[ Catalogne ]
Par Dave
3 478 visites,
Ce petit pays est maintenant un état autonome d’Espagne et a plusieurs éléments communs avec le Québec. Avec une population de presque 7 millions de personnes et ayant comme langue officielle le catalan, la Catalogne a longtemps dû se battre pour obtenir l’autonomie qu’elle souhaitait.
Connaissez-vous la Catalogne?
Ce petit pays est maintenant un état autonome d’Espagne et a plusieurs éléments communs avec le Québec. Avec une population de presque 7 millions de personnes et ayant comme langue officielle le catalan, la Catalogne a longtemps dû se battre pour obtenir l’autonomie qu’elle souhaitait.
Étant donné la situation linguistique (60% des gens parlent catalan contre 35% l’espagnol), ils ont des lois qui, comme au Québec, s’occupent de protéger le Catalan.
Sans tomber dans des explications et des définitions sans fin (car il y a long à dire sur le Catalan et son histoire), laissez-moi plutôt vous faire part de ce à quoi je voulais en venir, c’est-à-dire que la Catalogne s’intéresse aux pouvoirs du Québec. Pour ceux que ça intéresse, consultez Generalitat de Catalunya , un site qui explique en détail la situation de linguistique de la Catalogne.
Voici donc l’article que j’ai trouvé sur Vigile.net :
Étrennant des pouvoirs élargis que l’Espagne doit encore finaliser pour la Catalogne, le ministre catalan de l’Emploi et de l’Industrie, Josep Maria Rané, a séjourné récemment au Québec pour examiner le fonctionnement de la province au sein du fédéralisme canadien- tout en nouant des liens dans le domaine de la biotechnologie.”Le nouveau statut d’autonomie reconnaît que les Catalans sont une ” nation ” alors que l’ancien parlait de ” nationalité “. Il nous reconnaît aussi des pouvoirs élargis dans les domaines de la fiscalité, de la justice et de l’immigration”, a-t-il expliqué dans une interview avec La Presse. Le nouveau statut a été adopté fin mars au terme d’âpres débats à la Chambre basse du Parlement espagnol. Le parti du premier ministre Jose Luis Zapatero a maintenu qu’il modernisait le statut de la Catalogne et renforçait l’unité de l’Espagne. L’opposition conservatrice a argué qu’il marquait “le début de la fin de l’Espagne”.
Référendum catalan
La nouvelle Charte de la Catalogne doit encore être adoptée par le Sénat espagnol avant son adoption finale. Elle doit aussi être adoptée par le Parlement catalan, où le parti ERC allié, au gouvernement malgré son programme indépendantiste, estime qu’elle ne va pas assez loin. Et elle sera soumise à un référendum catalan le 18 juin.
“Nous contribuons plus au gouvernement espagnol que nous n’en recevons et c’est Madrid qui perçoit les impôts et les taxes. Dorénavant, c’est nous qui recueillerons les revenus fiscaux et nous en verserons la moitié à Madrid”, a dit le ministre Rané.
“Nous aurons aussi notre propre Cour suprême, et Madrid n’interviendra en Catalogne que par le biais de la Cour constitutionnelle. Et nous contrôlerons le flux d’immigrants, qui a doublé en quatre ans à partir de pays non européens, et intégrerons ces immigrants à la culture, à la langue et à notre population de sept millions de Catalans”, a-t-il dit.
“Les relations du Québec avec l’Espagne sont concentrées en Catalogne”, lit-on sur le site Web du ministère des Relations internationales du Québec, qui ajoute: “Le seul accord cadre de coopération est celui avec la Catalogne”, qui “s’est inspirée des politiques linguistiques québécoises pour élaborer sa propre législation”.
“La volonté du peuple”
Le référendum du 18 juin portera sur l’acceptation ou le rejet de la nouvelle Charte d’autonomie de la Catalogne. Il n’est pas question d’autodétermination nationale. Mais la Charte reconnaît que l’autonomie catalane se fondera sur “la volonté de son peuple” et non pas sur la Constitution espagnole adoptée en 1978.
Pour Mariano Rajoy, du Parti populaire (opposition conservatrice), “nous sommes en présence de deux États. L’esprit du nouveau statut évoque un État quasi souverain”, estime Pedro Gonzalez-Trevijano, constitutionnaliste de l’Université du roi Juan Carlos, à Madrid. En janvier, un général fut réprimandé pour avoir parlé d’éventuelle intervention militaire en Catalogne.
Pour Ferran Requejo, de l’Université Pompeu Fabra à Barcelone, “cet accord ne réglera pas la question pour longtemps”. Des politiciens catalans pensent déjà à des stratégies pour accroître l’autonomie, dit-il. Et les autres régions, dont le Pays basque et l’Andalousie, suivent le dossier de près afin d’étoffer leurs propres revendications.
Mots clés: Catalogne, International,

10 octobre — Le réfugié basque Ivan Apaolaza Sancho menacé de déportation

3 octobre — L'Écosse en route vers l'indépendance : It's time!

7 septembre — Le Québec passe la moppe à l'UNESCO

24 août — Montréal remplacera la Promenade au Monopoly Monde

30 juillet — Le premier test de Michael Fortier

9 juillet — Le village palestinien de Bil’in poursuit deux entreprises canadiennes

11 mai — La France s'embarasse de la "petite" Reine du Canada, ex-citoyenne française

8 mai — Le Canada s'approprie le 400ème de Québec

1 mai — L'Espagne bloque des comptes bancaires d'indépendantistes basques

17 avril — Un nom de domaine .QC pour le Québec
Cet article a été rédigé par Dave il y a 2 ans et 4 mois, le Dimanche 21 mai 2006. La dernière modification a été effectuée le Jeudi 20 mars 2008.
Il y a 2 commentaires suite à cet article. Vous pouvez aussi suivre le fil des commentaires.
Cet article est catégorisé sous International, Catalogne.
Les mots clés associés à celui-ci sont autonomie, Catalogne, langue catalane, nation, pays.
Cet article de 648 mots a été affiché 3 478 fois depuis sa publication.
Amériquébec - Tous droits réservés Les productions @Botch, © 2006-2008 - 6/10/2008, 1,731 sec.
[...] On peut voir dans cet article que la Catalogne tiendra un référendum portant sur son autonomie et sa nation. [...]
la catalogne est une nation ////
marc-sabates.com