Commentaires sur : Non aux hausses des frais de scolarité et oui à la gratuité scolaire https://www.ameriquebec.net/actualites/2010/12/08/non-aux-hausses-des-frais-de-scolarite-et-oui-a-la-gratuite-scolaire-5604.qc Média québécois citoyen Tue, 08 May 2018 15:49:17 +0000 hourly 1 https://wordpress.org/?v=4.9.18 Par : Michela Artizzu https://www.ameriquebec.net/actualites/2010/12/08/non-aux-hausses-des-frais-de-scolarite-et-oui-a-la-gratuite-scolaire-5604.qc#comment-27744 Fri, 18 Mar 2011 00:06:57 +0000 http://www.ameriquebec.net/actualites/2010/12/07/-5604.qc#comment-27744 Il est vrai que la Suède offre de très bons prêts aux étudiants suédois. Je le sais, car je vis maintenant en Suède avec mon copain qui est suédois. Sauf qu’il est pratiquement impossible décrocher un emploi à temps partiel soit même dans un McDonalds du moins qu’on vit pas à Stockholm et, encore là, faut voir…

De plus, si jamais on ne passe pas des cours, le Gouvernement va arrêter de passer les prêts et bourses. À l’heure actuelle, la Suède s’en sort très bien, c’est vrai. Beaucoup de gens sont éduqués, mais la plupart des emplois sont occupés par des gens avec de l’expérience. Selon les statistiques, 30% des jeunes sont au chômage! C’est énorme, comparé au Québec où il y a 13% et ça après la crise!!!

Finalement, à partir de l’année prochaine, les étudiants étrangers vont devoir payer. Je ne paie pas tout simplement, car mon permis se base sur ma relation sentimentale…En passant, un étudiant en Suède n’a pas le droit de travailler en général et il est rare, voire très rare de trouver un emploi sans connaître le suédois du moins qu’on a une maîtrise comme ingénieur… Et encore là, faut voir!

À la fin, il faut se demander si c’est tellement mauvais le régime de prêts et bourses au Québec… Oui, ça l’est, car c’est ridicule de payer des bourses pour des étrangers. Par contre, une québecoise comme moi qui va étudier en Ontario, (dans un cégep francophone de plus!) , va recevoir seulement 7600 dollars même ayant des parents avec un revenu très bas… C’est quoi cette joke!!! Si j’avais été une ontarienne, j’aurais eu 15000 dollars… Pourquoi une telle injustice?

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Par : Claude Dulac https://www.ameriquebec.net/actualites/2010/12/08/non-aux-hausses-des-frais-de-scolarite-et-oui-a-la-gratuite-scolaire-5604.qc#comment-24850 Sat, 08 Jan 2011 15:22:46 +0000 http://www.ameriquebec.net/actualites/2010/12/07/-5604.qc#comment-24850 La présence de cohortes d’étudiants canadians suppose par année 17,000 étudiants et plus de 850 profs avec leur famille qui vont voter contre le référendum. et certains restent sur les listes électorales…

En 1995, faute d’une bonne carte électorale et de carte de citoyenneté basée sur la filiations avec identifiant et non le sol (moyen d’exclure les étudiants étrangers des listes électorales) on aurait gagner le référendum et des ignares veulent qu’on se précipite de la même manière pour le perdre comme en 1995 faute de volonté de nos députés et de ministres compétents. monsieur parizeau ne pouvait pas tout faire. Mais qui était son ministre de l’Éducation?

et les subsides aux illégaux dans les écoles privées souvent religieuses (juifs orthodoxes) et passerelles pour angliciser les allophonnes.

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Par : Claude Dulac https://www.ameriquebec.net/actualites/2010/12/08/non-aux-hausses-des-frais-de-scolarite-et-oui-a-la-gratuite-scolaire-5604.qc#comment-24849 Sat, 08 Jan 2011 15:16:40 +0000 http://www.ameriquebec.net/actualites/2010/12/07/-5604.qc#comment-24849 S’il fallait que l’accès à l’université soit gratuite, ce serait tragique.
Nous serions comme cela l’est actuellement par des étrangers hors-Québec et surtout des États unis pour grossir la clientèles des 3 universités de la minorité canadienne de 5’4 % .

S’ile en coûte 35,000 pour s’inscrire à York à l’étranger au canada, un «pôvre » ontarien va payer au Québec 8,000$ et priver des québécois à de meilleurs conditions d’enseignement. Pour étudier à Harvard dans l’empire état-unien , il en coûtre 38,000$ à Harvard alors que le «pôve état-unien va payer 13,000$ et vous imposer l,anglais de 4 à 8 ans et en plus une partie de ces individus vont voter contre le Québec aux élections..
NB pour former un bachelier il en coûte plus de 150,000 $

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Par : fred https://www.ameriquebec.net/actualites/2010/12/08/non-aux-hausses-des-frais-de-scolarite-et-oui-a-la-gratuite-scolaire-5604.qc#comment-23760 Thu, 16 Dec 2010 01:37:31 +0000 http://www.ameriquebec.net/actualites/2010/12/07/-5604.qc#comment-23760 Les étudiants d’aujourd’hui ont toute l’ordinateur portatif dernière génération, le IPOD, le IPAD, le IPHONE, une voiture et j’en passe! Ho my good, ils sont tellement à plaindre les pauvres petits!!!

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Par : François Carrier https://www.ameriquebec.net/actualites/2010/12/08/non-aux-hausses-des-frais-de-scolarite-et-oui-a-la-gratuite-scolaire-5604.qc#comment-23546 Sat, 11 Dec 2010 13:13:45 +0000 http://www.ameriquebec.net/actualites/2010/12/07/-5604.qc#comment-23546 Personellement, je ne peut pas “CONCEVOIR” que le Québec PAYE pour financer “TROIS” Universités “ANGLOPHONE” !!! QUI A PRIS UNE TELLE DÉCISION… qu’ont le LAPIDE !!! Je pense qu’il est “PLUS QUE TEMPS”! DE FAIRE LE MÉNAGE… au Québec !!!

Signé: ” Je suis… le Peuple du Québec ” François Carrier

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Par : Jean Paul Tellier https://www.ameriquebec.net/actualites/2010/12/08/non-aux-hausses-des-frais-de-scolarite-et-oui-a-la-gratuite-scolaire-5604.qc#comment-23534 Sat, 11 Dec 2010 05:44:35 +0000 http://www.ameriquebec.net/actualites/2010/12/07/-5604.qc#comment-23534 En complément de lecture

Le financement des universités du Québec.

http://bit.ly/hlsJNR

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Par : Sylvain Racine https://www.ameriquebec.net/actualites/2010/12/08/non-aux-hausses-des-frais-de-scolarite-et-oui-a-la-gratuite-scolaire-5604.qc#comment-23404 Wed, 08 Dec 2010 15:29:47 +0000 http://www.ameriquebec.net/actualites/2010/12/07/-5604.qc#comment-23404 Pourquoi toujours comparer seulement avec le reste du Canada?

Le Québec pourrait augmenter les frais de scolarité pour les résidents des autres provinces venant au Québec.

Si le Québec ne se prostituait pas en donnant ses ressources naturelles à qui mieux-mieux, ça aiderait aussi.

Si le Québec cessait de financer l’Université McGill, où plusieurs citoyens d’autres provinces viennent y étudier, ça aiderait aussi. Du moins, il faudrait choisir, peut-être que 3 universités anglophones c’est trop.

Si on ne construisait pas de Centre hospitalier pour l’Université McGill, ça aiderait aussi.

Et les déficit, s’il n’y avait pas de corruption, peut-être qu’il serait moins gros.

Mais non, il faut prendre l’attitude du “on n’est pas assez bon, on n’est pas capable.”

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Par : Claude Dulac https://www.ameriquebec.net/actualites/2010/12/08/non-aux-hausses-des-frais-de-scolarite-et-oui-a-la-gratuite-scolaire-5604.qc#comment-23402 Wed, 08 Dec 2010 15:01:37 +0000 http://www.ameriquebec.net/actualites/2010/12/07/-5604.qc#comment-23402 Priver nos étudiants pour scolariser des étrangers au Québec

S’il en coûte 30,000$ pour s’inscrire à une université des États-unis
pourquoi former à rabais pour quelques milliers de dollar de riches
américains et de riches ontariens,de riches Albertains qui prennent
les quotas en médecine, pharmacie, optométrie, dentisterie de Québec
qui sont refusé dans nos institution.

En moyenne 500 étudiants sollicitent une admission dans les 3
universités de langue française alorsque McGill à un quota de 127
étudiants (qui sont formés exclusivement en anglais et dont 90 quitent
le Québec pour retourner dans leur pays)

Cette étude pourrait être mise-à-jour..

«LE CONTEXTE

Il y a lieu d’examiner si l’argent dépensé répond aux besoins de la
population du Québec, car les choix sont difficiles. Les coûts de
formation d’un bachelier sont élevés pour la collectivité. Au Québec,
la durée moyenne de formation est de 17,1 années pour l’obtention d’un
baccalauréat, soit un coût total de 150 032,00$. À l’heure de choix
budgétaires douloureux, il y a lieu de se poser collectivement des
questions par rapport à certaines habitudes.

L’ÉVOLUTION DE LA DÉPENSE PAR ÉTUDIANT ET DE L’INDICE DES PRIX À LA
CONSOMMATION (IPC)

L’évolution de la dépense par élève ou par étudiant des organismes
d’enseignement et de l’IPC (1986-1987 = 100)

1986-87 1994-95 1990-91 94-95 ($)
«Commissions» scolaires 100,0 125,4 136,6 5 823
Cégeps 100,0 128,2 128,3 6 926
Universités 100,0 129,7 144,9 12 123
Indice des prix à la consommation 100,0 117,9 128,4

En 1994-1995, la dépense par élève des «commissions» scolaires était
de 5 823$, celle des cégeps de 6 926$ et la dépense par étudiant des
universités était de 12 123$. Il s’agit ici de la dépense de
fonctionnement des organismes d’enseignement. La dépense de
fonctionnement des universités ne comprend pas la recherche
subventionnée.

Entre 1986 et 1994, la dépense par élève des «commissions» scolaires a
augmenté de 37 p.100, celle des cégeps de 28 p.100 et la dépense par
étudiant des universités s’est accrue de 45 p.100. En comparaison,
l’indice des prix à la consommation (IPC) a augmenté de 28 p.100 au
cours de cette période. L’augmentation plus forte de la dépense par
élève des «commissions» scolaires que celle de l’IPC peut s’expliquer
par les changements dans la composition de l’effectif scolaire (ex.:
plus grande proportion des effectifs scolaires déclarés handicapés ou
en difficulté d’adaptation et d’apprentissage), par une augmentation
des ressources consacrées à la lutte au décrochage scolaire (ex.:
sommes additionnelles destinées aux activités de consultation et
d’animation), par les besoins financiers grandissants de certains
services (ex.: transport scolaire),etc.

Mais, c’est la dépense par étudiant des universités qui a connu la
plus forte augmentation. Cette progression plus rapide de la dépense
par étudiant a été causée par le rythme de croissance des subventions
gouvernementales par étudiant, mais aussi par l’augmentation des
revenus provenant des droits de scolarité. À la suite du dégel des
droits de scolarité en 1990-1991, la part de ces derniers quant au
financement des universités est passée de 94 millions de dollars en
1989-1990 à environ 310 millions en 1994-1995.

UN PORTRAIT DE LA SITUATION

La publication intitulée Indicateurs de l’activité universitaire,
édition 1994, publiée par la Direction générale des affaires
universitaires et scientifiques, nous fournit des statistiques sur les
effectifs étudiants des universités québécoises. Nous y apprenons
qu’en 93-94 l’effectif étudiant total était de 253 488 soit 136 545
étudiants à temps complet et 116 841 à temps partiel. L’effectif
étudiant provenant de l’extérieur du Québec était de 35 242 dont 19
456 inscrits dans les universités anglophones. Dans ces trois
universités, nous pouvons comparer l’effectif étudiant à temps complet
avec l’effectif étudiant provenant de l’extérieur du Québec.

Rappelons que la population québécoise est répartie de la façon
suivante, selon la langue: francophone: 82%, anglophone: 10% et
allophone: 8%.

L’effectif étudiant anglophone universitaire à temps complet
représente 36 942 personnes sur 136 545 pour un pourcentage de 27%,
soit PRATIQUEMENT 4 FOIS SA PROPORTION au sein de la population
québécoise. Du côté des universitaires anglophones, on invoque
la«mondialisation de l’économie», la création de réseaux d’influence
pour le futur, les échanges culturels, l’argent dépensé par les
étudiants hors Québec pendant leurs études, le fait que la présence de
ces étudiants permet de rendre viables certains programmes ou
facultés. Selon les statistiques du ministère de l’Éducation du
Québec, il y a 19 456 étudiants de l’extérieur du Québec dans les
trois universités anglophones par rapport à un total de 36 942
étudiants inscrits à temps complet. Le Québec est la province qui
reçoit le plus d’étudiants étrangers.

Pourquoi ne pas prévoir un salaire étudiant mensuel et le versement au coût réel mensuel aux universités (si l’étudiant décroche plus de subside pour celui-ci).
Condition avoir la citoyenneté québécoise (à créer)et avoir payé des impôts pour les nouvels arrivant pendant 3 ans.
S’il en coûte 35,000$ pour un Québécois pour étudier en Ontario (York) et 38,000$ à Harvard .Pour tous les étudiants étranger exiger des droits de scolarité de 35,000 y compris les canadians hors-Québec.
PROPORTION DE L’EFFECTIF ÉTUDIANT PROVENANT DE L’EXTÉRIEUR DU QUÉBEC
PAR RAPPORT À L’EFFECTIF ÉTUDIANT À TEMPS COMPLET

UNIVERSITÉS

Nombre d’étudiants provenant de l’extérieur du Québec par rapport au
nombre d’étudiants à temps complet.

Pourcentage de la population étudiante provenant de l’extérieur du
Québec Bishop’s University 1296 par rapport à 1902 68 % Concordia
University 5810 par rapport à 13823 42 % McGill University 12350 par
rapport à 21217 58 % Total 19456 par rapport à 36942 52 %

L’effectif étudiant provenant de l’extérieur est comparé à l’effectif
étudiant à temps complet parce qu’il serait surprenant qu’on vienne de
l’extérieur du Québec pour y étudier à temps partiel. La limite du
raisonnable a été dépassée et le fardeau économique que cela impose à
la population québécoise fait que la situation devrait être corrigée.
Ces étudiants sont certes attirés par la bonne réputation des
universités anglophones, mais surtout par les conditions économiques
favorables comme le coût de la vie plus faible et des droits de
scolarité plus bas. En effet des données de l’Association canadienne
du personnel universitaire permettent de dresser le tableau suivant:

Moyenne des droits de scolarité des étudiants inscrits au 1er cycle
de l’enseignement universitaire, à temps plein, au Canada (en $).

Provinces 1989-1990 1993-1994 1995-1996*
Québec 581$ 1 630$ 1 682$
Ontario 1 561$ 2 076$ 2 491$
Canada:(sans le Québec) 1 541$ 2 202$ 2 538$
Atlantique 1 689$ 2 446$ 2 795$
Ouest 1 440$ 2 298$ 2 626$

*Estimations basées sur les moyennes 1994-1995, ajustées au moyen des
taux d’augmentation des droits en 1995-1996, tels qu’elles ont été
publiées dans le journal La Presse du 8 novembre 1995.

QUELQUES FAITS TROUBLANTS

UN CERTAIN LAXISME ADMINISTRATIF AU NIVEAU DU CONTRÔLE DE LA
CITOYENNETÉ DES ÉTUDIANTS HORS QUÉBEC

En 1995, le vérificateur général du Québec a fait une étude
sectorielle auprès de cinq universités quant à l’utilisation des
subventions versées à ces dernières.

À elle seule, McGill reçoit la moitié des 4 800 étudiants étrangers
non exemptés (et déclarés) qui reçoivent l’enseignement universitaire
au Québec. Elle est la seule à ne pas exiger la preuve de citoyenneté
de l’étudiant qui se déclare citoyen canadien ou résident permanent.
Elle se fie uniquement à la déclaration signée par l’étudiant.
Ainsi,«dans cette université, plus d’un étudiant sur trois, admis sur
la base d’études secondaires terminées aux États-Unis, s’est déclaré
citoyen canadien ou résident permanent, s’exemptant sans autre
formalité de plusieurs milliers de dollars de frais supplémentaires.»

DES BOURSES POUR LES ÉTUDIANTS ÉTRANGERS

Les étudiants non-citoyens canadiens sont automatiquement boursiers du
Gouvernement du Québec. Pour tous les étudiants provenant des pays
avec lesquels le Québec n’a pas d’entente de réciprocité, le coût des
frais de scolarité devrait être le coût réel. L’étudiant étranger
devrait défrayer le coût entier du programme de formation où il
s’inscrit. Pendant ce temps, nous payons une bourse de 4,000 dollars à
chaque étudiant hors Canada soit la différence entre le coût moyen
d’une année d’études universitaire (12,123 dollars) et la somme exigée
(8,000 dollars). Pour un étudiant étatsunien, la situation représente
UNE VRAIE AUBAINE, à laquelle vient s’ajouter la dévaluation du dollar
canadien. Cette aberration devrait être corrigée et l’on pourrait
s’inspirer de ce qui se fait aux États-Unis, où l’on tient compte du
domicile de l’étudiant lorsqu’il s’agit d’établir le coût des frais de
scolarité.

DES RÉFUGIÉS ÉCONOMIQUES

Il s’agit dans plusieurs cas d’étudiants réfugiés économiques. Bien
que des ententes de réciprocité existent au niveau des provinces
canadiennes, le coût pour la société québécoise est assez élevé, soit
119,4 millions de dollars. Ce coût est obtenu en prenant la dépense
moyenne par étudiant des universités au Québec, soit 12 123$ moins la
moyenne (1 630$ ) des frais de scolarité des étudiants inscrits au 1er
cycle universitaire à temps plein au Québec, le total étant multiplié
par le nombre d’étudiants provenant des autres provinces canadiennes.
La Direction générale des affaires universitaires et scientifiques
estime à 11 383, dont 6 827 de l’Ontario, le nombre d’étudiants
provenant des provinces canadiennes. La même source nous indique que
pour les Québécois étudiant dans les autres provinces canadiennes il y
en a 2 000 qui reçoivent de l’aide financière. Comme 50% des étudiants
universitaires québécois reçoivent de l’aide financière, on estime à
environ 4 000 le nombre d’étudiants québécois anglophones et
francophones qui étudient dans les universités des autres provinces.
CELA ENTRAÎNE UN BILAN NÉGATIF POUR LE QUÉBEC.

L’EMBONPOINT DE CERTAINS CRÉE LA FAMINE CHEZ LES AUTRES

La clientèle étudiante universitaire anglophone reçoit de la part du
gouvernement fédéral une aide importante qui est concentrée dans les
universités Bishop’s, Concordia et McGill. Les francophones hors
Québec ont déploré cette situation. La Commission «nationale» des
parents francophones hors Québec a démontré que sur 2,37 milliards $
accordés de 1970 à 1987 par l’intermédiaire du programme fédéral pour
l’enseignement des langues officielles, les anglophones de la province
ont obtenu 47,7 pour cent alors que les francophones hors Québec ont
reçu 28,5 pour cent des sommes attribuées. Dans un autre programme,
les universités anglophones du Québec ont 72,3 millions des 481
millions pour les établissements post-secondaires des «minorités»
linguistiques. La ministre canadienne du Patrimoine, madame Sheila
Copps s’est engagée à corriger la situation…

CONCLUSION

LA RATIONALISATION DE L’ENSEIGNEMENT UNIVERSITAIRE ET COLLÉGIAL

Un effort devrait être fait du côté de l’enseignement universitaire.
Le coût moyen d’un baccalauréat étant de 42,420.00$ pour une durée
moyenne de 3.5 années, il faudrait s’assurer que ces diplômés (sauf
exception) intègrent bien le marché QUÉBÉCOIS du travail.

RÉPONDRE AUX BESOINS DE LA POPULATION DU QUÉBEC

Le réseau universitaire anglophone répond-t-il aux besoins éducatifs
de la population québécoise ou est-il orienté pour recruter des
étudiants hors Québec? Quand, pour certaines universités il faut
répondre aux besoins éducatifs d’étudiants hors Québec pour JUSTIFIER
SON EXISTENCE, il y a lieu de se poser des questions. Parmi les
étudiants universitaires hors Québec, plusieurs ont à leur arrivée une
formation équivalente à 12 ans d’études, ce qui oblige les universités
anglo-québécoises à leur offrir un programme de mise à niveau pour
compenser l’année de scolarité manquante par rapport au système
collégial québécois. Selon la direction générale des affaires
universitaires et scientifiques, cette année de mise à niveau est
ENTIÈREMENT FINANCÉE PAR LES CONTRIBUABLES QUÉBÉCOIS. Cette année de
rattrapage coûte des dizaines de millions de dollars, car elle ajoute
en moyenne une année de plus à la formation des étudiants venus de
l’extérieur du Québec.

«LE QUÉBEC, À L’HEURE DES CHOIX

Pour certains membres de «l’intelligentsia» québécoise, il n’est pas
correct, politiquement parlant, de discuter de ces sujets chauds sur
la place publique. À l’heure où les systèmes de santé et d’éducation
francophones souffrent d’inanition, alors que les Québécois supportent
un fardeau fiscal parmi les plus élevés au monde, nous ne sommes plus
en mesure d’apporter la plus «généreuse» contribution de l’univers à
l’éducation universitaire des étudiants non québécois.

Guy Boutin

L’auteur a été professeur au primaire, au secondaire et au collégial.
Il a fait partie de comité d’école, comité de parents, conseil
scolaire. Il occupe la fonction de directeur de l’enseignement et des
programmes au Collège de Sherbrooke. Cet article est écrit à titre
personnel–

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Par : Jean Paul Tellier https://www.ameriquebec.net/actualites/2010/12/08/non-aux-hausses-des-frais-de-scolarite-et-oui-a-la-gratuite-scolaire-5604.qc#comment-23395 Wed, 08 Dec 2010 12:50:40 +0000 http://www.ameriquebec.net/actualites/2010/12/07/-5604.qc#comment-23395 Le gouvernement du Québec consacre plus d’argent par étudiant que le reste du Canada pour le fonctionnement des universités.

Les étudiants universitaires québécois ne défraient pas plus de 13% du financement des universités,contre 25% ailleurs au Canada.

Le Québec avec sa dette de 224 milliards et son déficitit récurent annuel en milliards,ne peut pas offrir la gratuité universitaire.

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