Commentaires sur : À propos du déséquilibre fiscal… https://www.ameriquebec.net/actualites/2008/10/09-a-propos-du-deficit-fiscal.qc Média québécois citoyen Tue, 08 May 2018 15:49:17 +0000 hourly 1 https://wordpress.org/?v=4.9.18 Par : Jean-Pierre Plourde https://www.ameriquebec.net/actualites/2008/10/09-a-propos-du-deficit-fiscal.qc#comment-2447 Sat, 11 Oct 2008 04:03:42 +0000 http://www.ameriquebec.net/actualites/2008/10/09-a-propos-du-deficit-fiscal.qc#comment-2447 Une réponse de Jean-Pierre Plourde;

Merci M. Marcel Sylvain Tremblay de participer à enrichir ce débat.

Avant de vous décrire ce que c’est qu’un déséquilibre fiscal:

Voici d’abord une petite mise au point:

Je ne suis pas un économiste de formation. Je me suis creusé la tête pendant plusieurs années pour trouver ma propre méthode graphique d’interpréter les phénomènes en apparence complexes et ils le sont généralement.

Il m’arrive aussi de faire des erreurs.

Vous retrouverez plus d’explication sur saglacweb.com, le texte, Vivre libre ou disparaître.
Mes principes ne doivent pas être mauvais puisque la défunte Observatoire des Médias Québécois, omq.blogspot.com en a fait sa page d’introduction.
Si mes analyses et interprétations des évènements de la vie peuvent aider des gens à saisir leur propre réalité, ça me suffit amplement.

Revenons maintenant au déséquilibre fiscal:

La plus simple des définitions pourrait se lire comme suit:
Lorsque le Fédéral retire de nos poches plus d’impôts qu’il nous en retourne, il y a déséquilibre fiscal et c’est le cas présentement.
Bien sur, comme rien n’est simple, il y a des nuances. Lorsqu’une province est réputé pauvre ou en certaines difficultés il y a un mécanisme appelé la péréquation qui permet à cette province de recevoir plus d’argent que la fédération n’en a prélevé.
Le problème du Québec, sous toute réserve, me semble amplifier par le fait qu’il devrait recevoir, en plus du retour d’une grande partie de ses impôts, une aide additionnelle sous la forme de péréquation.
La fédération s’est mise en tête ceci, au lieu de retourner de la péréquation au Québec, elle va envaillir les compétences de la provinces en prétendant faire de la péréquation, ce fesant, elle va infliger une direction en contre culture de nos aspirations. Par exemple, les investissements dans l’éducation et les infrastructures anglosaxones à Montréal comme McGill et autres sont proportionnellement plus importantes que le nombre le justifie. Cette tendance se poursuit dans tous les domaines et Elle va porter ces dépenses au compte de la péréquation pour nous dire qu’il n’y a plus de déséquilibre fiscal, vous comprenez l’idée!

Un autre exemple.
Lorsque Québec développe une idée nouvelle, les garderies à 5 dollars par exemple.

La fédération trouvant l’idée intéressante a, ou, va financer une organisation semblable pan-Canadienne, ou Québec va participer via ses impôts prélevé dans vos poches. La fédération laissera ensuite le Québec sans compensation des investissements que lui à fait tout seul chez lui.
Il y a eu une chicane sur ce sujet, et je ne sais pas si c’est réglé, cependant, ce n’est pas cela l’important, ce qui l’est vraiment, c’est ce mode de fonctionnement qui crée deux classes de citoyens dans un même pays, c’est cela qu’il faut retenir.
Il y a bien d’autres nuances mais contentons nous de retenir l’idée générale.

Ce mode de fonctionnement n’est pas nouveau, il date de la conquête, vous retrouverez plein d’exemples du genre dans les trois tomes des livres de Normand Lester, Le livre noir du Canada Anglais.

Vous pouvez également consulter le site de Radio Canada à l’adresse suivante qui traite du sujet d’une façon différente:

http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Economie-Affaires/2006/03/08/003-Desequilibre-Quest-ce-que.shtml

Voici un extrait tiré de ce site:
L’ancien premier ministre du Québec, Bernard Landry, avait résumé la situation en disant à peu près ceci : Les besoins sont dans les provinces et les moyens (l’argent) sont à Ottawa.

Revenons maintenant à vos autres commentaires:

Vous avez dit une phrase qui résume très bien la stratégie fédérale et la réalité des évènements, je vous cite:

“On leur présente même ça comme une consultation, quelquefois, pour faire passer la pilule. En fait, ce sont des tests de faisabilité. Autrement dit, si on prend telle affaire aux Québecois pour la donner aux Innus, est-ce qu’ils vont rouspéter? est=ce qu’ils vont prendre bien ça? la propagande gouvernementale exploite bien le coeur généreux du québecois en même temps, pour bien faire passer la “transaction”, ou la passe, ce qu’on appellera plus tard une entente complémentaire, après traité, dans l’Entente finale.”

He bien M. Tremblay, je vous félicite!

Je vous répond: “BINGO”, vous pigez très bien, je pourrais vous nommer dans le temps une foule d’occasion ou la fédération nous a passé un sapin que personne n’a vu venir, une belle occasion raté pour nous de mettre le poing sur la table à chaque fois;

Par exemple:

1. L’élection de M. Charest sous de fausses promesses de réductions d’impôts qu’il savait impossibles à réaliser, voir le vidéo de Jean-Marie Duford sur saglacweb.com.
2. La nomination en 2004 par M. Charest de M. Yves Fortier, un président de l’Alcan et un membre influent des organisations sur l’unité Canadienne pour nous représenter dans l’élaboration d’un traité dit de l’approche commune. Ce monsieur devenait en double conflit d’intérêt contre nos aspirations comme ceci:
a. Sa Compagnie possède des actifs sur les mêmes territoires que nous;
b. Les objectifs et la vision du monsieur sont aux antipodes de nos aspirations.

Il m’a fallu plus de deux ans de travail et de publicités payés de ma poche dans les journaux, pages complètes et souvent en couleur, pour faire allumer entre autre le groupe métis sur cette arnaque, voir akakia.blogspot.com, recherchez le texte, RioTinto, danger, danger, danger…

Remarquez que les journaux du Québec n’ont toujours pas pigées, a moins que!!!! Devinez…

Je m’arrête là pour aujourd’hui.

En espérant avoir été d’une quelconque utilité;

Merci encore de votre intérêt, vos questions sont pertinentes.

Jean-Pierre Plourde,
saglac@gmail.com
saglacweb.blogspot.com

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Par : Marcel SylvainTremblay https://www.ameriquebec.net/actualites/2008/10/09-a-propos-du-deficit-fiscal.qc#comment-2433 Fri, 10 Oct 2008 05:01:32 +0000 http://www.ameriquebec.net/actualites/2008/10/09-a-propos-du-deficit-fiscal.qc#comment-2433 Je ne comprends pas beaucoup le déséquilibre fiscal, mais je sais que c’est un thème d’économie politique populaire. Alors, j’imagine que vous voulez dire que, alors qu’on nous entretient de quelque chose de nationaliste, du point de vue québecois, comme le déséquilibre fiscal, on nous passe un traité avec les Innus par en-dessous, lequel va nous déposséder de la moitié du Québec d’un seul coup.
Ce n’est pas populaire, un traité avec les Premières nations, car personne ne sait ce que c’est, ce que ça signifie. On s’imagine que les spécialistes vont s’occuper de ça pour nous, pour notre bien à tous. Or il se trouve, comme vous le dites bien, que ceux qui s’en occupent ne sont pas ceux que l’on pense, et qu’ils ne le font pas plus pour notre bien non plus. Qui a intérêt à couper le Québec en deux? Sûrement pas nous (les citoyens du Québec). Le Québec (l’État)? Comment imaginer que le Québec lui-même veuille se départir de la moitié de son territoire?
Pendant que le déséquilibre fiscal reste toujours une question d’actualité, les négociations de l’Approche commune poursuivent leur petit bonhomme de chemin, en vase clos, sauf quand il faut convoquer les régionaux pour leur dire de faire de la place aux Innus en vertu de de l’application des ententes complémentaires parties à l’Entente finale, après traité. On leur présente même ça comme une consultation, quelquefois, pour faire passer la pilule. En fait, ce sont des tests de faisabilité. Autrement dit, si on prend telle affaire aux Québecois pour la donner aux Innus, est-ce qu’ils vont rouspéter? est=ce qu’ils vont prendre bien ça? la propagande gouvernementale exploite bien le coeur généreux du québecois en même temps, pour bien faire passer la “transaction”, ou la passe, ce qu’on appellera plus tard une entente complémentaire, après traité, dans l’Entente finale.
Vous avez raison, monsieur Plourde, après la moitié du Québec, on nous en enlèvera peut-être un autre tiers, et puis, finalement, le déséquilibre fiscal, on en viendra peut-être à la conclusion que ça ne vaut plus tellement la peine d’en parler.

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