[ Nouvelles brèves ]
Par JP Tellier
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Le Plan d’actions stratégiques pour sortir le Québec du rouge est un essai de Jean-Paul Tellier qui traite de plusieurs sujets qui concernent l’économie du Québec. Cet essai vous est offert gratuitement.

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Bonne lecture!
Jean Paul Tellier

Mots clés: Nouvelles brèves, Québec, Économie,

23 août — Surprise! Les Québécois veulent que Jean Charest lève les feutres!

22 août — Kyoto et le post-traité de 2012 sont morts

21 août — Vers un retour à la peine de mort en Suisse?

21 août — Comment l'Hydro-Québec s'y prend-elle pour nous faire le cadeau d'un gel de tarif?

21 août — Abandon du projet d'école d'horticulture

21 août — Le nouveau fédéralisme de Pauline Marois

20 août — Les dernières troupes de combat américaines quittent l'Irak

20 août — La trame de fond
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Provenance: Montréal pays Québec
Articles rédigés: 76 articles
Profil: Jean-Paul Tellier est né à Montréal au pays Québec le jour de la Fête nationale,le 24 juin 1944. J'ai fait carrière comme conseiller à la Maison du Québec à Paris…
Cet article a été rédigé par Jean Paul Tellier il y a 9 mois et 6 jours, le Dimanche 29 novembre 2009.
Il y a 112 commentaires suite à cet article. Vous pouvez aussi suivre le fil des commentaires.
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2008: Show de boucane! Entrez! Entrez! — Les yeux tout écarquillés, Pauline Marois et Mario Dumont se sont littéralement esclaffés en voyant Jean Charest se barrer [...]
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2008: Projet de loi pour supprimer le délai de carence à l’assurance-emploi — La veille de l’énoncé économique du gouvernement conservateur, le Bloc Québécois a annoncé son intention de déposer un projet de [...]
2008: Urgences et loi 33 — Le porte-parole du Parti Québécois en matière de santé et candidat dans la circonscription de Marie-Victorin, Bernard Drainville, a dénoncé [...]
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Pour sortir le Québec du rouge…ses difficultés financières
« Je pense qu’il ne faut pas être seulement dans cette mentalité qui est celle d’arriver à un équilibre budgétaire en 2013. C’est beaucoup trop tôt. Il faut plutôt investir dans une vision et une logique qui sont différentes et qui vont faire en sorte qu’à la longue on va arriver à un assainissement de nos finances publiques. »
« Si l’État, qui compte pour 50 % de notre économie, dans ses politiques d’achat, dans sa façon d’encourager l’économie, choisissait par exemple l’entreprise locale, l’entreprise qui va rester au Québec, qui va créer de l’emploi, qui va faire circuler l’argent. C’est une pratique qui est de plus en plus répandue en Europe, ça fait longtemps aux États-Unis. On ne doit pas avoir peur, parce qu’on est dans un contexte de globalisation, de faire des choix de cette nature-là. »
par Nancy Neamtam, PDG du Chantier de l’économie sociale
« Il faut que le gouvernement aille au-delà de l’approche strictement comptable, dire qu’il manque tant de dollars pour l’équilibre budgétaire, il faut être plus audacieux. Il faut oser la croissance, faire en sorte qu’on donne de l’oxygène à nos PME.
Comment? Deux mesures bien simples. On réduit les taxes sur la masse salariale qui pénalisent l’emploi. Il y a moyen aussi de diminuer les formalités administratives, la paperasse gouvernementale, pour que nos entrepreneurs se consacrent à ce qu’ils font de mieux, soit créer de l’emploi, créer de la richesse.
La taxe sur la consommation est une taxe qui est neutre. Ceux qui ont les moyens de dépenser dépensent! Et donc paient des taxes. Ceux qui ont moins les moyens dépensent moins et donc ne sont pas touchés par une telle taxe. Mais ce qu’il faut regarder, c’est le fardeau fiscal global au Québec. »
Par Richard Fahey, PDG de la Fédération canadienne de l’entreprise indépendante, section Québec
La gouvernance du Québec doit être dégraissée,réformée,réorganisée.La santé des finances de l’État doit être soignée avec imagination,cran et responsabilité.
Avec le gouvernement libéral de Charest on peut parler de l’avenir économique du Québec, mais pas un maudit mot sur la santé des finances de l’État. C’est comme si on organisait un Sommet sur le réchauffement climatique, et qu’on ne parlait pas des émissions de gaz à effet de serre.
Moi, j’appelle ça conduire la nuit les yeux fermés et les phares éteints.
Les syndicats de la fonction publique connaissent autant le peuple qu’Edgar Fruitier, l’oeuvre complète des Sex Pistols. En fait, tout ce qu’ils veulent protéger, c’est LEUR intérêt. Celui du peuple, ils n’en ont rien à foutre.
Richard Martineau,JdM,20 janvier 2010
Léger Marketing a fait un sondage pour le compte du Conseil du patronat du Québec.Les gens d’affaires donnent une mauvaise note à Charest.
Pour réduire le déficit du Québec, 96% des répondants estiment qu’une réduction des dépenses est obligatoire.
La gestion des finances publiques récolte la pire note, soit 3,9 sur 10. L’établissement de règles d’éthique en gouvernance dans le secteur public reçoit la note de 4,1. Aussi, la simplification et l’harmonisation de la législation sont évaluées à 4,7.
Les dirigeants d’entreprises souhaitent que le gouvernement aie le courage de prendre des décisions difficiles au cours des prochains mois et des prochaines années.
Source ; Michel Munger, canal Argent,5 février 2010
Le caucus libéral est devenu une sorte de fan-club du premier ministre Charest….des anges endormis…des cerveaux lobotomisés…une gang à congédier.
Il y a des éléphants et des vaches sacrés au Québec
http://ygreck.typepad.com/.a/6a00d8341c5dd653ef012876f69c75970c-800wi
http://ygreck.typepad.com/.a/6a00d8341c5dd653ef0120a6f7ae4c970b-800wi
http://ygreck.typepad.com/.a/6a00d8341c5dd653ef0120a63c4dd4970c-800wi
http://ygreck.typepad.com/.a/6a00d8341c5dd653ef0128772180dc970c-800wi
Quel grand bonheur d’avoir…
Un pays Québec avec un «char» neuf,
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sans nécessité d’être à la remorque de quoi que ce soit,
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un pays Québec avec un nouveau chauffeur.
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L’important : être Zen avec le budget
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L’important c’est autre chose que la calculette.
L’important c’est faire l’indépendance.Garder pour nous l’impôt fédéral,la TPS,les autres taxes et frais fédératifs.Avec l’indépendance bye !bye !la péréquation,finie la guerre avec le ROC.
Avec l’indépendance et notre propre dollar évalué « à la manière chinoise »,le Québec devient rentable,en « surplus »,plus riches que l’Alberta.
Il a des technopoles « paradis fiscaux »,une banque « paradis fiscal »,une nouvelle fiscalité à taux uniques.Pas d’impôt sur les heures supplémentaires et la paie de vacances.Pas d’argent flambé dans des programmes sociaux chromés.
Le Québec fait de l’argent avec ses ressources naturelles et autres choses.Le Québec a dégraissé et réaménagé sa gouvernance.Le Québec est libéré des traités et organismes internationnaux colonisateurs,dictatoriaux et assassins.
L’important c’est plus que ça.J’en parle dans mon livre gratuit « Le pays Québec est arrivé ».
http://espace.canoe.ca/jptellier/blog/view/273782
Le Québec en contrôle de ses finances
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En voyageant au Canada anglais j’entend un message qui ne cesse de se répéter.
Le Québec est la province la plus socialiste du Canada…avec ses programmes sociaux chromés.
Cela est l’une des clés qui explique pourquoi nos finances publiques sont malades.
Le maire de Mirabel Hubert Meilleur s’est prononcé contre l’augmentation de la taxe sur l’essence de deux cents le litre,proposée par une forte majorité des maires de la région de Montréal. Selon lui, il faut privilégier une formule d’utilisateur-payeur puisque les usagers du transport en commun sont déjà trop subventionnés.
Couper dans les vaches sacrées c’est abolir la sécurité d’emploi dont jouissent les employés de la fonction publique et para-publique.L’État doit retrouver 100 % de son droit de gérance pour congédier des travailleurs incompétents ou abolir des fonctions superflues.Le maintien en emploi doit s’appuyer sur une évaluation critèriée annuelle.
Ré-ouverture de l’Assemblée nationale
Non seulement le gouvernement refuse de tenir une enquête sur l’industrie de la construction, mais il a réduit de moitié — de 8 à 4 millions — le budget que la Commission de la construction du Québec consacre à la lutte contre le travail au noir, un fléau dont des enquêtes journalistiques récentes ont démontré l’ampleur. Le ministre du Travail, Sam Hamad, n’a évidemment pas donné d’explications valables.
Jean Charest s’est réjoui du consensus qui semble exister entre l’opposition et le gouvernement sur l’obligation de réduire les dépenses de l’État. Maintenant, ce sont le PQ et l’ADQ qui exhortent le gouvernement de faire des compressions. C’est peut-être le prochain budget, aussi austère sera-t-il, qui tirera pour un temps les libéraux des tourments que leur vaut leur éthique élastique.
Source ; Robert Dutrisac,le Devoir,13 février 2010
Le gouvernement libéral de Charest est actif.
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Mais sa valentine refuse ses propositions.
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Le Québec est engoncé dans un pays qui va dans le sens inverse de son intérêt.
Voir le blogue de Jean-François Lisée dans L’actualité.com
http://www.lactualite.com/
« Mon ancien patron a raison de noter que le Québec a devant lui un grand nombre de défis,( comme avoir un plan d’actions stratégiques pour sortir le Québec de son endettement ),autres choses à faire que d’attendre quelque chose qui ne vient pas vite.
Je note finalement dans son énumération des défis actuels une omission, qui a dû ravir Jean Charest. Lucien Bouchard, connu pour son intégrité sans faille, n’a pas cru bon de noter que le Québec était aussi confronté au défi de la corruption. »
par Jean-françois Lisée,L’actualité,17 février 2010
Le cri d’alarme des économistes
Le ministre québécois des Finances, Raymond Bachand, doit préparer son premier budget dans des conditions particulièrement pénibles.
Déjà, plusieurs économistes ont émis de sérieuses mises en garde: si rien n’est fait, le gouvernement se dirige tête baissée vers une nouvelle crise des finances publiques, probablement encore pire que celle dont le Québec a eu tant de mal à s’extirper dans les années 90.
Malgré le parti libéral de Jean Charest au pouvoir depuis 2003 et le règlement du dossier «Déséquilibre fiscal »transformé en baisse d’impôt provincial par les rouges,le Québec est toujours la société la plus taxée et la plus endettée en Amérique du Nord.
L’Association des économistes québécois (ASDEQ) dit : «La trajectoire actuelle des revenus et des dépenses de l’État mène tout droit à un cul-de-sac. Il est urgent que le gouvernement ajuste son tir et augmente ses revenus et diminue ses dépenses.
Rechercher l’efficacité dans les dépenses ne sera pas suffisant.
Le service de la dette, sur lequel le gouvernement n’a aucune emprise, continuera d’enfler.
Ce n’est pas dans la réduction des dépenses que se trouve la solution. »
Reste la colonne des revenus.
L’Association des économistes québécois rejette d’emblée toute idée de hausse de l’impôt sur le revenu des particuliers.
Trois autres voies proposées ;
1.TVQ de base à 10%,
2.Le gouvernement devrait faire payer davantage les utilisateurs de ses services publics,
3.Enfin, il est grand temps de revoir à la hausse les tarifs d’électricité.
Est-ce que cela fera mal? Oh oui. Mais c’est le prix à payer pour une société qui veut se doter d’un haut niveau de services publics. Elle doit accepter le haut niveau de taxation qui vient avec.
Source ; Claude Picher,La Presse,16 février 2010
Une solution pour mettre le CHUM à flot
Un hôpital qui peut traiter 1000 patients à la fois, avec 80 lits de soins intensifs, 12 salles d’opération. Il est déjà construit. Il flotte. Il pourrait s’amarrer au vieux port à quelques centaines de mètres du lieu prévu pour la construction du futur CHUM.
http://www2.lactualite.com/jean-francois-lisee/files/comfort.jpg
C’est le USNS Comfort, un navire de la marine américain .Il s’agit d’un ancien super pétrolier transformé en hôpital. Il peut traiter 200 patients de plus que le CHUM.
Monsieur Bolduc ! Achetez-le !
Source ; Jean-François Lisée,blogue dans L’actualité,18/01/10
Le vérificateur général du Québec, Renaud Lachance, a remis son rapport 2009-2010 mercredi ,17 février 2010 à l’Assemblée nationale. Le Québec continue de s’endetter à vitesse grand V, annonçant un long et périlleux retour à l’équilibre budgétaire.
En 2008-2009, l’endettement total du secteur public du Québec a fait un bond de 9,3 milliards $.
La dette totale du Québec a atteint la somme de 218,6 milliards $, ce qui représente 72,3% du produit intérieur brut (PIB) nominal pour l’année 2008. L’an dernier, la dette s’est accrue de 4,4% par rapport à l’année précédente, alors que le PIB nominal n’a progressé que de 1,6%.
Aussi inquiétants soient-ils, ces chiffres ne tiennent pas compte de l’ensemble de la situation financière du gouvernement.
En effet, si l’on ajoute au bilan la croissance des obligations contractuelles et des autres engagements du gouvernement, la note s’alourdit de 25,2 milliards $.
Dans son rapport, le vérificateur général confirme que le Québec n’a cessé d’accumuler les déficits depuis 1999-2000 en dépit des manoeuvres comptables laissant croire à l’équilibre budgétaire,sous les gouvernements combinés du PQ et du PLQ.
L’analyse des états financiers montre que les déficits cumulés sont passés de 82,2 milliards $ au 31 mars 2000 à 98 milliards $ au 31 mars 2009», souligne le rapport.
Le PQ et le PLQ n’arrivent pas à proposer un plan cohérent et ambitieux pour le Québec.Les québécois doivent chercher un nouveau guide capable de renouveler et de générer des idées fortes, une nouvelle voie politique.
Les électeurs,au-delà des sondages,sont-ils VRAIMENT prêts à voter pour un parti qui leur dirait les «vraies affaires»,fiscales notamment et qui leur proposerait des remèdes désagréables pour guérir les bobos du Québec, petits et gros?
Les Québécois ne rêvent pas depuis 15 ans,le référendum de 1995. Ils se défendent.
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Premier miracle de St-André à Québec…sortir le Québec de son endettement…
Aussi désespérée qu’elle puisse paraître, une situation n’est jamais sans issue.Tout ce qui peut paraître impensable aujourd’hui est, en fait, possible.
http://ygreck.typepad.com/.a/6a00d8341c5dd653ef01310f261289970c-800wi
En début de 2010 l’endettement public du Québec est de 219 milliards.Il faut y ajouter la part de la dette fédérale que la province Québec doit supporter.À déterminer avant la déclaration de l’indépendance.
Au total,le Québec est beaucoup moins endetté que les américains et d’autres nations occidentales,qui s’énervent pas avec cette situation.
Néanmoins,ça prend un bon plan d’actions stratégiques pour guérir nos finances publiques gravement malades.Si nous le faisons pas,notre jeunesse va sacrer le camp à l’étranger.Là notre mal de vivre éclatera sans possibilité de guérison.
Source du chiffre ; Claude Piché,la Presse
Un oubli grave de Lucien Bouchard
Charest est incapable de s’attaquer avec courage aux problèmes du Québec.L’exemple parfait de cela est le dossier des finances publiques.
Il y a deux ans, un groupe de travail dirigé par l’économiste Claude Montmarquette a passé en revue rigoureusement toute la politique de tarifs du gouvernement libéral du Québec.
La conclusion était que les Québécois s’offrent des programmes qu’ils ne paient pas au juste prix; que les tarifs d’à peu près tous les services ici sont moins chers qu’ailleurs au Canada; et que, malgré ce qu’on en pense, les tarifs augmentent moins vite que l’inflation.
Tout ça est compensé par des impôts plus élevés, un déficit et une dette qui semblent devenir impossibles à maîtriser.
Qu’a-t-on fait du rapport Montmarquette? Vite écarté. Il y avait pourtant là les bases d’une réforme intelligente, équitable et efficace des tarifs au Québec.
Ce ne sont pas les vilains péquistes qui l’ont mis de côté.
C’est un gouvernement fédéraliste libéral qui est en poste à Québec depuis bientôt sept ans. Qu’a-t-il fait? il a trouvé la clé du succès dans l’inaction.La gang à Charest finasse sur la comptabilité de la dette du Québec.Elle ment aux québécois.
On gaspille l’électricité parce qu’elle n’est pas assez chère. Nos universités sont en faillite parce qu’il ne faut surtout pas traumatiser les étudiants en augmentant les droits de scolarité. Les pauvres parents ont un droit fondamental inaliénable éternel à ne payer que 7$ par jour pour des services de garde. Personne ne veut payer pour les routes, mais tout le monde en dénonce le mauvais état. On gaspille l’eau aussi, vu qu’on ne la paie pas au volume, etc.
Il n’y a pourtant pas de magie fiscale.Tout service public insuffisamment tarifé devra être, d’une façon ou d’une autre, payé au moyen des impôts.
Mais comme nous vivons dans une culture de la gratuité des services publics, on préfère apparemment ne pas voir le coût des services, en pensant qu’on ne les paiera pas. Tant et si bien que les impôts, nous dit le rapport Montmarquette, sont ici des tarifs qui n’osent pas dire leur nom.
Si l’assurance médicament est mal financée, c’est du côté des impôts ou du déficit qu’on comblera le trou de centaines de millions.
Le système, au total, subventionne des gens qui n’en ont absolument pas besoin, sans se concentrer sur les plus démunis.
Voilà une partie du gâchis des finances publiques du Québec.
Source ; Yves Boisvert,La Presse,22 février 2010
Selon Michel Arsenault,président de la FTQ, il faut cesser de faire tout un plat avec les déficits.Belle mentalité.
Pour un budget intelligent
Si rien n’est fait pour freiner la détérioration des finances publiques, le service de la dette accaparera tantôt 21 cents sur chaque dollar de revenu de l’État, calcule le Groupe consultatif sur l’économie et les finances publiques. Un pur gaspillage!
Revenir à l’équilibre budgétaire ne sera ni facile ni agréable. Mais ce qui nous attend si nous nous laissons aller au statu quo est bien pis.
http://www.cyberpresse.ca/opinions/editorialistes/ariane-krol/201002/23/01-954313-pour-un-budget-intelligent.php
La révolution maoiste du libéral Charest
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À Québec, on trouve qu’une réforme ou une hausse des tarifs, ça sonne un peu chiche. Alors qu’une «révolution culturelle»,ça donne un semblant d’envergure,un marteau pour vous taper sur le crâne.Viva la revolución !
maintenant,de 2010 à 2014,Jean Charest veut être un champion de la vision révolutionnaire.
La gouvernance de la « révolution culturelle » tranquille du Québec par un révolutionnaire en pantoufles.
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Fin de la récréation des frais de scolarité au post secondaire.
Ça urge le dégèle des frais de scolarité au secteur post secondaire.Fini le temps de la parole,faut avoir les couilles responsables pour agir.
L’éducation gratuite ça n’existe pas dans aucun pays.Il y a toujours un payeur,caché ou montré dans la parlotte politique,confirmé par un vérificateur-comptable neutre.Si c’est pas vous ,c’est votre voisin.Rien de gratuit dans aucun service d’un État.
Les étudiants du post-secondaire devraient payer minimalement la moitié de la note totale de leur formation.
Étrange constat quand on regarde les statistiques de fréquentation universitaire en Europe,aux USA et au Canada.Les pays où les taux de diplômation sont les plus élevés sont aussi ceux où les frais de scolarité sont les plus élevés.
http://www.ledevoir.com/images_galerie/1_60006/frais-de-scolarite.jpg
La nouvelle direction de la Caisse de Dépôt et Placement du Québec assure qu’elle ne tentera plus de jouer au casino avec l’argent des autres.
http://ygreck.typepad.com/.a/6a00d8341c5dd653ef0120a8d46dbd970b-800wi
Ce rendement de 10 % n’efface pas un cent des 40 milliards évaporés en 2008. Il reste donc beaucoup de chemin à parcourir pour revenir à la situation d’avant la crise.
http://www.ledevoir.com/images_galerie/1_60042/la-trappe.jpg
Que l’on jouisse de l’indépendance politique ou non, on ne peut être libre quand on croule sous les dettes. L’endettement est une forme d’oppression.Nous sommes toujours sous le diktat de ceux qui nous financent.
Les Québécois ont raison de rêver de liberté.Tant que nous vivrons au-dessus de nos moyens, tant que nous aurons besoin de l’argent des autres,que ce soit par l’entremise de la péréquation ou de l’endettement public, nous vivrons sous la contrainte et nous aurons les mains liées par nos engagements.
Tant que le Québec ne sera pas financièrement indépendant, nous ne savourerons jamais la véritable liberté!
Source ; Nathalie Elgrably-Lévy,Institut économique de Montréal
Pour Charest,Bouchard et compagnie, lorsqu’il y a un problème de rendement dans le système fiscal du Québec, ce n’est pas la gestion du système qu’on doit rénover.Ce sont les citoyens qui doivent redoubler d’ardeur en travaillant et en payant plus.
Il est temps de toucher aux acquis, de débloquer les statu quo, d’égratigner des dogmes que l’on associe à la Révolution tranquille.
Il est temps de dégeler les droits de scolarité et de laisser les institutions du post secondaire libres de les fixer selon leur évaluation des besoins.
Il est temps de le faire et non d’en jaser.L’État doit mettre ses culottes,l’opposition de collaborer au succès de l’opération.
Hydro-Québec se lance dans une opération d’envergure: remplacer tous les compteurs d’électricité de la province par des modèles dernier cri qui pourront être relevés à distance. Si tout va comme prévu, les remplacements débuteront en 2012 et s’étaleront sur cinq ans.Hydro ne facturera pas directement ses clients pour les remplacements.
Ces compteurs «intelligents»permettront aux usagers de connaître leur consommation d’heure en heure et aux exploitants d’un réseau de MODULER LE PRIX de chaque kilowattheure en fonction de son coût «total» réel, du lieu de production jusqu’au branchement de consommation ,plus élevé pendant les périodes de pointe.
Les mauvaises surprises pour les clients ont une probabilité championne.
Suggestions d’un gérand d’estrade
Imposer, comme du revenu de salaire, les gains en capital que les dirigeants,administrateurs des sociétés publiques et privées encaissent avec la revente d’actions.
Accorder aux contribuables une déduction fiscale sur les dépenses qu’ils effectuent en matière de construction, rénovation, entretien résidentiel, restauration.Pour demander une déduction fiscale, les contribuables devront forcément exiger des fournisseurs de services une facture. En produisant une facture, les fournisseurs de services seront automatiquement contraints de déclarer au fisc les revenus qu’ils cachaient au noir.
Abolir 100 pourcent les subventions aux écoles privées
Frais de garde de 12$ par jour
La hausse de 3 cents/kwh du tarif d’électricité patrimonial
Frais de 30$ par visite médicale,incluant l’urgence
20 cents du litre d’essence pour les routes/ponts
Avec un pacte entre le gouvernement et ses contribuables: pour chaque dollar puisé dans leurs poches, l’État doit réduire ses dépenses d’un dollar,chaque frais indexé annuellement.
Pour autres suggestion ;
« Plan d’actions stratégiques pour sortir le Québec du rouge »
http://manuscritdepot.com/a.jean-paul-tellier.1.htm
Dans son budget 2010, le gouvernement du Québec expliquera ce qu’il compte faire pour résorber son déficit de cinq milliards de dollars. Un déficit qui s’ajoutera à ceux du passé et qui fait que le Québec est la plus endettée des provinces canadiennes en proportion de sa richesse collective.
La plupart des Québécois reconnaissent le problème «de l’éléphant dans le salon: notre endettement collectif croissant » et souhaitent que le gouvernement s’y attaque. Mais dès qu’il s’agit de toucher à ce qui nous affecte personnellement, c’est sauve qui peut! Voilà le fameux syndrome «pas dans ma cour», s’appliquant ici aux finances publiques.
Pour que tous acceptent de faire leur part, il faudra mieux réprimer les abus de toutes sortes. Des abus qui ne se chiffrent pas tous en milliards de dollars, mais dont les symboles nous servent de prétexte pour ne pas nous réformer.
Ainsi, comment augmenter les tarifs alors que les rapports du Vérificateur général regorgent d’exemples de mauvaise gestion?
Comment demander plus de flexibilité aux employés de l’État s’il subsiste de la corruption dans les contrats publics?
Comment persuader les travailleurs au noir de déclarer tous leurs revenus quand des employeurs publics gardent des employés peu performants?
Comment demander aux contribuables de payer plus de TVQ alors que la population est régulièrement témoin de laxisme dans la gestion de certains programmes?
Pour supprimer ces prétextes, il faut s’attaquer à toutes les formes d’abus simultanément et avec une égale vigueur.
Dans les prochaines semaines, ce n’est pas tant les objectifs budgétaires sur papier qu’il faudra retenir, mais bien la portée des gestes administratifs concrets que le gouvernement posera à court et à moyen termes pour les atteindre.
Source ;Ryan Hillier, fondateur, Corruption/ZÉRO; Jonathan Plamondon, président, Force Jeunesse; Jean-David Tremblay-Frenette, président, et Paul Saint-Pierre Plamondon, co-fondateur, Génération d’idées; Jean-Félix Chénier, président, Robert Demers, secrétaire et Jacques Légaré, conseiller, Le Pont entre les générations; Jean-Pierre Aubry et Paul Daniel Muller, économistes-conseils,
Le Soleil,27/02/2010
Couper dans les vaches sacrées c’est remplacer la grève et le look-out par l’arbitrage exécutoire dans la fonction publique/parapublique,pénaliser les moyens de pression par la suspension du prélèvement à la source des cotitations,le congédiment des officiers syndicaux.Le tout dans un calendrier de 90 jours consécutifs,jours et nuits jusqu’à jugement,pour 5 ans.
Couper dans les vaches sacrées c’est exclure la politique salariale d’un ordre de gouvernement de toute forme de négociation.
Le virage de la Caisse
Le nouveau président de la Caisse de dépôt et placement du Québec a une vision très claire de la direction qu’il veut imprimer à cette institution.
Premier signe encourageant: le recentrage de la Caisse sur ses compétences. Le marché boursier canadien, l’immobilier classique, les placements privés, les marchés obligataires, oui. Mais des produits financiers immobiliers complexes comme les fameuses CDO (titres garantis par des créances)? On repassera. Il faut une certaine humilité pour reconnaître ses limites.Félicitons Michael Sabia d’avoir su lui imposer cette orientation.
Autre point fort: un souci de la stratégie à long terme. Battre les rendements annuels de l’Ontarienne Teachers’ ne fait apparemment plus partie des priorités. Comment investir en Chine, en Inde et au Brésil pour profiter de leur croissance est au coeur des préoccupations actuelles.
À la traditionnelle question piège sur la double mission de la Caisse, le nouveau président assure qu’il n’est pas nécessaire de choisir. Il est possible de faire des investissements rentables pour les déposants tout en contribuant au développement économique du Québec, dit-il.Souhaitons que le patron tienne son bout et ne consente pas d’investissement qui, sous couvert de protéger les intérêts locaux, compromettrait les rendements. Ne pas choisir entre les deux missions, c’est aussi ne pas en sacrifier l’une à l’autre.
La Caisse amorce un virage important qui implique un changement de culture en profondeur. Michael Sabia ne veut pas seulement regagner la confiance du public et des déposants. Il veut que son institution financière soit reconnue comme l’une des meilleures au monde. Pour ça, il faudra au moins deux à trois ans, prévient-il. Les Québécois sont-ils prêts à l’attendre?
C’est sur l’exécution et les résultats qu’il sera jugé.
Source ; Ariane Krol,La Presse,26/02/2010
P.S. Teacher’s a été dirigé par un francophone du Québec et personne en Ontario n’a grimpé dans les rideaux pour le bitcher.
[« Le porte-parole de Québec solidaire, Amir Khadir a déclaré au Devoir que le rendement de 10% lui semblait appréciable, compte tenu de l'objectif d'obtenir un rendement de 7% pour assurer le financement des régimes de retraite et d'assurances.
Il est tout à fait normal que la nouvelle équipe de Michael Sabia n'ait pu, en 2009, gérer de façon optimale son gigantesque portefeuille. On ne peut pas demander à une équipe de gestion de portefeuilles d'obtenir en l'espace d'à peine six mois le même rendement que l'on s'attend des équipes en place à longueur d'année.
Ayons un peu d'empathie envers Michael Sabia. On le jugera au sortir de l'année 2010, l'an 1 de son véritable règne! »]
Par Michel Girard,La Presse,27/02/2010
Une grosse arnaque
CES CHIFFRES QUI VOUS MENTENT EN PLEINE FACE…
Ce dont il s’agit ici, c’est sortir du piège infernal de l’ignorance et de la peur,de cette tentative bien orchestrée pour nous faire croire que le Québec est dans la misère et qu’il figure parmi les plus endettés des pays industrialisés.
Comprenons-nous bien. La situation financière du Québec n’est pas rose, et un coup de barre s’impose incontestablement. Mais ce coup de barre, il s’impose à tous les pays qui ont été ébranlés par cette crise financière que nous n’avons d’ailleurs pas fini de traverser, au premier rang desquels figurent les États-Unis, et relativement parlant, la situation du Québec se situe dans la bonne moyenne.
Il n’y a donc pas de quoi s’alarmer, sauf pour comprendre qu’une fois de plus, des efforts concertés sont à l’oeuvre pour faire croire aux Québécois qu’ils n’échapperont aux foudres de Wall Street et de ses agences de crédit qu’en restant bien sagement à l’intérieur du Canada.
Je m’en voudrais de ne pas étayer ce propos par quelques éléments de preuve.
http://www.vigile.net/L-autre-grosse-arnaque
Le Québec, une puissance gazière .
Le Globe and Mail révélait la semaine dernière que la société albertaine Questerre venait de mettre en exploitation le premier puits de gaz naturel au Québec, à Saint-Édouard-de-Lotbinière, à 75 km de Québec. Le Globe va jusqu’à dire que cette nouvelle va faire du Québec un joueur non négligeable dans le marché mondial du gaz naturel. Côté économique, la manne serait considérable, au minimum un pactole de 10 milliards $.
Source ; http://www2.lactualite.com/blogue-monde/2010/03/01/le-quebec-une-puissance-gaziere/
Avis important avant de croire Charest
La situation financière du Québec n’est pas mauvaise comme dit la gang à Charest …qui veut faire peur aux québécois afin de se présenter comme «un sauveur nous est né»,qui veut avoir votre accord pour vider plus vos poches de contribuables.
Voici des tableaux pour nourrir votre étude.
http://www.oecd.org/document/3/0,3343,fr_2649_34573_2483907_1_1_1_1,00.html
Un texte à lire
http://www.cirano.qc.ca/pdf/publication/2005RB-06.pdf
Il faut voir les choses autrement.
Je vous invite à lire le rapport de l’Institut de recherche en économie contemporaine.
Il contredit le ministre des finances Bachand et son comité d’experts qui dira toujours ce que le ministre veut entendre,sinon celui-çi engagerait d’autres universitaires.
http://www.vigile.net/IMG/pdf/Il_faut_voir_les_choses_autrement_Mars_2010.pdf
J’ai un point G dans la tête.Je sens que le printemps sera prématuré.
Rien de mieux que le rire pour soulager nos humeurs quotidiennes maussades,pour réchauffer l’hiver dans le pire.
La péréquation
http://ygreck.typepad.com/.a/6a00d8341c5dd653ef0120a8f40c9a970b-800wi
négos secteur public/parapublic
http://ygreck.typepad.com/.a/6a00d8341c5dd653ef0128763bcea4970c-800wi
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choisir quels tarifs
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J’ai un point G dans la tête.Je sens que le printemps sera prématuré.
La péréquation
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choisir quels tarifs ????
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« L’ensemble des paiements de transferts associés à la péréquation représente 15 milliards de dollars pour le Québec. C’est 24% de l’ensemble de nos revenus.Ce n’est pas vrai que le Québec peut se passer de sommes aussi considérables .»
Québec demande à Ottawa une compensation de 2,2 milliards de dollars pour l’harmonisation de la TVQ avec la TPS.Ottawa fera rien pour soutenir l’industrie forestière.
Source ; La vice-première ministre du Québec, Nathalie Normandeau.
Augmenter les tarifs,oui il faut le faire.La révision des programmes, ça fait des années qu’on en parle.Il y a urgence de démêler le dédale de règlements qui complique inutilement l’approbation des projets,partir en guerre contre les organismes qui bloquent les projets et avoir un appareil gouvernemental plus efficace, moins lourd, moins cher.
La province de Québec manque totalement de leadership et de vision à long terme.
M.Charest donnez nous des raisons pour convaincre notre jeunesse de rester au Québec. Coupez les exigences en paperasserie qui emmerdent les gens d’affaires,les créatifs du développement.Scrutez avec un oeil neuf l’utilité de certains ministères et programmes.
Charest dit : c’est la faute au fédéral
http://mediamanager.oc3.generationflash.com/client_utils/_resize_picture_portal.php?member=cp&w=581&h=392&img=051_7739_192576.jpg
C’est le temps des mesures aussi draconiennes qu’impopulaires.
Le déficit du gouvernement québécois est, toutes proportions gardées, bien moins important que celui du gouvernement grec. N’empêche, la dynamique des finances publiques est la même: déjà lourdement endettés, les deux gouvernements dépensent année après année davantage que ce qu’ils perçoivent en taxes et impôts.
Si un État ne maîtrise pas ses dépenses, il finira par subir les foudres de ses créanciers. Alors, il perdra toute marge de manoeuvre; sa politique budgétaire sera dictée par des forces extérieures.
Il ne s’agit pas de saper les politiques sociales; il s’agit de les gérer de manière responsable de façon à éviter que le Québec se retrouve bientôt, comme la Grèce, le dos au mur.
Source ; André Pratte,La Presse,04/03/2010
« Derrière la manière de rétablir les finances publiques se profile une injustice fondamentale: on impose des sacrifices et des frais à ceux que la crise affaiblit et non pas à ceux qui ont maintenu leur richesse relative. Nous n’en avons pas fini avec cette injustice: c’est la même philosophie qui anime ce que le ministre Bachand appelle «la révolution culturelle». On fait payer plus cher pour le métro, mais on ne touche pas au revenu du propriétaire d’une Mercedes. »
Par Gil Courtemanche,le Devoir,6 mars 2010
commentaire lu dans mes lectures du dimanche…
[ « Réduire la députation à l’Assemblée nationale …prendre la carte électorale fédérale et n'avoir que 75 députés...» ] sans oublier de couper de beaucoup sur l’île de Montréal pour équilibrer l’influence équitable des régions hors Montréal…aussi importantes quoi moins populeuses.
Lettre à bébé Soliane,de grand-papa Lauzon
Il n’est pas loin le temps où, pour la première fois, nous faisions connaissance. Je n’ai jamais été à l’aise avec les nouveaux-nés, mais te voir lovée au creux de mon bras, dans toute ta fragilité, m’a fait perdre toute ma retenue, quoique je redoute le modèle de société que l’on va léguer à mon bébé d’amour et dans lequel tu auras à vivre. C’est pourquoi aujourd’hui je me permets de t’écrire, afin que jamais on n’essaie de te faire peur. C’est mon devoir de grand-papa de t’expliquer modestement certaines choses de la vie afin que tu développes un esprit critique face à tous ceux qui prétendent te vouloir du bien.
Il faut que tu saches, ma belle Soliane, que si tu vivais aux States, tu aurais à supporter un déficit record de 1 409 G$ pour 2009, alors qu’il sera d’environ 5 G$ au Québec et de 25 G$ en Ontario. La dette nette du Québec, en proportion du produit intérieur brut (PIB), est de 42 %, alors qu’elle est de 48 % pour l’ensemble des pays de l’OCDE, de 94 % pour le Japon et de 58 % pour les États-Unis. Et ce ratio baisse constamment depuis plusieurs années au Québec, contrairement à d’autres pays.
Mon trésor, quand tu calcules tes dettes, il faut que tu les compares à tes actifs, c’est élémentaire.
Contrairement à d’autres, mais beaucoup moins qu’en France et en Norvège, le Québec détient des actifs collectifs qui t’appartiennent, même du haut de tes deux ans, mais que plusieurs veulent s’approprier, avec le concours de leurs élus, comme Hydro-Québec, Loto-Québec et la SAQ. Hydro-Québec seule vaut plus que l’ensemble de la dette du Québec, selon l’Institut économique de Montréal, un organisme patronal.
Soliane, tu serais encore plus riche si les politiciens n’avaient pas cédé à des opportunistes des joyaux qui t’appartenaient comme Provigo, Biochem Pharma, Cambior, Domtar, Vidéotron, etc., sans parler de l’éolien, de nos forêts, de nos mines, de notre gaz naturel et de notre pétrole.de notre eau potable.
Crois-moi, Soliane, il faudra que tu les surveilles de près, ces laquais plus intéressés à servir leurs amis qu’à te servir, et je dirais même à sévir contre toi. Encore l’an passé, les agences de notation Fitch Ratings et Moody’s ont rehaussé ou maintenu la cote du Québec. Allô, province en faillite !
Soliane, souvent est sorti l’argument selon lequel le Québec est pauvre et, qu’avant de répartir la richesse, il faut la créer. Encore des sornettes primaires : selon l’Institut de la statistique, la richesse par habitant au Québec, mesurée par le PIB, est aussi élevée ici qu’en France, en Allemagne et en Espagne. On est riches avec beaucoup de pauvres et une minorité qui contrôle la majorité de la richesse, comme aux États-Unis, où les 300 000 Américains les plus fortunés gagnent autant que les 150 millions au bas de l’échelle. Même quand la richesse nous est sortie par les oreilles au cours des 25 dernières années, elle n’a pas été partagée ; elle a été accaparée par une minorité, amplifiée par les politiques fiscales et économiques promulguées et à même les fonds publics, comme l’indique le fort taux de concentration de la richesse souligné par Statistique Canada. Le marché seul n’a jamais réparti la richesse : il se l’est toujours accaparé au détriment des travailleurs et de la population.
Parlons maintenant des vaches sacrées du modèle québécois réservées aux riches. Le Québec verse 400 M$ par année en subventions aux écoles privées, alors qu’en Ontario et aux States, c’est zéro. Selon le Fraser Institute, un organisme très à droite, le Québec verse 3 G$ de plus que l’Ontario en subventions annuelles aux compagnies, et cela ne comprend pas les milliards additionnels versés récemment par ton gouvernement aux alumineries en tarifs d’électricité préférentiels, les 450 M$ donnés aux papetières, les 150 M$ octroyés aux pharmaceutiques, les 75 M$ versés aux Molson pour les aider à acheter le Canadien, les 300 M$ dépensés pour construire une chaumière à l’Orchestre symphonique, les milliards allongés aux banques et les 800 M$ additionnels d’aide aux entreprises annoncés fièrement par le ministre Bachand.
Et Charest se dit prêt à verser au moins 100 M$ pour construire un amphithéâtre de hockey à Québec et plusieurs millions pour ramener la F1. Toutefois, le gouvernement n’a pas une cenne de plus pour les garderies, les écoles, le transport en commun, la santé, etc. Ils veulent même les tarifer. Pour eux, les services publics comme la santé et l’éducation constituent une dépense d’épicerie, et les subventions aux entreprises, un investissement. Drôle de raisonnement.
Soliane, c’est au Québec que le régime fiscal des entreprises est le plus généreux en Amérique du Nord.
Imagine, 150 000 compagnies sur 300 000 au Québec, soit 50 %, ne paient pas une cenne noire d’impôts sur des profits milliardaires. Hydro-Québec contribue plus aux revenus du Québec que les 300 000 compagnies paient en impôts sur le revenu et en taxes sur le capital.
C’est pas suffisant pour eux, ils veulent augmenter considérablement les tarifs d’électricité de la classe moyenne. Les compagnies québécoises reçoivent deux fois plus en subventions que ce qu’elles paient en impôts.
Soliane, faut surtout pas que tu suggères d’instaurer un impôt minimum aux compagnies, de rétablir l’impôt successoral, d’abolir les subventions aux écoles privées, de réduire les subventions aux entreprises de 3 G$ pour les ramener comme en Ontario, d’introduire une taxe annuelle sur la richesse comme en Europe, de réduire les abris fiscaux des nantis et des banques qui coûtent des milliards en dépenses fiscales au Québec, comme les gains de capitaux, les REER, le REA et les CELI, ou de hausser comme ailleurs les impôts des banques qui réalisent des profits records en pleine crise et qui en détournent des milliards vers les paradis fiscaux.
Fais pas ça Soliane, ils vont te traiter de communiste ou d’hurluberlue comme grand-papa !
Quoi dire sur les salaires des dirigeants d’entreprises payés en options d’achat d’actions dont la moitié seulement est imposable contrairement aux autres travailleurs, payés par chèque de paie ?
Pour les compagnies minières, je dois te dire que le Québec a le « meilleur » régime fiscal et réglementaire du monde, selon le Fraser Institute. Elles ne paient aucun impôt et redevance sur leurs bénéfices titanesques, et on paie la décontamination de leurs sites pollués abandonnés. Merveilleux, n’est-ce pas ?
C’est à ces compagnies, Soliane, qu’ils ont cédé tes ressources naturelles, qui auraient dû t’appartenir en droit. Malheureusement, ils veulent absolument t’appauvrir davantage en augmentant les taxes à la consommation et les tarifs de tous les services publics, pour ce qu’il en reste. Tout à fait le contraire de ce que préconise Obama aux States, qui augmente l’impôt sur le revenu des riches et des compagnies, coupe leurs abris fiscaux et serre la vis de leurs paradis fiscaux.
Enfin, ce n’est pas vrai que c’est au Québec qu’on est le plus taxé en Amérique du Nord. Aux États-Unis, Obama vient de relever le taux statutaire d’impôt maximal des particuliers à 39,5 % (et il passera bientôt à 45 %), juste au fédéral, alors qu’au Canada il est de 22,4 %. Faut ajouter à cela les impôts des États et des comtés américains.
Soliane, il n’y a aucun riche au Canada qui paie 40 % d’impôts fédéral et provincial sur son revenu économique. C’est trop beau pour être vrai. Ce n’est qu’un mirage qui relève de l’illusion des riches surtaxés au Québec.
Après les commissions paquetées sur la fiscalité et sur les services publics présidées par des lucides farouchement partisans de l’État très minimal, voilà que Charest a mandaté l’économiste Robert Gagné, des HEC, pour le « conseiller ». Il appelle ça de la consultation. Je dirais plutôt de la dérision. Soliane, je te prédis que le professeur Gagné va encore te faire peur, comme ses prédécesseurs « experts », avec les mêmes balivernes, tels que le vieillissement de la population, la productivité, l’exode des « cerveaux », le déficit et la dette, dans le but que tu te résignes et que tu acceptes des mesures qui te défavoriseront au profit de la minorité possédante.
Ainsi se termine la lettre d’un grand-père à sa petite fille, une lettre qui se veut rassurante quant à ton avenir, mais qui tient à te mettre en garde contre les tartufes qui vont se dresser sur ton chemin. J’ai confiance que tu sauras les démasquer avec leurs mythes sacrés. Faudra toutefois que tu sois vigilante. Tu pourras toujours compter sur l’aide de ton bougonneux de grand-père.
Source ; Léo-Paul LAUZON,jeudi 12 novembre 2009
http://www.journalmetro.com/paroles/article/366742–lettre-a-bebe-soliane?pageno=all
L’Ontario « assistée fédérale » comme le Québec
Le Québec gagnera plus pour 2010-2011 à la bourse de l’indigence « péréquationnelle » : 1 milliard pour l’Ontario et 8,5 milliards pour le Québec.
Par son statut de province pauvre, l’Ontario n’est plus distincte du Québec. Cette province a fini d’humilier le Québec, d’être hautaine. Le rapport de force entre ces deux provinces et la fédération monarchique du Canada ne sera plus le même. Elles se rapprochent enfin de l’équité. Enfin, justice est faite!
La confirmation de l’entrée de Terre-Neuve dans le club des provinces « riches » – elle qui était historiquement abonnée à l’aide de la péréquation – change aussi la donne politique. Une province « riche » a nécessairement plus d’autonomie face à Ottawa et pas de solidarité avec les provinces pauvres.
Les provinces riches rechigneront à l’idée de financer chez les pauvres des programmes sociaux qu’elles jugent trop généreux, comme des droits de scolarité peu élevés, un congé parental supplémentaire, un compte d’électricité trop bas, des fonctionnaires trop bien payés et des garderies subventionnées.
Le Québec continue de vivre au-dessus de ses moyens financiers. Ottawa n’a pas à payer cette folie de tradition libérale/péquiste.
Le gouvernement du Québec réclame qu’Ottawa augmente davantage ses transferts alors que lui-même ne prend pas ses responsabilités, c’est-à-dire qu’il ne prend les moyens ni pour augmenter ses revenus ni pour contraindre la croissance de ses dépenses.
Malgré une capacité fiscale plus faible que des provinces comme l’Ontario et l’Alberta, le Québec offre à ses citoyens plus de services publics qu’à ceux offerts par les autres provinces. Il en donne plus sans avoir le« cash» pour.
Lorsque le gouvernement du Québec demande au fédéral d’augmenter ses transferts, il demande aux autres Canadiens de subventionner ses généreux programmes qu’il offre à ses citoyens et dont eux-mêmes ne bénéficient pas! Cela est inacceptable hors Québec, avec raison.
Si les Québécois et leurs élus provinciaux étaient vraiment responsables, ils commenceraient par convenir de la nécessité d’ajuster l’envergure des programmes sociaux à leur capacité fiscale, avoir en caisse l’argent pour les payer. Ils admettraient aussi que blâmer Ottawa pour l’écart qui existe actuellement entre les deux, c’est le comble de l’irresponsabilité.
Source: André Pratte, la Presse, 22 mars 2009
Le Québec entre bonnes mains…sur le volant
Qu’importent les réactions de colère et autres émotions des québécois, le gouvernement libéral de Jean Charest est majoritaire. Il peut faire ce qu’il veut. C’est légal et conforme à la constitution du Canada.
Dès maintenant, les fonctionnaires de tous les ministères offrant des services ont l’obligation de s’atteler à la tâche et d’évaluer ce qui en coûte réellement pour rendre un service aux québécois. Ils détermineront les nouveaux prix de base. Ils les appliqueront tout de suite. Chaque service aux québécois doit s’autofinancer.
Avec un brin d’humour
http://espace.canoe.ca/jptellier/blog/view/349312
Suggestion du gérand d’estrade
Pour financer le transport des personnes et des biens au Québec neuf (9) sources de revenus ;
La TVQ de 10% sur l’achat et/ou location d’un véhicule,neuf ou usagé.
La TVQ de 10% sur l’achat de carburant .
La taxe verte de 20 cents du litre exclusive pour le transport en commun.
La taxe asphalte de 30 cents du litre exclusive pour la construction de routes,viaducs et ponts.
L’émission des permis de conduire et de l’immatriculation des véhicules,tarifs augmentés de 25% et indexés anuellement pour financer les coûts annuels d’entretien et de déneigement des routes.
Le péage sur les autoroutes,2$ du kilomètre quotidien,puis sur les ponts,2$ chaque traverse dans une journée,le tout pour éviter de financer le réseau routier du Québec avec l’impôt général.
Les contraventions «photo-radar »,appareils sur toutes les routes,à chaque 2 kilomètres.
Toutes autres amendes en lien avec les lois et règlements du transport au Québec.
Vive le nouveau Québec discipliné,respectueux et sécuritaire où il fait bon vivre…en surplus budgétaire.
Sources de revenus/coupures de dépenses pour Santé-Québec…idées du gérand d’estrade
Mettre en place un «système de récompenses et punitions» afin d’encourager un mode de vie sain.
Faire payer plus d’impôt aux gens qui utilisent le plus le système de santé au cours d’une année, jusqu’à concurrence d’un montant maximum.
Mettre en place un Régime québécois de santé à base de contributions, qui permettrait de mettre de l’argent de côté pour se faire soigner.
Fixer une TVS (taxe de vente Santé) de 20% sur la malbouffe,les produits alcoolisés,les produits électroniques,les produits de luxe,la billetterie de spectacles,etc,recettes réservées exclusivement aux services directs en santé.
Attribuer tous les profits de Loto-Québec en exclusivité aux CMSC,les Centres Municipaux de Santé Communautaire (ex CLSC) ouverts 24h/24,7j/7.
Fixer un prix d’accueil de 20$ par visite,par personne chez un médecin et/ou à l’urgence.
Faire payer 50% du total des frais par le client lors d’une hospitalisation.
Créer Pharma-Québec exerçant des monopoles ;
Achats/distribution de médicaments de prescription,appareils,instruments et fournitures médicaux
Production de médicaments génériques
Administration de la carte électronique Santé-Québec,la Régie de l’Assurance Maladie du Québec
Surveillance,évaluation,agrégation des assureurs privés
Commerce au détail des médicaments de prescription et produits santé certifiés
Analyse,approbation,certification des médicaments de prescription et produits santé
Abolir le rôle d’assureur du gouvernement dans le domaine des véhicules.
Confier la responsabilité et la gestion de l’ex CSST ,le dossier conciliation travail-famille,le dossier congé parental et le dossier assurance-emploi à un organisme conjoint constitué par un partenariat privé entre le conseil national des centrales syndicales et le conseil national du patronat du Québec .
Autoriser pharmaciens et super-infirmières à prescrire un médicament/examen/analyse,modifier une ordonnance médicales et surperviser la prise de médicaments.
coupure spéciale des dépenses «inutiles» en Santé
Abolir toutes les structures et tous les personnels intermédiaires entre le ministre de la santé et les directions des centres de services Santé…des ex.CLSC jusqu’aux CHU…en passant par des cliniques et des bureaux de médecins.
Revenir au temps où chaque centre de Santé était public,indépendant et concurrenciel.
Dernière nouvelle en santé
À partir de minuit le 1 avril 2010,la RAMQ remboursera seulement 50% des médicaments prescrits….et zéro pourcent des médicaments spécifiques lorsque le générique existe.Elle le fait déjà pour ce « zéro % ».
Very nice!
Attendu que l’encaissement à profit d’options d’achat d’actions représente du salaire déguisé,il est résolu de l’imposer à 100%.De ce fait,la généreuse déduction fiscale, reliée à l’encaissement des options d’achat d’actions accordées aux dirigeants d’entreprises et de leurs cadres supérieurs, est abolie.
Fonction publique du Québec: 717 millions de congés accumulés.
Les congés de maladie accumulés sont une véritable pomme de discorde au gouvernement du Québec.
L’employeur veut forcer les fonctionnaires à vider leur banque de congés, mais ces derniers refusent net. L’enjeu est considérable, puisque ces congés représentent une dette de 717 millions de dollars, a appris La Presse Affaires.
Au fil des ans, le gouvernement a dû inscrire dans ses livres les sommes à payer au titre de congés accumulés, si bien que ces 717 millions font partie de notre endettement collectif.
Pour se conformer aux exigences du Vérificateur général, Québec a même créé un fonds destiné à couvrir ses engagements futurs à cet égard, en octobre 2008. Cette cagnotte, baptisée Fonds des congés de maladie accumulés, est gérée par la Caisse de dépôt et placement.
Sur les 530 000 employés de l’État, quelque 60 000 peuvent accumuler leurs congés de maladie, essentiellement les fonctionnaires. Les employés du réseau de la santé et de l’éducation ne peuvent plus accumuler de tels congés.
Le gouvernement demande à ces 60 000 fonctionnaires de vider leur banque au cours des cinq prochaines années. Les congés seraient monnayés à raison de 70% de leur valeur. Bien souvent, ces congés accumulés servent à faire le pont avant la retraite.
La proposition de monnayer les congés accumulés pourrait inciter les fonctionnaires plus âgés à précipiter leur retraite pour profiter pleinement de la valeur de leur congé.
L’employeur peut demander un certificat médical à quiconque s’absente pour maladie. Le «billet du médecin» est obligatoirement exigé pour une absence de trois jours ou plus pour maladie. Québec propose à la plupart des 530 000 employés des secteurs public et parapublic de faire passer de 12 à 8 jours le nombre de congés de maladie annuels. Actuellement, 6 des 12 jours peuvent être pris pour des questions liées à la famille immédiate.
Un employé qui n’utiliserait aucune des huit journées accordées pourrait se faire monnayer ces huit jours à 100% de leur valeur. Par contre, un employé qui prendrait une journée ne se ferait rembourser que 70% des sept jours restants. Le taux de remboursement passerait à 50% dès qu’il resterait cinq jours ou moins. Plus il en prendra, moins il sera payé.
La Presse Affaires n’a pu savoir combien le gouvernement espère récupérer sur les congés de maladie.
Par Francis Vailles,la Presse,11 mars 2010
Deux expressions fiscales à comprendre.
[« La planification fiscale abusive (PFA) consiste à embaucher un conseiller spécial dans le but de réduire l'impôt à payer. Il s'agit d'évitement fiscal, un exercice qu'on pourrait comparer à l'étirage d'un élastique sans qu'il éclate. C'est légal, mais, dans certains cas extrêmes, il peut violer l'esprit de la loi. Un peu plus loin, on retrouve l'évasion fiscale, une opération par laquelle il s'agit carrément de cacher de l'argent du fisc.» ]
Par François Desjardins,le Devoir,13 mars 2010
Invitation à jouer avec l’argent des contribuables.
Une création originale de Marie-Eve Cousineau et Jonathan Trudel dans L’Actualité.com
23 Février 2010
http://www.lactualite.com/economie/jeu-du-budget-et-si-vous-etiez-ministre-des-finances
Le budget fédéral 2010 est BON pour la province Québec.
« Il faut se réjouir du fait que le gouvernement fédéral ne réduira pas ses dépenses sur le dos des provinces. La croissance prévue de la péréquation et des transferts pour la santé et pour l’éducation est maintenue, une excellente nouvelle pour le gouvernement du Québec.»
Par André Pratte,laPresse,05/03/2010
« L’ensemble des paiements de transferts associés à la péréquation représente 15 milliards de dollars pour le Québec. C’est 24% de l’ensemble de nos revenus.Ce n’est pas vrai que le Québec peut se passer de sommes aussi considérables . »
Par La vice-première ministre du Québec, Nathalie Normandeau.
« Cette somme de 19 milliards,déjà mise de côté, servira à financer des projets d’infrastructures (7,7 milliards), à réduire les impôts (3,2 milliards), à soutenir les Canadiens ayant perdu leur emploi (4 milliards) et à investir dans les régions plus touchées par la récession (2,2 milliards).Le gel des budgets des ministères se traduira éventuellement par une réduction de la taille de la fonction publique. »
Par Joël-Denis Bellavance,la Presse,04/03/2010
« Le Canada a des taux d’imposition parmi les plus bas au monde pour les entreprises. Depuis 2007, le gouvernement fédéral réduit progressivement son taux général de l’impôt sur le revenu des entreprises. Ce taux passera de 22,12% en 2007 à 15% en 2012. Le gouvernement fédéral invite les provinces à lui emboîter le pas et à ramener leur propre taux à 10%, pour un taux combiné de 25%.Au Québec, le taux est de 11,9%. »
Par Francis Vailles,la Presse,05/03/2010
« Avec le cinquième budget conservateur déposé à Ottawa les entreprises manufacturières obtiennent l’annulation de droits de douane sur les matériaux étrangers entrant dans leur processus de fabrication. Une commission pour la réduction des tracasseries administratives,sera mise sur pied. »
Par Hélène Buzzeti,le Devoir,05/03/2010
« La Conférence des recteurs et des principaux des universités du Québec et l’Association des universités et collèges du Canada se réjouissent du budget et saluent la création d’un programme de bourses de recherche postdoctorale, l’augmentation des budgets des conseils subventionnaires et du Programme des coûts indirects de la recherche.»
Le Devoir,05/03/2010
« Le vice-président responsable des finances au comité exécutif de la Ville Montréal, Alan DeSousa, exprime la satisfaction de l’administration Tremblay. En effet, le gouvernement reconduit les 2 milliards de dollars par année de la taxe sur l’essence aux infrastructures routières, au transport en commun et à la qualité de l’eau potable, rejoignant ainsi les priorités de notre administration. »
Le Devoir,05/03/2010
CONCLUSION
Le fédéralisme est bon pour le Québec mais l’indépendance serait meilleure.
Question quiz ; Le blogue de Valérie Borde,l’Actualité, 4 mars 2010
Le budget annuel de la Défense du Canada est de 20 milliards de dollars. Si vous disposiez du budget actuel de la Défense du Canada, pendant combien de temps pourriez-vous partir en vacances de rêve, en dépensant chaque jour 1000 dollars ?
[ Le vice-président de Léger Marketing, Christian Bourque, affirme que les citoyens comprennent que le gouvernement doit trouver un moyen de réduire le déficit. Mais pour y parvenir, la majorité des Québécois préfère que l'on réduise les dépenses, et donc les services, plutôt que d'envisager une hausse des revenus au moyen des taxes ou des tarifs.
«Les gens ont l'impression que le pire de la récession est passé et qu'on peut maintenant s'attaquer au déficit, dit-il. Par contre, pour arriver à l'équilibre budgétaire, ils ne veulent pas que ça leur coûte de l'argent. Les Québécois semblent dire qu'ils ne sont plus capables de payer et qu'il faut que le gouvernement se serre la ceinture plutôt que de venir piger dans leurs poches.»
Selon Christian Bourque, l'argument selon lequel hausser les tarifs d'électricité serait bon pour l'environnement et encouragerait les gens à économiser l'énergie n'a pas encore convaincu la population. Tout comme le fait que le Québec affiche les tarifs d'électricité les plus bas en Amérique du Nord.
Le sondeur ajoute qu'il y a davantage de citoyens en faveur de l'augmentation des droits de scolarité que de gens favorables à une hausse des tarifs d'électricité pour une raison bien simple: les tarifs d'électricité touchent tout le monde, alors que moins de gens sont étudiants à l'université ou ont des enfants à l'université. «C'est le concept du "pas dans ma cour", dit M. Bourque. Quand ils ont à choisir, les citoyens vont prendre la hausse qui les affecte le moins.»]
Alec Castonguay,Le Devoir,16 mars 2010
Charest,l’opposition et la population,tous avec une mentalité de BS
[ « Il est vrai qu'Hydro-Québec pratique une politique de prix incroyablement généreuse. En moyenne, le ménage montréalais paie son électricité 40% de moins qu'à Toronto, 65% moins cher qu'à Boston, 68% moins cher qu'à New York.
Évidemment, cette générosité a un prix: le gouvernement du Québec, unique actionnaire d'Hydro, se prive ainsi de milliards de dollars en dividendes.
Une modeste hausse d'un cent le kilowattheure permettrait à Hydro de verser chaque année 1,6 milliard additionnel en dividendes au gouvernement. Et même avec cette hausse, les tarifs québécois demeureraient 35% plus attrayants qu'en Ontario, ce qui n'est pas rien.
Si, dès la nationalisation des compagnies d'électricité en 1962, Hydro avait pratiqué les prix du marché au lieu de subventionner la consommation pendant près d'un demi-siècle, les Québécois seraient aujourd'hui collectivement aussi riches que les Albertains.
Depuis 2007, si les tarifs augmentent, les paiements de péréquation du fédéral diminuent. Si jamais le Québec, un jour, en arrive à ne plus toucher un dollar de péréquation,cela voudra dire que les Québécois sont devenus plus riches que les autres Canadiens.
Mais le gouvernement Charest a une mentalité de BS. L'économiste Claude Montmarquette ne mâche pas ses mots: «C'est comme un assisté social qui refuserait d'avoir un salaire parce qu'il craint de perdre son chèque d'aide sociale.»
Pour le gouvernement libéral,les partis d’opposition et la majorité de la population,mieux vaut garder les tarifs bas, se priver ainsi de revenus importants, rester une province pauvre et continuer de cette façon de recevoir des paiements de péréquation plus généreux. D'où cette situation absurde: Québec préfère se priver de plusieurs millions $$$ pour continuer de dépendre d'Ottawa.
Restons pauvres et continuons de gaspiller, on est si bien comme cela! » ]
Un texte de Claude Picher,laPresse,16 mars 2010
Pour le système de Santé-Québec plus en santé.
Le dossier patient informatisé
http://medias-wm.radio-canada.ca/diffusion/2010/medianet/CBFT/TelejournalMontreal201003171800_5.wmv
Claude Gastonguay présente ses solutions ;
Entrevue radio-Canada
http://www.radio-canada.ca/audio-video/pop.shtml#urlMedia=http://www.radio-canada.ca/Medianet/2010/CBF/ChristianeCharette201003170905_2.asx
Lettre d’opinion dans le Devoir
http://www.ledevoir.com/societe/sante/285010/libre-opinion-le-temps-est-manifestement-venu-d-agir
Son Rapport
http://www.financementsante.gouv.qc.ca/fr/rapport/index.asp
Le Journal de Québec a analysé les conditions salariales de certains groupes d’employés de la fonction publique du Québec pour constater qu’il y a d’importants écarts avec les PME, qui représentent 98 % des employeurs de la province. En moyenne, les salaires des employés du gouvernement sont supérieurs de 21 % comparativement à ceux offerts dans le secteur privé.
L’analyse a été faite en considérant les taux horaires, mais également en incluant les avantages sociaux et les régimes de retraite offerts dans la fonction publique, alors qu’ils sont quasi absents dans le privé.
http://lejournaldequebec.canoe.ca/journaldequebec/actualites/quebec/archives/2010/03/20100317-233605.html
Dossier Santé…lire l’entrevue éditoriale du Dr.Gaëtan Barrette au Journal de Québec.
http://lejournaldequebec.canoe.ca/journaldequebec/actualites/sante/archives/2010/03/20100317-225430.html
Il appartient exclusivement au fédéral de soutenir le budget annuel du Nunavik comme il le fait pour le Nunavut,au taux de 90%.L’autre 10% est pris dans la poche des inuits.
Voir ; http://www.ameriquebec.net/actualites/2010/02/20-visite-au-nunavut.qc
Un remède pour solutionner le déficit du budget provincial et tuer le crime organisé.
[ « Interdites il y a plus de 60 ans, les maisons closes feront-elles bientôt leur retour en France? La France comptait 1400 maisons closes avant leur interdiction en 1946.
Si le gouvernement veut plaire à l'opinion publique : Oui.
Un sondage révèle que plus de la moitié des Français sont favorables à ce que les prostituées puissent exercer le plus vieux métier du monde au grand jour, dans des lieux encadrés par l'État, comme cela se fait en Suisse, en Allemagne ou aux Pays-Bas depuis une quinzaine d'années.»]
Cyberpresse,19 mars 2010
Charest a trouvé la solution idéale pour éliminer rapidement le déficit budgétaire du Québec.
http://www.ledevoir.com/images_galerie/1_60733/quand-la-construction-va.jpg
« Si nos gouvernements font ajourd’hui des déficits c’est principalement parce qu’ils ont eux-mêmes privé l’État de revenus importants. » Josée Legault
Pour diminuer le déficit ; le Lotto Fisc 462.
[ « Depuis 1972,les gains de la loterie,du jeu et du casino sont exclus du revenu aux fins fiscales.C’est une légale évasion fiscale [autorisée par le PLQ et le PQ.De 1972 à 2010,des milliards perdus pendant 38 ans pour le budget du Québec] .
Pourquoi le chiffre 462? Parce que je fais allusion aux 462 millions de dollars que le gouvernement du Québec pourrait aller chercher en 2010 en imposant les gains de loterie, de jeu et de casino. Eh oui! Bon an, mal an, le gouvernement du Québec se prive d’une telle somme astronomique de revenu d’impôt tout simplement parce qu’il se refuse d’assujettir à l’impôt les gains tirés des loteries de tout acabit.
Cette évaluation du manque à gagner de 462 millions d’impôts provient du ministère des Finances.
Au ministère des Finances,les défenseurs de la non-imposition craignent une chute des revenus de Loto-Québec, une des vaches à lait du gouvernement du Québec. En 2009, Loto-Québec lui a versé un dividende approchant 1,3 milliard de dollars.[ Solution ; augmenter l’offre de casinos et de salons,Sherbrooke,Lévis,Matane,Carleton-sur-mer,Lac-St-Jean,Rouyn-Noranda ].
Québec pourrait même se permettre de «récupérer» l’impôt que le gouvernement fédéral ne charge également pas sur les gains de loterie. » ]
Source ; Marcel Girard,la Presse
Secret pré-budgétaire 2010 dévoilé.
Une caisse pour le déficit.
http://ruefrontenac.com/images/stories/caricatures/24mars2010.jpg
Québec dans le rouge.
Pastilles de goût.
http://ygreck.typepad.com/.a/6a00d8341c5dd653ef01310fe4d4dc970c-800wi
Je vous invite à lire le rapport du Vérificateur général du Québec pour 2009-2010.
[« Au 31 mars 2009, la dette du Québec était plus élevée que celle de tous les autres gouvernements du Canada.»]
[« Un fort niveau d’endettement peut limiter considérablement la marge de manoeuvre d’un gouvernement car plus le service de la dette engage une partie importante des revenus de l’État, moins il reste des sommes disponibles pour assurer le financement des dépenses de programmes. En outre, le niveau d’endettement d’un gouvernement peut le rendre vulnérable à des fluctuations importantes des taux d’intérêt. »]
Chapitre 3 ; Portrait de l’endettement du Québec au 31 mars 2009
http://www.vgq.gouv.qc.ca/fr/fr_publications/fr_rapport-annuel/fr_2009-2010-Vftc/fr_Rapport2009-2010-VIF-Chap03.pdf
Dette totale ; 130,4 milliards (exclus du calcul du ministre les emprunts qu’il fait par «autre que le gouvernement» ).
Dette à long terme du secteur public ; 218,6 milliards ( ex.des emprunts pour payer des pensions que l’État ne budgéte pas depuis longtemps ).
Remarques ;
Au 31 mars 2008,le déficit cumulé était de 94,2 milliards,selon le précédent rapport du Vérificateur général.
Dans la semaine qui vient, le Ministre des Finances nous annoncera un déficit cumulé plus grand.
Finances publiques
[ Une question fondamentale se pose, à savoir quel niveau de services publics les Québécois ont les moyens de se payer, sans refiler constamment la facture à leurs enfants.
Le Québec finance 26 % plus de services publics que l'Ontario. En offrant le même panier de services publics que l'Ontario, le Québec réduirait au minimum ses dépenses annuelles de 17 milliards.
Il faut payer des intérêts annuels sur la dette publique. C'est ce qu'on appelle le service de la dette. Combien? Actuellement plus de 9 % des dépenses du gouvernement, soit plus de 6 milliards,en intérêts seulement. Aucun nouveau service pour tout cet argent! Avec les déficits déjà prévus, nous en serons à 14 % de tous les revenus du gouvernement en 2013-14,la prochaine élection statutaire.
Nous continuons à nous donner les services que nous proclamons haut et fort «mériter» ou « ayant droit » mais sans accepter d'en payer le prix nous-mêmes et sans même faire les choix [ de coupures ] qui s’imposent.Faire des choix par équité pour les prochaines générations,pour éviter des crises financières où les créanciers viendraent prendre possession de notre gouvernance comme ils font et qu’ils ont fait dans d’autres pays.
Il faut assumer un jour la responsabilité de nos choix de société, même ceux que l’on dit «mériter» ou «ayant droit» ]
L. Jacques Ménard – Président de BMO Groupe financier,Le Devoir,26 mars 2010
Il est dans l’intérêt du Québec,de sa population et des futurs québécois à naître que le gouvernement libéral de M.Jean Charest évite de faire de nouvelles dépenses s’il ne peut pas clairement identifier la source de revenus pour les financer.
Si tu veux ! Faut payer!
Il n’y a jamais eu de gratuité pour les services d’un gouvernement au Québec,au Canada et ailleurs.
Les travailleurs ont toujours contribué plus au budget de leurs gouvernements que les patrons.
Tout cela depuis la création du premier humain,du premier couple,de la première famille,du premier village,de la première ville,de la première région,province,du premier pays.
Cela n’a pas changé pendant les 17 ans du PQ au pouvoir.
Cela continuera dans l’indépendance…..mais en moins cher dans nos poches parce que le Québec aura plus de sources de revenus.
Illustration du budget libéral Charest 2010-2011
http://ygreck.typepad.com/.a/6a00d8341c5dd653ef01310ffdf11d970c-800wi
Compteur de LA DETTE DU QUÉBEC
Estimation par Institut Économique de Montréal
La dette augmente de: 8 milliards $ par année, ou 22 millions $ par jour, ou 15 175 $ par minute, ou 253 $ par seconde.
http://www.iedm.org/main/content_fr.php?content_id=27
Caricature; Des vaches sacrées à l’abattoire.
Budget libéral Charest 2010-2011
Excusez mon erreur de pitonnage référence de la caricature.
http://ruefrontenac.com/images/stories/caricatures/31mars2010.jpg
Plusieurs litiges de péréquation entre le fédéral et la province Québec.
[ « Les paiements de péréquation varient en fonction de la croissance économique annuelle des provinces.
Le Québec a été frappé moins durement par la récession que les autres provinces canadiennes.Cette bonne performance relative a pour conséquence de priver le Québec d'importants transferts fédéraux.
Le budget Charest estime qu’il perdra 664 millions en 2011-2012. Le Québec devra récupérer par exemple avec la TVQ ou l'impôt santé.
Le litige principal concerne l'inclusion des revenus d'Hydro-Québec dans le calcul de la richesse du Québec.
Pour Hydro-Québec,le fédéral inclus, au titre des revenus de ressources naturelles,ceux résultant du transport et la distribution de l’électricité.
Pour l’Ontario, Hydro One,le fédéral les exclus.
Québec réclame un traitement équivalent qui lui rapporterait 250 millions de dollars par année. » ]
Texte de Francis Vailles,La Presse,6 avril 2010
Gloire à Charest, et à son prophète Bachand!
[« Les fausses maladies, les caprices pour ne pas travailler, les profiteurs du système, c'est fini, alléluia! Il est temps que les prétendus malades, les collectionneurs de médicaments, les simulateurs se rendent compte de ce qu'ils pèsent sur notre société.»]
Extrait de la lettre de Christine Laplante,Le Devoir,6 avril 2010
Un adage dit :«l’argent est plat afin de mieux l’empiler».
Pour tirer un profit maximum des contrats gouvernementaux .
Pour éviter 50 % d’impôt sur l’encaissement d’actions privilégiées acquises à vil prix .
Le grand ménage de Charest
[ « Charest n'y est pas allé de main morte en annonçant l'abolition ou la fusion de 28 organismes, fonds et sociétés qu'il avait créés sur un total de 170,une vaste opération de restructuration qui se déroulera sur quatre ans,pour une province mieux organisée et plus efficace.» ]
Y-a-t-il réingénierie de l’État ou de la poudre aux yeux de la population ?
http://www.ledevoir.com/politique/quebec/286344/le-grand-menage
Le plan Charest pour réussir l’équilibre budgétaire du Québec ne réussira pas…..sauf avec une vraie réinvention de la gouvernance.
http://ygreck.typepad.com/.a/6a00d8341c5dd653ef0133ec79ad78970b-800wi
Je vous invite à découvrir des suggestions de Léo-Paul Lauzon, afin que le Québec arrive bientôt à de saines finances gouvernementales.
Un ensemble d’articles titrés «Au-delà des chiffres avec Léo-Paul Lauzon »,publiés dans le Journal Métro Montréal,entre le 19 mars 2009 et le 1 avril 2010.
http://www.journalmetro.com/columnist/10039–au-dela-des-chiffres-avec-leo-paul-lauzon
Cadeau fiscal du fédéral et de Québec aux riches.
« Grâce au passe-droit fiscal, accordé par les ministres des Finances fédéral et provincial, les hauts dirigeants des entreprises cotées en Bourse économisent des fortunes d’impôts sur les revenus astronomiques qu’ils encaissent avec leurs régimes d’options d’achat d’actions, du salaire déguisé en gains boursiers,imposé seulement à la moitié de ce qu’il devrait être.
C’est une évasion fiscale légale. Avec leurs options, jamais de risque de pertes .
Aucun de ces bonzes du milieu des affaires n’a proposé aux deux ministres d’abolir carrément ce traitement fiscal privilégié des revenus tirés des régimes d’options d’achat d’actions . »
Michel Girard,La Presse,3 avril 2010
Dette du Québec ;cours 101
Chapitre 1 ; la dette représentant les déficits
cumulés [98,5 milliards de dollars en
date du 31 mars 2009]
Partir de la dette brute [151,5 milliards]
_ la valeur des actifs financiers du gouvernement
[22,2 milliards],placements dans les sociétés
d’État,comptes à recevoir,
_ la valeur des actifs non financiers du gouvernement
[30,8 milliards], les immobilisations,
Chapitre 2 ;l’endettement brut du Québec [248
milliards ]
Partir de la dette directe du gouvernement (125 milliards)
+ La dette des municipalités (19 milliards)
+ Le solde de la dette des réseaux de l’éducation, de
la santé et des services sociaux (900 millions)
+ La part du Québec (20%) dans la dette fédérale (103
milliards)
Conclusion ;
Sur le plan de l’endettement le Québec se situe au 11e rang des 30 pays membre de l’OCDE derrière l’Italie, le Japon, la Belgique, la Grèce, les États-Unis, la Hongrie, le Portugal,l’Allemagne, la France et la Grande-Bretagne.
Source ; Louis Gill, site economieautrement.org le 25 février 2010
Augmenter les tarifs d’électricité et hausser la TVQ signifient baisse de la péréquation.
Suite de l’histoire
http://www.economieautrement.org/spip.php?article110
La province de l’Alberta est très contente.Elle milite pour l’abolition de la péréquation.Plus d’argent dans ses poches.
Au 31 mars 2010, la dette du Québec représentant les déficits accumulés, [gouvernements du PQ et du PLQ] ,s’élevait à 106,6 milliards $
« Si les gouvernements font ajourd’hui des déficits d’opération, c’est principalement parce qu’ils ont eux-mêmes privé l’État de revenus importants. » le blog de Josée Legault,journal VOIR,3 mars 2010
Et leurs programmes de dépenses à crédit,luxueux,incontrôlés,non-évalués,en chevauchement,surperflus,inutiles,gaspillés.
Et leurs cercles d’amis, nombreux à nourrir avec des faveurs financières «en retour d’ascenseur» pour appuis électoraux.
Révolution à l’Assemblée nationale.
[« Deux députés indépendants viennent de provoquer une révolution de palais à l’Assemblée nationale. Le président de l’Assemblée nationale sera tenu de défendre son budget publiquement devant ses pairs.
Les citoyens seront peut-être surpris d’apprendre que le Parlement est la seule organisation gouvernementale à échapper à une étude publique de ses crédits par des élus.
En cette période où le gouvernement nous assure que chaque pierre sera retournée et que chaque dépense sera remise en question, il est grand temps que l’Assemblée nationale fasse preuve de transparence et se soumette à un examen ouvert.
Ce sont les députés Éric Caire et Marc Picard qui ont mis fin à cette culture du secret. Ils ont refusé en effet de consentir à ce que l’on déroge à l’article 286 du règlement de l’Assemblée nationale qui prévoit une reddition de comptes en commission.
Les élus se sont retrouvés par le passé sur la sellette quand des journalistes un peu fouineux mettaient leur nez dans les dépenses de l’institution parlementaire. Le président de la Chambre comparaissait une fois par année en comité plénier et répondait aux questions des élus.
En 1988, on a donc décidé de voter des crédits « permanents » qui étaient étudiés, sans être adoptés.
C’est en 1997 que l’Assemblée a décidé, unanimement, de déroger à son propre règlement qui obligeait à la tenue d’une commission plénière. Depuis, cette dérogation est reconduite chaque année.
Budget annuel de 186 millions.
Quant au budget de l’Assemblée, il est soumis au Bureau de l’Assemblée nationale (BAN) composé de cinq membres du parti au pouvoir et de quatre représentants de l’opposition. Tout se fait donc en catimini, en famille, et la presse doit faire preuve d’une grande persévérance si elle souhaite glaner des informations.
En pratique, ce sont les leaders parlementaires, le président de la Chambre et les whips qui autorisent ces dépenses. Il est bon de préciser que l’on parle ici d’un budget important, 186 millions de dollars cette année, soit 116 millions pour le Parlement, le reste étant constitué d’organismes qui relèvent du Parlement : Protecteur du Citoyen,Vérificateur général, Directeur général des élections, Commissaire au lobbyisme.
Dans les crédits de l’Assemblée, on retrouve le budget de fonctionnement, les salaires des 607 employés, les fonds de pension des députés, les voyages des représentants du peuple, la composition des cabinets, etc.
Obtenir la liste des missions parlementaires à l’étranger, c’est la croix et la bannière pour un journaliste. Quant aux rapports de mission, ils sont difficilesà obtenir, lorsqu’ils sont accessibles.
Le budget du Parlement a augmenté de 700 000 $ cette année et on apprenait dernièrement qu’on a consacré plus de 3 millions à l’amélioration du site Internet. Il s’agit peut-être de dépenses tout à fait justifiées, mais encore faudrait-il pouvoir en juger.
L’opacité entourant les crédits de l’Assemblée nationale a été décriée par plusieurs élus. Jacques Dupuis pouvait claironner en 2004 « que l’Assemblée nationale a cessé de donner l’exemple de la transparence en n’offrant plus à ses membres la possibilité de se prononcer sur le budget de dépenses de leur propre institution ».
Éric Caire croit que nombre de députés n’étaient pas au courant de cet état de fait et étaient « complices par innocence ». Ils ne pourront plus plaider l’ignorance. Reste à souhaiter que les représentants du peuple posent les vraies questions. »]
Donald Charrette,journal de Québec,23/04/2010
Réserves mohawk ;contrebandiers du tabac.
[« Les dépanneurs ont beau restreindre la vente de cigarillos aux mineurs comme l'exige la loi, cela reste un jeu d'enfant de s'approvisionner dans les réserves mohawks autour de Montréal.
Il a fallu que 15 minutes à une adolescente de 15 ans,pour acheter différents paquets de cigarillos dans cinq kiosques à tabac de Kanesatake, près d'Oka, puis le même temps pour faire les mêmes achats à Kahnawake, près de Montréal. Annie en a acheté de toutes les sortes.
Depuis le 6 avril, les dépanneurs n'ont plus le droit de vendre des cigarillos en paquets de moins de 20 unités, encore une fois pour décourager les mineurs d'essayer d'en acheter.
L'adolescente était escortée par une femme employée par une agence de sécurité. Un deuxième agent de sécurité les suivait dans une autre automobile, dans le cadre d'une mission d'achat organisée par l'Association canadienne des dépanneurs (ACDA).
[ « Ce n'est vraiment pas une surprise pour nous, mais ça va faire, l'hypocrisie politique. Les politiciens, on va maintenant leur mettre le nez dedans.
Ce qui et particulièrement insultant, en fin de compte, c'est que le gouvernement a ajouté un outil dans l'arsenal des des criminels avec ce produit-là (cigarillos).
En même temps que les gouvernements resserrent les lois et les contrôles pour empêcher la vente légale de produits du tabac, en particulier aux mineurs, ils ferment les yeux sur ce qui se passe dans les territoires autochtones.
C'est une vérité que tout le monde connaît et qu'on ne veut pas dire. Les gouvernements ne veulent pas agir, par peur.
Les gouvernements créent eux-mêmes de nouvelles occasions d'affaires pour les contrebandiers.Ils encouragent la construction de réseaux de distribution autour des écoles.
Les contrebandiers utilisent les jeunes pour vendre leurs produits autour des écoles parce que les moins de 18 ans sont pratiquement intouchables par la loi.
Des mineurs peuvent gagner entre 1000 et 1200 $ par semaine en s'approvisionnant en produits du tabac dans les réserves autochtones pour les revendre autour des écoles.
En vendant ces produits pas cher,les gouvernements fédéral et provinciaux sont en train de créer une nouvelle génération de fumeurs, exactement ce que le fédéral souhaitait éviter en haussant les taxes et en limitant l'accès aux produits du tabac dans les établissements légaux.
Cela fait cinq ans que les réseaux de distribution s'organisent et se solidifient.
Ceux-ci ne servent pas uniquement à la contrebande de cigarettes ou de cigarillos,mais aussi à la distribution de drogue.
On ne se fera pas d'illusion,ce qui est le plus payant pour les criminels, c'est le trafic de stupéfiants. Il faut transporter de bien moins gros volumes pour faire beaucoup plus d'argent. » ]
Michel Gadbois, le vice-président de l’ACDA,31 000 dépanneurs au pays.
Le Journal de Montréal avait rapporté une expérience semblable en septembre dernier, alors que deux adolescents de 15 et 17 ans avaient réussi à acheter 2400 cigarettes en moins de 30 minutes à Kahnawake et Kanesatake.
Au Québec, 40 % des ventes de produits du tabac serait réalisées par le biais de la contrebande. Du bon pognon pour payer les déficits des gouvernements. »]
Dany Doucet,Le Journal de Montréal,26/04/2010
Pour sortir du rouge,il faut réduire durablement le nombre de ministères et organismes composant l’État,remplacer presque tous les programmes de subventions par des prêts remboursables avec ou sans taux d’intérêt privilégié.
C’est faisable.Une question de volonté politique à gérer de façon nouvelle et créative.
L’éteignoir de La Presse Mario Roy n’y croit pas.
« De plus en plus de Québécois ne paient pas d’impôt sur le revenu: leur nombre croît de presque 4% par année et dépasse les 2,2 millions. De sorte que le poids de l’État repose sur une proportion de moins en moins élevée de contribuables.» Mario Roy,La Presse,1 mai 2010
Chiffres à confirmer par le vérificateur général du Québe.Expliquer pourquoi.
Dans l’attente de ce dégèle…..il faut percevoir plus.
« Entre 1999 et 2004, quelque 3050 emplois ont été créés pour percevoir des taxes et contrer l’évasion fiscale. Au ministère du Revenu, on embauche toujours davantage pour traquer les récalcitrants.» Mario Roy,La Presse,1 mai 2010
Le meilleur remède serait l’indépendance.
Voir chapitre « fiscalité» et autres dans le livre gratuit «Le pays Québec est arrivé »
http://espace.canoe.ca/jptellier/blog/view/273782
Taxer plus les entreprises minières.
Le ministre des finances du Québec Raymond Bachand a annoncé lors du dernier budget qu’il allait augmenter progressivement les redevances sur les mines de 12 % à 16 % des profits.Que toutes paieront sans faveurs fiscales.
Le ministre Bachand a déclaré que le Québec ne serait plus une république de bananes pour les mines,suite à la preuve démonstrée par le Vérificateur général du Québec .
Même si des hausses de taxes peuvent effectivement inciter une entreprise à aller voir ailleurs, le gisement, lui, ne peut pas être déplacé.
Le gouvernement australien,dans un projet de loi déposé le 2 mai 2010, propose de taxer à hauteur de 40 % les profits des minières.
En deux ans, la surtaxe devrait rapporter onze milliards de dollars de plus au pays, estime le premier ministre australien.
Une taxe de 40 % des profits, c’est du jamais vu dans un pays riche.
Il y a mieux à faire.Le Québec devrait nationaliser toutes les mines.Les produits du sous-sol sont à nous pour grossir notre porte-monnaie,les coffres du pays Québec.
Profits des banques : 28 milliards en 2 ans.
Le gouvernement du Québec cherchait comment financer le déficit budgétaire de la province. Il a décidé de se renflouer à même les poches de la classe moyenne, déjà fortement endettée.
Le gouvernement aurait au moins pu avoir le courage de piger un tant soit peu dans les imposants profits des institutions financières canadiennes.
http://www.lautjournal.info/utilisateur/images/photo%20economie/profit_banques_02042010.jpg
source ; l’Aut’Journal,2 avril 2010
Pour le gouvernement Charest c’est le déficit zéro d’abord.
« L’effort financier des particuliers pour le retour à l’équilibre budgétaire sera au moins dix fois plus important que celui demandé aux entreprises. »
Source ; carnet de Jean-Sébastien Bernatchez,Radio-Cnada.ca,31 mars 2010
Augmenter la TVQ diminue la péréquation.
La péréquation c’est 24 % du budget annuel du Québec …..un 24 % payé par le fédéral ….un retour de notre impôt fédéral.
[« Une augmentation de la TVQ, comme de toute autre source de revenus, entraîne une diminution des paiements de péréquation.
Ces paiements dépendent en effet de la « capacité fiscale » de chaque province, c’est-à-dire de leur capacité de générer des revenus autonomes à partir des impôts et des taxes.
Les provinces dont la « capacité fiscale » est sous la moyenne des dix provinces ont droit à des paiements de péréquation qui sont d’autant plus élevés que leur capacité est faible.
Pour effectuer ces calculs, les sources de revenus des provinces sont regroupées en cinq catégories : l’impôt sur le revenu des particuliers, l’impôt sur les profits des entreprises, les taxes à la consommation, les impôts fonciers et les revenus des ressources naturelles. Ces derniers ne sont pris en compte qu’à 50 %.
En augmentant le taux de la TVQ, le Québec augmente sa « capacité fiscale » au titre des taxes à la consommation, d’un facteur de 100 % plutôt que de 50 % pour les tarifs d’électricité, ce qui le rapproche de la « capacité fiscale » moyenne et diminue ses paiements de péréquation. Et cela, d’autant plus que le taux de la TVQ augmente de deux points de pourcentage . »] Louis Gill , l’Aut’Journal,8 avril 2010
Pourquoi Charest,l’opposition et les médias ne parlent pas que notre retour d’Impôt fédéral diminuera chaque année à cause de l’augmentation de la TVQ mais aussi à cause de l’augmentation du prix de l’électricité et du ticket modérateur en santé ?
Où le Québec prendra ce manque à avoir dans son budget ? Dans nos poches évidemment.Il ne peut pas l’imprimer,c’est une province.
Pas de taxes pas d’impôts à payer pour les groupes religieux.
[ « Est-ce que les groupes religieux paient des taxes foncières sur les immeubles qui leur appartiennent? Non. Ils ne paient ni taxes municipales ni taxes scolaires. Au Québec,on dénombre quelque 4568 lieux de culte public.
Le gouvernement du Québec ne verse aucune compensation financière pour cette exemption de taxes foncières accordée aux multiples lieux de culte public, ce sont les municipalités et les commissions scolaires qui doivent forcément éponger le manque à gagner que représente cette «offrande» provinciale.
Le ministère des Affaires municipales n'est pas en mesure d'évaluer à combien s'élève globalement le manque à gagner de cette exemption de taxes foncières pour l'ensemble des municipalités et des commissions scolaires qui ont pignon sur rue au Québec.
Les groupes religieux dépendent de la charité de leurs fidèles.Afin de pouvoir récolter des dons et remettre des reçus aux fins d'impôt, chaque lieu de culte (voire une fabrique de paroisse, un temple, une synagogue, un centre de ressourcement, une communauté, une association...) est enregistré comme organisme de bienfaisance. Étant par définition à but non lucratif, ils ne paient évidemment pas d'impôt provincial ni fédéral sur leurs revenus.
Sur les 4568 organismes de bienfaisance enregistrés sous le chapeau de la religion, on dénombre 1509 paroisses catholiques romaines et chapelles.
Parmi les milliers d'autres lieux de culte implantés dans les municipalités du Québec sous le chapeau d'un organisme de bienfaisance reconnu, on retrouve notamment 196 paroisses anglicanes; 163 congrégations baptistes; 17 congrégations luthériennes; 21 groupes religieux baha'is; 17 congrégations mennonites; 36 groupes religieux bouddhistes; 127 Assemblées de la Pentecôte; 54 congrégations presbytériennes; 9 temples de l'armée du Salut; 37 congrégations Adventistes du Septième Jour; 92 synagogues; 99 corporations de bienfaisance; 134 églises de la Congrégation de l'Église unie; 20 fiducies de bienfaisance; 235 organismes missionnaires et propagation de l'Évangile; 8 groupes religieux hindous; 280 couvents et monastères; 75 fondations publiques; 26 groupes religieux islamiques; 269 congrégations de témoins de Jéhovah; 7 groupes religieux sikhs; etc.
Comme accommodant, c'est difficile à battre! »]
Source ; Michel Girard,La Presse,29 mai 2010
P.S. Pour éviter de payer taxes et impôts , un citoyen s’enrégistre comme organisme religieux auprès du gouvernement fédéral.C’est facile et rapide.Infoman de Radio-Canada l’a fait.En prime,il est exempté d’appliquer la loi 101.
Du golf subventionné.
[ « Le gouvernement libéral Charest subventionne les clubs de golf dont les terrains sont accessibles au grand public.
Cela se fait indirectement par l'entremise d'une exemption d'impôt foncier et de taxe scolaire sur la portion que représente la valeur des ouvrages d'aménagement des terrains de golf.
La province de Québec compte 353 clubs de golf.Il y a 313 clubs de golf qualifiés de terrains publics admissibles à cette fameuse exemption d'impôt foncier décrétée par le gouvernement libéral Charest dans sa Loi sur la fiscalité municipale.
La majorité des clubs de golf publics appartiennent à «des organismes à but lucratif», propriété d'un ou de quelques individus.
Selon la directrice générale de l'Association des terrains de golf du Québec, France Martin, les terrains de golf publics représentent une industrie dont le volume d'affaires annuel totalise 300 millions de dollars. Cela comprend toutes les sources de revenus liées à une partie de golf, à savoir 160 millions pour les droits de jeu et la location de voiturettes, et 140 millions provenant de la restauration et de l'organisation de tournois.
Comme le gouvernement du Québec ne verse aucune compensation financière pour cette exemption d'impôt foncier, ce sont donc les municipalités et les commissions scolaires qui doivent faire éponger par les collectivités locales ce manque à gagner de plusieurs millions de dollars.
Question fondamentale: qu'arrive-t-il des exemptions d'impôt foncier accordées au propriétaire d'un terrain de golf public s'il décide de changer la vocation dudit golf pour le transformer en quartier résidentiel?
Dans le cadre d'un changement de vocation, il est prévu dans la loi que le propriétaire d'un terrain de golf public devra rembourser les exemptions d'impôt foncier obtenues au cours des 10 années précédentes.»]
Source ; Michel Girard,La Presse,31 mai 2010
Avoir des finances solides constitue la meilleure prévention contre les crises futures.
Un gouvernement manifeste le maximun de son incompétence,de sa stupidité, lorsqu’il encourage ses citoyens à dépenser davantage,à s’endetter plus avec des cartes de crédit.
L’assurance parentale coûtera plus cher aux Québécois.
[« Les Québécois devront absorber une nouvelle hausse du coût de l'assurance parentale à compter du 1er janvier 2011. L'augmentation de 6,25% est la quatrième majoration des taux de cotisation du régime en quatre ans.
Cette nouvelle facture refilée aux Québécois soulève la grogne du Conseil du patronat du Québec (CPQ). Les employeurs devront payer encore davantage pour combler un gouffre financier. Le régime se dirige vers un déficit frôlant le milliard de dollars d'ici 2014.
Mensonge ou vérité,qui sait ?
Selon le Conseil de gestion de l'assurance parentale (CGAP), les cotisations perçues seront suffisantes pour couvrir les coûts d'opération annuels du régime dès 2012.
Pour le CGAP, la situation financière critique du régime est attribuable à trois facteurs: la hausse du taux de natalité, la vigueur du marché du travail et la participation croissante des pères au programme.
En 2009, plus de 126 000 personnes ont profité d'une prestation d'assurance parentale pouvant atteindre près de 580 $ par semaine.»]
Source ; Martin Ouellet,LaPresse,18 juin 2010
Le CGAP ne départage pas les bénéficiaires,les travailleurs québécois « de souche » des travailleurs québécois « immigrants ».
La dette du Québec.
[« Au-delà des aspects techniques de la chose, il est clair que le Québec est profondément dans le rouge.
Cela signifie que si une crise économique nous frappait de plein fouet, comme la dernière crise a frappé nos voisins ontariens, les finances publiques québécoises seraient vulnérables.
La dette nous coûte très cher, même en cette période de taux d'intérêt très bas.En 2009, le service de la dette a accaparé 6,2 milliards. Selon les projections du ministère des Finances, cette somme pourrait grimper à 9,8 milliards en 2013-2014; dix milliards qui ne seront pas disponibles pour financer les services gouvernementaux ou pour réduire le fardeau fiscal de la classe moyenne.
Les États qui ne se soucient pas de leur endettement se retrouvent au bout de quelques années plongés dans un cercle vicieux dont il leur sera très difficile de sortir.
N'oublions pas que le Québec offre des services publics plus généreux, donc plus coûteux, que les autres provinces et états du continent. Tous les ingrédients sont donc en place pour une tempête parfaite.
C'est pourquoi le gouvernement fait bien d'agir maintenant pour éviter l'emballement déficitaire et veiller à réduire la dette à long terme.»]
Source ; André Pratte,Cyberpresse,20 juin 2010
Le mensonge permanent des gouvernements successifs du Québec.
Le Québec continue de s’endetter à vitesse grand V, annonçant un long et périlleux retour à l’équilibre budgétaire.
Dans son rapport 2009-2010, le vérificateur général confirme que le Québec n’a cessé d’accumuler les déficits depuis 1999-2000 en dépit des manoeuvres comptables laissant croire à l’équilibre budgétaire.
Restauration: Québec s’attaque à l’évasion fiscale.
Québec dépensera environt 120 millions $ pour s’ assurer que les restaurateurs ne commettent pas d’évasion fiscale.Cet argent permettra aux restaurants d’obtenir, sans frais pour eux, des modules d’enregistrement des ventes.
Le gouvernement subventionnera à hauteur de 80%, les dépenses reliées aux modifications que nécessiteront les systèmes informatiques des restaurateurs pour accueillir les modules électroniques.
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Pour avoir droit au remboursement de 80%, les restaurants devront agir avant le 31 mars. Après cette date, Québec ne déboursera que 40% des dépenses encourues. Dans tous les cas, les restaurateurs devront avoir installé leurs modules au plus tard en novembre 2011.
Avec ces micro-ordinateurs cryptés, les restaurateurs devront envoyer au ministère du Revenu, une fois par mois, les détails des transactions de vente de façon à ce que les fonctionnaires puissent vérifier que toutes les taxes et impôts ont été payés.
À ces sommes s’ajoutent les coûts découlant de l’augmentation du nombre d’inspecteurs gouvernementaux.
Les restaurants ayant un chiffre d’affaires de moins de 30 000 $ par année et les établissements ne pouvant accueillir plus de 20 personnes à la fois ne seront pas tenus d’installer un module d’enregistrement des ventes.
Québec estime perdre 3 milliards $ par année à cause de l’évasion fiscale, dont 1,5 milliard $ dans le secteur de la construction et plus de 400 millions $ dans celui de la restauration.
Le ministre des Finances, Raymond Bachand, a soutenu que c’est un bon placement. Le projet, annoncé en mars 2006,devait se mettre en branle à l’automne 2008.
Québec ne prévoyait, à l’origine, verser aucune subvention aux restaurateurs, mais ceux-ci ont réussi à infléchir le gouvernement libéral Charest.
Pour l’Association des restaurateurs du Québec, l’approche du gouvernement est discriminatoire parce qu’elle épargne des commerçants comme les garages et les salons de coiffure, alors que certains d’entre eux pratiquent l’évasion fiscale.
À compter du 1 er septembre 2010, les restaurants auront l’obligation légale de remettre à leurs clients une facture détaillant les produits qu’ils ont consommés et les taxes à payer. Les commerçants qui ne le feront pas s’exposeront à des amendes.
Source ; Sylvain Larocque,La Presse,30 août 2010