[ Campagne électorale québécoise 2007 ]
Par Dave
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Vous êtes curieux de voir en quoi le parti libéral est impliquer dans les scandales politiques d’Option Canada et du Scandale des commandites? Voici deux courtes descriptions et deux courtes capsules vidéo informatives afin de vous éclairer là-dessus!
Sachez que c’est important de prendre conscience qu’on a menti aux Québécois et aux Québécoises, et [...]
Vous êtes curieux de voir en quoi le parti libéral est impliquer dans les scandales politiques d’Option Canada et du Scandale des commandites? Voici deux courtes descriptions et deux courtes capsules vidéo informatives afin de vous éclairer là-dessus!
Sachez que c’est important de prendre conscience qu’on a menti aux Québécois et aux Québécoises, et qu’il s’agit d’une trahison malhonnête du camp fédéraliste et du camp du NON de violer le destin collectif du Québec. Plusieurs documents incriminent notamment le premier ministre du Québec Jean Charest. Peuple du Québec, Jean Charest était prêt en 1995 à nous frauder! Ouvrez-vous les yeux!
On commence léger par une petite parodie de ses scandales sous forme de publicité “fromage de chez nous”. Vous allez entendre une tonne de noms, et après vous serez à même de comprendre de qui on parle en écoutant ensuite les 2 capsules qui suivront.
Le scandale des commandites est une expression médiatique québécoise pour désigner les tentatives du Parti Libéral du Canada, de 1996 à 2003, d’exagérer les avantages du Canada auprès de la population québécoise. Elles faisaient partie de manœuvres destinées à prévenir un vote favorable à la souveraineté du Québec, et ont été faites à l’aide de l’argent du Gouvernement du Canada, mais sans contrôle de sa part.
Étant surtout un programme publicitaire au départ, des agences de publicité auraient reçu des sommes importantes, 332 millions de dollars en date du 25 mai 2005, de la part du gouvernement canadien. Elles en auraient profité pour facturer des montants trop élevés à de multiples reprises.
On poursuit avec Option Canada!
Option Canada est un organisme semi-clandestin, financé par le gouvernement du Canada via le Conseil de l’unité canadienne, qui a participé au financement du camp du Non lors du référendum de 1995 au Québec. Fondé le 7 septembre 1995, quelques huit semaines avant le référendum pour la souveraineté du Québec, il fut dissout quelques mois plus tard. Ces agissements ont été faits en contravention de différentes lois québécoises et plusieurs décideurs font partie des personnes accusées d’avoir participé au scandale des commandites.
Au moment de ses agissements, le groupe était composé de différents hommes d’affaires et organisateurs politiques de trois partis politiques fédéralistes: Le Parti Libéral du Canada, le Parti Libéral du Québec et le Parti progressiste-conservateur du Canada (dont le chef était JEAN CHAREST, l’actuel premier ministre du Québec!). Le président d’Option Canada était Claude Dauphin, un proche collaborateur de Paul Martin lorsqu’il était ministre des finances et actuellement maire de l’arrondissement de Lachine depuis 2001.
Option Canada a attiré l’attention du public quand il a créé un comité pour enregistrer les électeurs hors Québec. Il aidait les citoyens ayant quittés le Québec moins de deux ans avant le référendum et qui prévoyait revenir au Québec prochainement, à obtenir le droit de vote lors du référendum. Depuis 1989, une clause de la loi électorale du Québec le permettait. Le comité, qui opérait durant la campagne référendaire, distribuait des dépliants qui incluaient le formulaire à remplir pour se prévaloir de cette particularité. Le dépliant donnait aussi un numéro de téléphone sans frais pour obtenir plus d’information, qui était le même que celui du Conseil de l’unité canadienne.
Après le référendum, le Directeur des élections du Québec, Pierre F. Côté, a accusé Option Canada d’avoir violé les lois québécoises et a ouvert une enquête. Par contre, le 17 octobre 1997, la Cour suprême du Canada a jugé que certaines clauses électorales québécoises était inconstitutionnelles. Le directeur des élections du Québec n’a eu d’autre choix que d’abandonner les charges.
Plusieurs documents incriminent notamment le premier ministre du Québec Jean Charest, Me Claude Dauphin (maintenant maire de l’arrondissement Lachine à Montréal), l‘ancien premier ministre du Québec Daniel Johnson, le ministre canadien aux affaires étangères (de 1996 à 2005) Pierre Pettigrew, le publicitaire André Morrow, la ministre canadienne du Patrimoine (de 2002 à 2005) Liza Frulla (conjointe de André Morrow, également), Groupe Everest (groupe de publicité impliqué dans le scandale des commandites), BCP (groupe de publicité impliqué dans le scandale des commandites) et certains membres influents du Parti Conservateur du Canada.
Au lendemain du lancement du livre, soit le 10 janvier 2006, le chef du Parti québécois, André Boisclair, demanda des comptes au Premier ministre du Québec Jean Charest à ce sujet. Ce dernier fut, lors du référendum de 1995, vice-président du camp du non. Monsieur Boisclair demanda également une enquête publique.
Mots clés: Campagne électorale québécoise 2007, Québec,

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Cet article a été rédigé par Dave il y a 1 an et 9 mois, le Lundi 26 février 2007. La dernière modification a été effectuée le Lundi 24 mars 2008.
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Les conférence de philpot sur le livre le vol du référendum et celle de Philpot, Lester et Brulé sur les secrets d’option canada
Le parti libéral on dirait un panier de pommes pourries.
Qui voudrait avoir des pommes pourries dans son assiette.
On en veut pas des libéraux pourris.
En plus de nous voler notre argent avec les commandites, ils nous volent notre référendum. Si un citoyen moyen aurait fait ça, on lui aurait montré la porte de la prison. Ça s’appelle plus de la manigance, on appelle cela de la FAUDRE. Quand quelqu’un fraude, il mérite la porte.
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