du patrimoine des bibliothèques francophones

16 novembre — De nouvelles revendications territoriales pour Akwesasne

15 novembre — Attentes de Gilles Duceppe en vue du discours du Trône

15 novembre — Le sirop d'érable, un produit de luxe
Provenance: Québec
Articles rédigés: 232 articles
Cet article a été rédigé par Dave il y a 2 ans et 6 mois, le Vendredi 12 mai 2006. La dernière modification a été effectuée le Mercredi 27 août 2008.
Il y a un commentaire suite à cet article. Vous pouvez aussi suivre le fil des commentaires.
Cet article est catégorisé sous Québec.
Les mots clés associés à celui-ci sont Gaspésie, pétrole.
Cet article de 388 mots a été affiché 3 157 fois depuis sa publication.
Voici la liste des articles qui ont été publiés à pareille date lors des années précédentes.
2006: Bell me fait du harcèlement! — Avant toute chose, je dois vous mettre en contexte. Ça fait maintenant près d'un an que je ne fais plus [...]
Amériquébec - Tous droits réservés Les productions @Botch, © 2006-2008 - 16/11/2008, 1,049 sec.
Du pétrole dans mon petit patlin de la Gaspésie, qui l’aurait cru