[ Campagne électorale québécoise 2007 ]
Par Dave
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Aujourd’hui, le très ministre des finances canadien, monsieur Jim Flaherty, nous disait que le déséquilibre fiscal était maitnenant réglé:« La longue chicane épuisante et stérile entre les provinces et le gouvernement fédéral est finie. »
Bien oui! Fini le déséquilibre fiscal! On a annoncé la chose réglée et chose du passé! On s’en permet des bonnes [...]
Aujourd’hui, le très ministre des finances canadien, monsieur Jim Flaherty, nous disait que le déséquilibre fiscal était maitnenant réglé:« La longue chicane épuisante et stérile entre les provinces et le gouvernement fédéral est finie. »
Bien oui! Fini le déséquilibre fiscal! On a annoncé la chose réglée et chose du passé! On s’en permet des bonnes du côté des fédéralistes, sérieusement! En plus de venir nous chanter la pomme en pleine campagne électorale québécoise et par le fait même en s’ingérant dans le processus électoral de notre nation, le gouvernement fédéral nous annonce qu’il a réglé le déséquilibre fiscal!
Et notre ultra fédéraliste Jean Charest de s’approprier le “règlement du déséquilibre fiscal” (au même titre que la reconnaissance du Québec comme nation, alors que c’est le Bloc Québécois qui a lancé cette motion à Ottawa!) .. Pourtant, le déséquilibre fiscal a toujours été le cheval de bataille du Parti Québécois et du Bloc Québécois.
Ah j’oubliais.. Vous êtes pas tanné, vous, d’attendre le budget du gouvernement fédéral pour que notre nation puisse boucler le sien? On ne sait jamais si on pourra gérer nos finances comme du monde, puisqu’à chaque année il faut toujours attendre ce que les fédéralistes d’Ottawa vont nous balancer… c’est-à-dire notre propre argent!
Jean Charest pouvait bien déjà avoir préparé et sorti ses pancartes comme quoi il avait réglé le déséquilibre fiscal! Mais le déséquilibre fiscal est-il vraiment réglé? Une chose m’est sûre, vivement le jour où notre nation cessera d’envoyer une majeure partie de ses impôts à une autre nation en espérant le retour de la balance.
Finalement, laissez-moi terminer avec quelques passages clés d’un article qui résument ce que je pense de la situation.
Non au détournement de l’élection !
Ce prétendu règlement du déséquilibre fiscal par le gouvernement Harper constitue la plus grosse « commandite » de notre histoire, la plus grossière manoeuvre pour court-circuiter la démocratie québécoise, pour manipuler l’opinion publique, pour acheter l’allégeance des Québécois avec leur propre argent. Une telle ingérence fédérale dans les affaires québécoises en pleine campagne électorale est du jamais vu.
[...]
Le gouvernement Harper a reconnu la nation-québécoise-dans-un-Canada-uni. Nous en comprenons aujourd’hui pleinement le sens. Le gouvernement de la nation québécoise est assujetti aux décisions d’une autre nation — la nation canadienne-anglaise — pour boucler son budget. Le « cadre financier » des promesses électorales de Jean Charest le fédéraliste et de Mario Dumont qui se dit « autonomiste » sera finalement défini par le « cadre financier » fédéral qu’il faudra quêter d’année en année, sans aucune garantie de succès.
Rappelons qu’entre 1993-94 et 2003-04, les revenus fédéraux perçus au Québec ont augmenté de 58 % et les transferts fédéraux de 5,8 %. L’État fédéral a donc décidé, unilatéralement, de réduire ses paiements de transfert. Cela lui a permis d’engranger des surplus considérables pendant que les gouvernements québécois, qu’ils soient fédéralistes quêteux ou fiers souverainistes, étaient étranglés financièrement, obligés de faire des compressions dans les secteurs vitaux de la santé et de l’éducation.
Mots clés: Campagne électorale québécoise 2007, Québec, Économie,

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Cet article a été rédigé par Dave il y a 1 an et 8 mois, le Mardi 20 mars 2007. La dernière modification a été effectuée le Samedi 22 mars 2008.
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M. Dave, vous avez parfaitement raison.
Le problème est beaucoup plus vaste qu’il n’en parait, le principe du déséquilibre fiscal n’est qu’une technique parmi d’autres d’assimilation.
Le déséquilibre fiscal n’est pas encore réglé, mais il le sera bientôt à partir du moment ou la fédération contrôlera nos territoires et assimilera notre majorité. Le Québec comme province autonome n’existera plus par refus des citoyens de s’assumer.
A partir du moment 0u le Québec est sous tutelle, il n’y a plus de déficit. Car ce ne sera plus notre majorité qui va définir ce que c’est qu’un déficit fiscal.
Le Québec est en processus d’assimilation et de disparition. C’est la francophonie en Amérique qui est attaquée!
J’aimerais même voir un partie pan-canadien pour défendre les intérêts à Ottawa les intérêts de la deuxième culture canadienne encore reconnue pour quelques temps, si on ne se réveille pas;
Pour bien montrer notre mise en tutelle, je vous
invite à aller à la page 94 du projet de traité de l’Approche commune,
http://www.versuntraite.com/documentation/publications/EntentePrincipeInnus.pdf
Je vous invite à lire les signatures, et de vous arrêter sur celle représentant les intérêts du Québec;
Le Québec y est représenté par un représentant de la fédération en la personne de Benoit Pelletier, ministre délégué aux affaires intergouvernementales canadiennes et aux affaires autochtones.
C’est cette personne qui est le représentant du Québec.
Imaginez la réaction de l’Ontario s’il fallait que la fédération se substitut à leur démocratie pour les mettres en boites… Une impossibilité.
Ce n’est pas le rôle de la fédération de se substituer à ses provinces. Ce sont plutôt les provinces qui sont le moteur de la fédération et responsables de son existence, ce sont les provinces qui en sont les maîtres d’oeuvre.
Il s’agit ici d’une substitution d’autorité.
Peut-on avoir une preuve plus grande que ce traité se négocie entre amis fédéralistes.
Autre exemple;
A plein d’entroits de ce programme de 94 pages on prend comme référence l’accord constitutionnel de 1982, lequel n’a jamais été retenu par Québec. Ce rappatriement à même été rejeté par Robert Bourrassa. Il s’agissait d’un rappatriement unilatéral de la fédération sans accord du Québec, comme si on existait pas.
M. Charest, en poste à Québec, va faire un tord énorme au Québec. Ce Monsieur à pris le contrôle de toutes nos institutions au moyens d’homme de pailles de notre société, du type (Yes men). Il en est ainsi de toutes les organisations gouvernementales comme l’HydroQuébec, les conseils régionaux de développement, la caisse de dépôt, etc, etc. La Commission Taylor Bouchard est un bon exemple de ce que je veux dire.
Lorsque Montréal sera avalée par ses immigrants, notre majorité au Québec va s’éteindre. C’est sur qu’il n’y aura plus de déficits, ce n’est pas nous qui allons décider de sa définition.
Les techniques d’incitations aux citoyens des régions à déménager sont déjà en cours.
On est pas très loin du temps ou les multinationales vont nous amener une foule de nouveaux venus anglosaxons unilingues pour travailler dans nos usines, ce jour là, on sera redevenu des porteurs d’eau et tous nos acquis, BaieJames, Manic, eau, nouveau pétrole du Saint-Laurent, etc seront liquidés aux plus offrant.
C’est la suite du livre de Normand Lester, Le livre noir du Canada anglais. La lecture du premier tome seulement suffit à comprendre ce qui nous attend…
Les programmes de retour en régions des jeunes qui y sont déjà partis ne tiennent pas la route. La faute n’en est pas seulement à nos élus, les citoyens eux-mêmes qui refusent de s’assumer sont pour une bonne partie responsables du manque de respect que les habitants du Québec subissent.
Nos jeunes vont peut-être revenir, mais repartir car les citoyens ne sont pas cohérents. Il faut être motiver et croire en soi pour créer des emplois durables, avoir une idée de ce qu’est un bras de levier et travailler pour les conserver et en permettre l’émergence d’autres sans risquer de se les faire chipper par ses voisins, c’est pourquoi un Québec souverain est si important. Pour que le retour en région réussisse, il faut de la discrimination positive dans l’emploie pour ces jeunes afin de faciliter leur retour, un peu comme le travailleur qui pouvait favoriser l’engagement de son fils ou sa fille chez son employeur, c’est une technique efficace lorsque la compétence n’est pas en cause.
Tout ce traité n’est voué qu’a un seul et unique objectif, retirer au Québécois la propriété de ses territoires afin de lui interdire toute possibilité de s’assumer en le mettant sous tutelle.
Les Québécois doivent s’ouvrir l’esprit sur les enjeux de leur indifférence, c’est urgent.
Merci de votre attention,
Jean-Pierre Plourde,
saglacweb.blogspot.com
saglac@gmail.com
Dans le texte, je dis ceci:
Le Québec y est représenté par un représentant de la fédération en la personne de Benoit Pelletier, ministre délégué aux affaires intergouvernementales canadiennes et aux affaires autochtones.
M. Pelletier est le Député Libéral du Québec de Chapleau, cependant de part les fonctions occupées au nom de la fédération, ses options et opinions politiques ne portent pas à confusion.
Bien à vous;
Jean-Pierre Plourde