[ Nouvelles brèves • L'état de la langue française • Amérique • Québec ]

Par Yvon Decelles
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J’habite Montréal depuis toujours et avec consternation je remarque que le français est en diminution flagrante. Dans mon métier, j’ai l’occasion de rencontrer de nombreux citoyens. Dans plusieurs cas, les citoyens anglophones et ceux d’origine ethnique nous accueillent automatiquement en anglais et ce, même s’ils parlent français.
Aujourd’hui, j’avais le goût de discuter de la situation de la langue française au Québec. Les Québécois et Québécoises devraient tellement prendre soin de cette merveilleuse langue qui est si complexe, riche, poétique, antique et surtout démonstrative!
Seulement 2% de la population en Amérique parle français. Pourquoi l’Amérique ne prend pas soin du français? C’est original, c’est exotique, c’est différent, c’est enrichissant et surtout constructif. Beaucoup d’anglophones du Québec se battent contre cette merveilleuse langue. Pourtant si nous regardons du côté historique et du côté géographique de l’Amérique, l’anglais n’a jamais été en danger. Pourquoi alors les anglophones se battent-ils autant contre le français? Ils devraient en prendre soin et être fiers de parler deux langues.
Tout le monde devrait pouvoir parler plusieurs langues. Autant les francophones que les anglophones. Malheureusement, ce n’est pas ce qui se produit. Or, nous le savons, beaucoup de problèmes pourraient être réglés si nous pouvions obtenir cette ouverture d’esprit de leur part. Je suis conscient que cette situation ne peut être généralisée à tous les anglophones; en effet certains parlent très bien les deux langues et en sont fiers. Chapeau je leur dis! Or, beaucoup trop effectuent toujours aujourd’hui une résistance vis-à-vis le français. Je ne comprends toujours pas pourquoi.
J’habite Montréal depuis toujours et avec consternation je remarque que le français est en diminution flagrante. Dans mon métier, j’ai l’occasion de rencontrer de nombreux citoyens. Dans plusieurs cas, les citoyens anglophones et ceux d’origine ethnique nous accueillent automatiquement en anglais et ce, même s’ils parlent français.
De plus, ne croyez pas que cela se produit uniquement dans l’Ouest de Montréal. Non, cela se produit dans tous les quartiers : Rosemont, Petite-patrie, Plateau Mont-Royal, Villeray, Mercier. C’est pratiquement une personne sur deux. Je trouve très triste la situation à Montréal, surtout quand je constate que plusieurs citoyens de la province ne se préoccupent nullement de cette situation critique.
Les Conservateurs et les Libéraux ne font pratiquement rien pour remédier à la situation. La charte de la langue française a été beaucoup affaiblie par des amendements demandés par les extrémistes anglophones. Pourquoi ont-ils si peur de perdre leur langue ? Je souhaite que tous les citoyens québécois se réveillent avant qu’il ne trop tard.
Mots clés: Amérique, L'état de la langue française, Nouvelles brèves, Québec,

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Opinions des lecteurs
Yvon Decelles
Articles rédigés: 13 articles
Cet article a été rédigé par Opinions des lecteurs il y a 11 mois et 21 jours, le Mercredi 1 avril 2009.
Il y a 2 commentaires suite à cet article. Vous pouvez aussi suivre le fil des commentaires.
Cet article est catégorisé sous Québec, Nouvelles brèves, Amérique, L'état de la langue française.
Les mots clés associés à celui-ci sont langue anglaise, langue française, Montréal.
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J’utilise aussi cette question en conclusion de mes panégyriques nationalistes. POURQUOI le Canada ne se ferait-il pas un point d’honneur d’arborer en son sein la seule nation d’expression française en Amérique? J’y ai beaucoup réfléchi, consulté, remonté le cours de l’histoire… pour réaliser qu’il s’agit ici d’une haine atavique entre Français et Anglais, depuis le temps des Rois Maudits, ou allez savoir quand…. Deux peuples ennemis héréditaires qui ont transplanté en Amérique leurs rancunes et leur soif de détruire l’autre. Frogs & Bloak.
Les sports de compétition (voire olympiques) ne sont pas étrangers à la continuation de cet antagonisme. L’esprit impérialiste, colonialiste, des fils d’Albion les porte toujours à ridiculiser les minorités, pour en miner le moral, les dominer économiquement puis les assimiler.
Le Canada jalouse les États-Unis qui réussissent à forcer tous leurs immigrants à se fondre dans le creuset d’une même langue. Au-delà d’une fierté que devrait apporter la diversité culturelle, les parlant anglais, pratico-pratiques, recherchent d’abord la commodité et l’économie de l’uniformité dans leurs administrations.
Ceci n’est jamais dit formellement, mais il n’y a qu’à réaliser la ruse qu’on emploie au Québec envers les nouveaux arrivants. Chez-eux, on leur parle du choix entre 2 langues. Ici, on leur apprend le français s’ils insistent. Ensuite, pour travailler, ils réalisent qu’ils ne réussiront pas s’ils n’apprennent pas aussi l’anglais. Ultérieurement, ils voudront envoyer leurs enfants à l’école anglaise pour un raccourci. Enfin, voyant comment leur pays d’accueil méprise sa minorité, ils se colleront rapidement aux « winners » au lieu de persévérer dans ces luttes ancestrales qui nous retardent encore économiquement et dans le monde de l’éducation, sans parler des affronts qu’on nous afflige sans relâche dans les événements historiques comme la Fête nationale ou les célébrations du 400ième de la fondation de Québec, et les parades militaires, voire la célébration de la bataille des Plaines d’Abraham qui a retourné le cours de l’Histoire.
Pour exercer un commerce, une entreprise, il faut un obtenir un numéro de compagnie, des numéros de taxes (TPS-TVQ), des numéros d’employeur du gouvernement du Québec. il me semble que le PQ ait été au pouvoir sans jamais exiger avnt d’émettre des permis,que les services au public se fassent en français donc que le personnel, les employés s’expriment en français.
Est-ce que cela a été fait?Non.
La minorité canadienne est de 8% au Québec et en âge de travailler de 2%…92% n’ont pas l’anglais comme langue comprise et encore parlée.
De plus, pour travailler aux États-Unis et dans plusieurs pays , il faut une carte verte (un permis de travail).
Il suffit de ne pas émettre de permis de travail, à moins que le requérant réussisse son examen de français.
Solution plus facile comme pour les pays exiger comme conditions d’entrée et permis de travail la maîtrise de la langue nationale pas celle des canadiens (ils iront dans le reste…)Pas de permis pas de carte d’assurance maladie, rien et moins de fraude!!!